Incendies : ils haïssent les vrais Français qui s’entraident !

Lorsque les Français de souche et/ou de cœur décident de s’unir pour une cause commune, le pouvoir tremble et sa haine n’est jamais loin.

On se souvient du mouvement des Gilets jaunes qui provoqua tant d’angoisses à Macron, lequel orchestra contre eux une propagande de dénigrement enragé. Et comme c’était insuffisant à les faire détester – sauf pour ses groupies décadentes qui organisèrent l’éphémère et insignifiant mouvement des foulards rouges –, l’apatride président de la fausse République exigea une répression inouïe contre ce soulèvement populaire venu des profondeurs de la France. Et comme cela ne suffit pas encore à faire taire ces voix trop longtemps oubliées et méprisées, l’usurpateur envoya les milices d’ultragauche pour achever les Gilets jaunes, une mission dont ils s’acquittèrent avec succès.

La France est un pays qui a toujours eu une volonté centralisatrice, depuis nos rois jusqu’à aujourd’hui, ce qui s’expliquait autrefois puisqu’elle fut longtemps une société féodale, c’est-à-dire fragmentée, voire antagonique : par exemple, les ducs de Bourgogne Philippe le Bon et son fils Charles le Téméraire firent alliance avec les Anglais pendant la guerre de Cent Ans quand d’autres seigneurs luttaient contre eux. Or, l’unité d’une Nation est essentielle à sa force et, sous le règne de Louis XIV, la France rassemblée autour de sa personne était effectivement puissante. Mais nous parlons là de souverains qui aimaient sincèrement la France, tout comme Clemenceau l’aimait lorsqu’il fut nommé par le président Raymond Poincaré président du Conseil en novembre 1917 – ainsi que ministre de la Guerre – et releva un pays au bord du gouffre pour le conduire à la victoire finale.

Or, avec Macron et ses sbires, rien de tel : ils n’aiment pas la France, à l’instar du sinistre Bernard-Henri Lévy qui déteste à ce point notre pays et ses traditions qu’il produisit jadis un pamphlet à charge contre lui, à la fois faux et ignoble : L’Idéologie française. Maurice Barrès y est notamment vilipendé alors qu’il fut l’un de nos plus grands esprits patriotiques. Et la volonté centralisatrice de ces gens-là ne vise aucune unité nationale mais, au contraire, la destruction plus rapide de notre pays.

Aussi, de voir tous ces bénévoles – autochtones pour la plupart – prêter main-forte aux pompiers, aider massivement les sinistrés, tout cela sans en avoir reçu l’autorisation expresse du pouvoir, ce même pouvoir ne peut le supporter, parce qu’en plus de bafouer son autorité exclusive et à l’occasion tyrannique, cela démontre surtout qu’on peut se passer de lui pour agir.

Par curiosité, nous avons demandé à l’intelligence artificielle ce qu’on reprochait précisément à ces bénévoles, que par ailleurs pompiers et sinistrés saluent pour leur courage et leur aide précieuse dans ce combat contre un méga feu, sauf quelques petits fonctionnaires au garde-à-vous devant la voix de leur maître ! Et ce qu’il en est ressorti c’est que l’IA recrache la même chose que lesdites autorités :

« Manque de formation et de professionnalisme » ; « Problèmes de structure de commandement unifiée » ; « Perturbation opérationnelle », etc. On parle tout de même de « frictions bureaucratiques » – terme édifiant et illustrant parfaitement la France dont la bureaucratie en question a bien failli clouer au sol l’A400M ! – en expliquant que des agriculteurs se seraient vu refuser l’accès à certaines zones par manque d’autorisations… !

Mais de quelle autorité « légitime » parle-t-on : celle Sophie Brocas, la préfète de Nouvelle-Aquitaine – qu’Aliénor doit être marrie de voir son duché entre de pareilles mains ! – et de Gironde, qui n’aime pas trop les initiatives populaires, ne connaît pas grand-chose sur l’incendie et qui se balançait comme une petite fille gâtée et impatiente lors de la visite de Macron au CODIS (Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours) pour faire semblant de s’intéresser à la situation ? Sophie Brocas est d’ailleurs l’illustration parfaite de l’énarque inutile mais nommée par sa majesté, se gonflant d’importance dès que son nom sort de la bouche malfaisante présidentielle. C’était bien la peine de guillotiner le roi pour en arriver à ce résultat ! Encore que les rois avaient nettement plus d’envergure et de courage que le triste sire de l’Élysée. Passons.

Donc, que le peuple veuille défendre sa terre contre une calamité provoquée par la main d’individus qui, quels qu’ils soient, haïssent notre pays pour lui infliger de telles horreurs, c’est insupportable pour le pouvoir, car cela démontre qu’il existe encore un peuple de France viscéralement attaché à cette terre et les valeurs qu’elle sous-tend. Cela prouve aussi que l’entreprise de démolition de notre identité se heurte à un mur de résistance. Résistance à qui, fort heureusement, on n’a pas envoyé des compagnies de CRS. Encore que l’on peut légitimement se demander si quelque servile petit fonctionnaire d’État n’en a pas eu l’idée pour disperser les bénévoles venus en renfort des pompiers ! Tout est possible dans notre pays gouverné par une engeance placée là pour le dépecer.

Aussi, tout patriote digne de ce nom ne peut que féliciter ces bonnes volontés qui se sont regroupées, ont agi sans attendre de remplir des formulaires d’autorisation et ont, par leurs actions spontanées, contribué à maintenir un feu qui, au moment où ces lignes sont écrites, n’est toujours pas maîtrisé.

« À cœur vaillant rien d’impossible », disait Jacques Cœur

Cyrano

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