Pourquoi les juges ne s’intéressent-ils pas à Macron et à Rothschild ?

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Depuis plusieurs années, la justice qui pourchasse Nicolas Sarkozy évite prudemment et très opportunément d’enquêter sur les millions cachés d’Emmanuel Macron.
Rappelons les faits :
Le 15 avril 2012, Macron concluait le 2e plus gros deal de la banque Rothschild quand son ami Chairman de Nestlé Peter Brabeck (rencontré lors de la commission Attali de 2007) racheta pour 9 milliards € la filiale nutrition infantile de Pfizer.
Il a convaincu son ami de miser 500 millions de plus que Danone pour emporter le morceau. À la clé, 75 à 80 millions € échurent à la banque Rothschild et Macron comme deal maker aurait dû percevoir 3,5 à 4 millions €. Seulement la version officielle est la suivante :
Comme Macron quitte la banque le 15 mai 2012 pour rejoindre François Hollande en tant que secrétaire général adjoint de l’Élysée, il n’aurait prétendument rien gagné, car le deal Nestlé fut paraphé définitivement le 30 novembre 2012.
Macron, devenu un vrai moraliste, aurait donc selon la légende renoncé à ses 4 millions € en partant 6 mois trop tôt !
Ce serait du jamais vu, renoncer à son dû de deal maker de la 2e plus grosse transaction de Rothschild group !
Autres suspicions sur la disparition de ses honoraires depuis 2008 et jusqu’à 2012. « Il ne déclare en 2017 que 196 000€ de liquidités sur un patrimoine global de 309 000€. Un associé gérant de ce niveau aurait normalement perçu 6 à 7 millions €.
À croire que M. Macron travaille gratuitement dans la banque Rothschild entre 2008-2012 puisque quasiment rien ne révèle son statut social dans ses comptes en banque », a confirmé M. Christian Savestre, expert en évasion fiscale, à l’IRS-CI.
« C’est comme si son dû lui était versé ailleurs, par une autre société dans un autre pays. Est-ce Nestlé qui a versé directement les success fees du deal Nestlé/Pfizer et non Rothschild ? Son ami Brabeck a-t-il marché avec lui ? »
(…)
1/ C’est dans le cadre d’une investigation aux USVI (Îles Vierges américaines) visant Gianni Infantino (FIFA) que le commissionner Koopman se penche sur des fonds actionnaires de Nestlé issus de Jersey via Tecoma Asset vers les Îles Vierges US
Ces fonds partent d’un settlor (Nestlé) qui transfère les actifs à un trustee (108 Holdings) qui distribue enfin à l’Ultimate beneficial owner (Macron ?)
Ce sont des versements qui sont enregistrés entre 2008 et 2012 qui ont intéressé particulièrement Koopman, ceux concernant 2 trusts qui n’existent pas avant 2008 (entrée de Macron chez Rothschild) et restent inactifs depuis 2013.
Les entités ‘coquille vide’ 108-A-11 holding et Cacique holding sont suspectées d’avoir reçu des fonds relevant de l’évasion fiscale entre 2008 et 2013. Pam Bondi a-t-elle retrouvé les millions d’Emmanuel Macron ?
« C’est un puzzle complexe dont nous pensons avoir assemblé les pièces », commente le special agent IRS-CI Ron Loecker🇺🇸.
« C’est de la corruption, une corruption ahurissante », avait déclaré le sénateur du Connecticut Christopher Murphy.
2/ Faut-il y voir un retour de bâton de l’administration Trump face à une justice française qui persécute les grands patrons US ?
« M. Macron peut s’attendre à des demandes d’audition de la part des juges mandatés par le DOJ. Si l’examen des sommes exactes de ces fonds bénéficiaires correspondent parfaitement à celles versées par Nestlé et Rothschild, alors il n’y a plus aucun doute sur l’identité du client sous prête-nom qui a fondé ces trusts ‘coquille vide’ aux USVI (Îles Vierges américaines) », confirme l’officier Loecker.
Selon certaines rumeurs, à confirmer, ce serait le cabinet d’avocats anglais Clifford Chance qui aurait négocié un rescrit fiscal avec le trésor public pour le compte de la banque Rothschild.
(Nb: Clifford Chance est également l’avocat de Pfizer qui voulait avoir un cabinet international capable d’intervenir dans le monde entier pour la période du Covid et ses autres opérations.)
Le rescrit confidentiel serait le suivant.
C’est la banque Rothschild Londres qui aurait versé la commission d’Emmanuel Macron, bien que celui ci ait travaillé pour la banque à Paris.
Cela évitera de laisser des traces dans la comptabilité française de la banque parisienne.
Et pour avoir des informations sur Rothschild Londres, il faudra avoir une commission rogatoire internationale, c’est-à-dire une enquête financière pénale menée par un juge d’instruction français qui sollicitera son homologue anglais.
Si Rothschild a un bureau à Jersey ou à Guernesey, ou aux îles Vierges américaines… il y aura un secret bancaire difficile à percer qui sera opposé et qui donnera lieu au une longue procédure juridique.
Emmanuel Macron, étant résident français, il aurait naturellement dû déclarer ses revenus de source mondiale.
Toute l’astuce est alors de faire verser la commission par une banques étrangère – Rothschild Londres – pour éviter ou rendre plus difficile les enquêteurs par des juges français, et ensuite de verser cette commission non pas à Emmanuel Macron directeur, mais a un trust anglo-saxon dans les îles anglo-normandes ou ailleurs pour qu’il ne soit pas directement le « bénéficiaire », les fonds étant gérés par un trustee pour le compte d’Emmanuel Macron.
Cela permettrait d’éviter l’imposition fiscale française, et de couper le lien entre Emmanuel Macron et sa commission, puisque facialement, seul le trust, confidentiel et géré par un trustee professionnel apparaîtra sans que jamais le nom d’Emmanuel Macron ne soit mentionné.
Le rescrit fiscaux servirait donc à valider le versement de commissions par une banque étrangère qui n’y a pas intérêt puisqu’il l’opération s’est menée à Paris, et également à accorder une exemption fiscale ou un taux d’imposition très réduit sur la somme perçue par le trust dans l’intérêt d Emmanuel Macron.
Sur cette question, en conséquence, Macron sera couvert par un papier de Bercy (encore faudra-t-il vérifier si il n’était plus responsable du ministère des Finances et qu’il ne s’est pas accordé une autorisation à lui-même via un de ses copains de l’ENA, place à Bercy…) et il n’y aura pas de conséquences.
Sur cette question de l’imposition des revenus perçus, Macron serait donc couvert par un document officiel de Bercy.
Sans ces rescrits, les banques d’affaires quitteraient Paris.
En revanche, au regard des déclarations d’intérêts dans le domaine politique, c’est plus compliqué. En fait la défense, déjà prête et probablement très étudiée en cas de scandale, sera de dire que si les fonds sont dans un trust avec un trustee qui les gère, il n’en a pas la disposition même s’il est bénéficiaire. Et le tour est joué, tout en ayant préservé jusque-là les accords des banque d’affaires françaises avec l’administration.
Du grand juridisme en quelque sorte… pas sûr que les Français aient envie de comprendre.
Tout ça reste à confirmer et le montage est peut-être beaucoup plus complexe.
La seule chose qui soit à peu près certaine, c’est que la déclaration de patrimoine de Macron au regard de ces faits ne tient pas la route… au moins au regard du bon sens.
Wait and see…
Ou pas.
Albert Nollet

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