
La polémique sur les départs de feu fait rage et le « réchauffement climatique » sert de bouc émissaire pratique, non seulement de cette manière, ce n’est personne nommément, mais en plus, cela va permettre de justifier la mise en place de taxes et de normes, avec cette croyance que les brimades « écologiques » faites aux seuls Français vont être prépondérantes dans le ralentissement du réchauffement climatique de la planète. On en rirait presque tellement c’est idiot.
Le problème est qu’il y a bien une montée en puissance des incendies volontaires en France et on peut facilement s’en convaincre en prenant les statistiques sur les incendies d’églises qui n’ont absolument rien à voir avec le réchauffement climatique. Plusieurs épisodes ont marqué l’histoire, avec une période particulièrement dure en 1905, avec les tensions liées à la séparation de l’Église et de l’État, mais pas de vague nationale d’incendies comparable à ce que certains imaginent et rien de comparable surtout, avec aujourd’hui. Les guerres ont occasionné des destructions, mais c’était la guerre. Après 1970, on a vu quelques sinistres liés au vieillissement des bâtiments, des installations électriques et l’abandon de certains édifices. Mais depuis les années 2000, il y a une médiatisation accrue des actes de vandalisme ou incendies volontaires et ce n’est pas un hasard. En 2023, vingt-sept incendies d’églises, dont huit criminels. En 2024, vingt-six incendies, dont quatorze criminels. Donc une tendance à l’augmentation des incendies criminels, avec un tournant depuis les années 2000 et une hausse progressive des actes volontaires, parfois jusqu’à 40 ou 50 % certaines années et une forte hausse des tentatives, cinquante en 2024. Il y a donc une évidence des incendies volontaires sur les églises, complètement déconnectée du réchauffement climatique.
Et les incendies de forêts épousent la même trajectoire, même si la hausse des températures et la multiplication des périodes de sécheresse n’arrangent pas les choses. 20 à 30 % des feux de forêt sont volontaires. Sachant que l’on compte les jets de mégots par les fenêtres des voitures comme des accidents alors que l’on pourrait aisément les compter aussi comme « volontaires », de la part d’incendiaires ne prenant pas trop de risque et préférant disposer de l’argument « je ne l’ai pas fait exprès », si on les retrouve. Entre 2000 et 2015, pour les forêts, on a une meilleure identification des causes et une montée des incendies volontaires identifiés. Puis entre 2015 et 2025, une hausse majeure des feux importants, avec des départs très majoritairement humains. Ceci alors que les incendies de forêts sont favorisés par la hausse des températures et le manque d’entretien des forêts, alors que les incendies d’églises en sont déconnectés. En résumé, la tendance aux délinquants incendiaires est lourde depuis les années 2000, tous incendies confondus.
Il y a certes, ces mega-projets industriels, centrales solaires, data-centers, ou simplement complexes touristiques, qui ont une fâcheuse tendance à pousser comme des champignons deux ans après, sur les parcelles incendiées, évitant ainsi de coûteux travaux de déboisement, ceci expliquant cela.
Le problème est qu’il se passe la même chose dans d’autres pays occidentaux, indépendamment des projets industriels, avec en Australie, ce qui a été répertorié comme le Djihad forestier. L’état insulaire a identifiée un groupe d’extrémistes islamiques exhortant les musulmans à allumer délibérément des feux de brousse comme arme de terreur. Même chose de l’autre côté de l’Atlantique, où le renseignement américain a identifié un site internet appelant les musulmans en Australie, aux États-Unis, au Canada, en Europe et en Russie, à allumer des feux de forêt, affirmant que « les érudits ont dit qu’il est justifié de détruire les forêts des infidèles parce qu’ils font de même avec nos terres ». Et des services australiens de renseignement qui prennent désormais au sérieux la menace que des feux de forêt utilisés comme arme de terrorisme, par le Procureur général Robert McClelland. Une menace suffisamment documentée donc, pour qu’elle ne puisse pas être balayée d’un revers de main au prétexte de racisme. Il se trouve que dans le Var, le premier incendiaire arrêté et condamné est un Tunisien de 39 ans et qu’une douzaine d’autres ont également arrêtés, qui serait dans la même fibre. Il est à noter que même en période d’hystérie, personne n’a les noms et les photos des personnes arrêtées alors que normalement, en période de fortes tensions autour de tel ou tel sujet, on jette en pâture au public et aux réseaux sociaux, les noms et les photos des présumés coupables, avant même toute forme de jugement : Bruel par exemple.
Ces feux de forêt sont donc multidimensionnels et il a été choisi par le gouvernement de tout centrer sur le prétexte le plus facile et le plus rémunérateur du réchauffement climatique. Cela parce que les autres causes sont soit inavouables, soit politiquement incorrectes.
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