
Cela fait presqu’un siècle déjà ! À cette époque, la préférence nationale était une évidence. Les esprits étaient sains et naturels. On connaît la fameuse citation de de Gaulle : « Les hommes peuvent avoir des amis ; les hommes d’Etat n’en ont pas ». Et donc, ce qui prévalait était l’intérêt de la France et donc des Français. Mais, depuis les années 60, les esprits ont été largement pollués par les idées flagellantes des socialistes et l’Europe de l’Ouest – uniquement elle, pas celle de l’Est ! – se laisse sucer le sang par les parasites venus d’Afrique qu’elle laisse venir en son sein ! Bref, tout est bouleversé ou pour être plus précis, tout a été étrangement inversé comme si une immense onde de masochisme s’était répandue sur cette partie du continent qui ose encore aujourd’hui se prétendre démocratique.
La Première Guerre mondiale a dévoré 1,4 million de soldats français. De plus, le nord de la France est dévasté : les hordes boches ont anéanti mais aussi pillé de nombreuses usines. Pour reconstruire le pays, il faut impérativement recruter des travailleurs à l’étranger. Le 3 septembre 1919, la France et la Pologne signent une convention d’émigration facilitant le recrutement de travailleurs polonais. Ils seront 500 000 à venir travailler sur notre sol.
10 ans plus tard arrive le krach de Wall Street qui répand ses métastases de malheurs en France à partir de 1931. La montée du chômage conduit alors le gouvernement à adopter une politique de protection de l’emploi des Français. C’est alors qu’est votée la loi du 10 août 1932 dite loi « protégeant la main-d’oeuvre nationale » s’opposant, en toute logique, à l’emploi des étrangers. Elle est adoptée à la Chambre des députés par 452 voix pour et aucune contre, les députés communistes et certains socialistes s’étant cependant abstenus. Puis, elle est adoptée sans opposition par le Sénat. « La France a toujours su se montrer hospitalière et humaine, mais quand ses fils souffrent et implorent sa protection et son aide, elle doit leur réserver sa maternelle sollicitude » s’épanche le sénateur Joseph Courtier, membre du groupe des Républicains de gauche. Macron et sa clique seraient bien inspirés de relire cette citation, eux qui font rentrer en France chaque année 500 000 migrants d’Afrique ! Bien évidemment, l’importante communauté polonaise prend de plein fouet (c’est le moment de le dire) les décrets d’application de cette loi.
Et c’est là où se dévoile cette fourberie typiquement française de la main gauche posée sur le cœur et la main droite munie d’un gros bâton qui frappe sans retenue. On la retrouvera plus tard avec les harkis, ces Algériens qui avaient cru en la France et l’avaient servie, qu’on désarmera et qui se feront massacrer dans des conditions inouïes par les barbares du FLN et dont on accueillera les survivants sur le territoire national… avec réticence ! Le vocabulaire officiel répugne à employer le terme « expulsion », il lui préfère les termes de « rapatriement », de « renvois » ou de « départs contraints ». « Le gouvernement a pensé que le moyen le plus sûr de favoriser le départ de ces étrangers était de leur accorder la gratuité du transport pour eux et leur famille, du lieu où ils se trouvent présentement jusqu’à la frontière de leur pays d’origine ». Mais encore : « Le rapatriement ne peut avoir lieu que s’il est demandé par l’étranger ». L’emploi des mots « ces étrangers » et « l’étranger » est révélateur en fait du peu de considération que les autorités leur réserve. Mais bon, ça, c’est le côté cœur !
Voyons le côté bâton maintenant. C’est vrai, la loi du 10 août 1932 ne prévoit pas l’expulsion des étrangers. Mais elle a le génie de créer un cadre juridique qui rend leur maintien dans l’emploi beaucoup plus difficile. Et une fois sans emploi ou sans autorisation de travail, beaucoup d’étrangers ont dû quitter la France… parfois sous la pression de l’administration : magnifique euphémisme ! Car l’Etat français a souvent déployé des méthodes d’une grande brutalité comme les rafles nocturnes avec usage de la force par des escadrons de gendarmerie mobile et de police qui enfonçaient les portes, tiraient les enfants du lit en pleurs, menottaient des mineurs (beaucoup de travailleurs polonais travaillaient dans les mines) ; et comme le transfert sous escorte des familles entassées dans des camions militaires et convoyées vers les gares sous une garde armée. La brutalité résidait également dans le traumatisme psychologique lié à l’urgence et à la perte d’une vie entière en quelques heures. Le transfert ferroviaire vers la Pologne s’est effectué souvent dans des wagons à bestiaux ou des wagons de marchandises sans hygiène ni nourriture entraînant la maladie de plusieurs enfants et de vieillards. Tout cela évoque bien sûr les nombreux convois de Juifs organisés par les nazis vers les camps de concentration et les camps d’extermination. Cela évoque également les convois de Baltes (Estoniens, Lettons et Lituaniens) organisés par les bolcheviques vers les camps de travail en Sibérie d’abord, dans la nuit du 13 au 14 juin 1941 et ensuite, du 25 au 28 mars 1949 ! Ce refoulement des étrangers et particulièrement des Polonais n’honore pas la France !!! Car si, d’une manière générale, un Etat peut et doit même choisir ses nationaux à des étrangers établis sur son sol, il n’a pas au contraire à refouler, de surcroît brutalement, des étrangers qu’il a fait intentionnellement venir sur son territoire et qui plus est, des étrangers de bonne foi, honnêtes, qui sont finalement quasiment le miroir des Français et qui ont travaillé plusieurs années pour les intérêts de ce même Etat. C’est plus qu’un manque de reconnaissance, une lâcheté immorale !
Alors je sais, certains vont me reprocher d’être illogique en ce sens que je trouve vraiment « dégueulasse » l’expulsion des Polonais et légitime celle qui devrait être mise en place contre les musulmans. Il faut toujours nuancer les choses. Les Polonais – je me répète peut-être lourdement ! -, on les a fait venir pour bosser et ils ont bossé et ils n’ont pas, à ce que je sache, causé de problèmes à la communauté nationale même si on a accusé certains d’être affiliés à l’ordre bolchevique en tant que syndicalistes. Et puis, comme on dit, ils appartenaient à une civilisation quasi similaire à la nôtre même si on leur reprochait de pratiquer un catholicisme un peu trop extrême.
Avec la grande majorité des musulmans, on est dans un autre registre. Et c’est là justement qu’intervient la différence fondamentale entre un peuple sur le chemin rapide de devenir français et un autre peuple qui crache sur tout ce qui est français, tout simplement parce que c’est sa religion qui le lui ordonne ! Il suffit de lire leur coran. Je ne vais pas ici réécrire le catalogue de leurs nombreux et immenses forfaits. On les connaît tous. L’obsession pathologique des musulmans – du plus gentil au plus méchant – c’est la réalisation eschatologique du Dar al-Islam, c’est à dire le triomphe de la civilisation (?) islamique sur le monde entier, le Dar al-Harb… et donc évidemment sur la France et donc encore, la disparition totale de ce qui nous définit. Les travailleurs polonais qui ont contribué au redressement de la France dès 1920 et qui ont été expulsés comme de la « mrd » quelques années plus tard (on parle de 138 000 personnes !), n’ont jamais rêvé eux d’une « polonisation » de la France. Ils étaient rangés et commençaient à s’intégrer parfaitement. Avec les musulmans, c’est tout le contraire qui se passe : ils rêvent eux d’islamiser notre pays… et la terre entière donc !
Alors oui, contre celui qui, chez moi, sur ma propre terre (parce que des inconscients français l’ont laissé venir en souriant), veut attenter à ma vie et à celles de tous les miens, c’est-à-dire celle de mes compatriotes, et qui ne se cache pas pour le dire, je dis oui à sa remigration immédiate, et une remigration sans faille, ce qui ne signifie pas cependant une remigration de nature nazie, mais une remigration qui devra être implacable, sans faille aucune ! Ce serait là entreprendre une seconde Épuration, et surtout, une Épuration salvatrice, pas punitrice comme la première, salvatrice car on en est arrivé aujourd’hui à ce point ! On notera au passage que des Etats musulmans comme l’Algérie, la Tunisie ou encore le Pakistan, n’hésitent pas à procéder régulièrement à des remigrations de masse… et dans des conditions inhumaines par-dessus le marché, pire encore que celles utilisées contre les Polonais ! Moi, si quelqu’un me frappe sur une joue, je ne lui présente pas aussitôt l’autre. C’est pourtant ce que font de très nombreux Français vis-à-vis de l’immense meute des musulmans délinquants par nature. Et c’est pourquoi encore, je ne crois plus en la France parce que ce pays est fasciné par sa propre mort !
Il y a 94 ans déjà, la France inaugurait sa première remigration… contre de simples travailleurs polonais qu’elle avait fait venir pour qu’ils lui viennent en aide ! Et aujourd’hui, elle est, PAR INHIBITION PSYCHOMOTRICE GÉNÉRALE ! dans l’incapacité de mettre en place la seconde remigration, nécessaire parce que fondée en tous points cette fois… contre ceux qui se sont jurés de nous remplacer. C’est la dialectique récente de notre histoire qui témoigne de notre effondrement mental : peuple arrivant innocent et martyrisé hier que la France sans complexe a remigré ; et peuple arrivant destructeur accepté (quand ce n’est pas encensé !) aujourd’hui que la France n’a pas le courage de remigrer ! Bref, immoralité hier, pusillanimité aujourd’hui, décidément c’est à vous dégoûter finalement d’être citoyen de ce pays.
Philippe ARNON
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