La France vulnérable ne se résume pas aux incendies

A entendre les missionnaires de l’écologisme, les incendies qui ravagent la Gironde (42.500 ha en cendres, 220.000 personnes évacuées) viendraient punir les blasphémateurs du Giec. La France impie paierait, au prix du feu de l’enfer, son indifférence aux alertes lancées depuis des décennies par le « groupe d’experts » sur le changement climatique. La nouvelle religion du climat aurait trouvé, dans la désolation qui s’abat sur les forêts des Landes et d’ailleurs, la preuve de sa vision apocalyptique. Tout n’est pas faux dans cet amas de certitudes, à commencer par le constat d’un réchauffement. Il annoncerait dès ce mercredi une troisième canicule consécutive.

Toutefois les inquisiteurs Verts interdisent de mettre en doute leur croyance. Elle fait porter sur l’homme seul l’entière responsabilité de la hausse des températures : des phénomènes ayant déjà traversé les siècles pour des raisons naturelles jusqu’alors. Les imprécateurs oublient également de rappeler que 90% des actuels incendies sont, volontairement ou non, d’origines humaines. Surtout, la vulnérabilité des forêts françaises doit beaucoup aux normes environnementales prises sous la pression des idéologues de la protection de la nature et des espèces. C’est parce que les écolos dingos s’opposent au débroussaillement des sous-bois, aux coupe-feux, aux réserves d’eau que les incendies se sont si rapidement propagés, en décimant une faune que le code environnemental entendait protéger en s’opposant aux obligations de nettoyage des sols imposées par le code forestier… En réalité, l’écologisme démontre une nouvelle fois sa déconnexion des réalités. Il en vient à aggraver la situation des espaces boisés et des habitations voisines.

Ce sont ces mêmes clercs exaltés qui, s’ils martèlent sur les dangers du changement climatique, persistent en revanche à nier les dangers du changement de peuple et de civilisation. Ce défi existentiel, auquel la France fragile n’est pas préparée, risque demain de rendre la nation inhabitable tant il est vain de promettre un vivre ensemble entre cultures dissemblables. Hier, à Paris, un islamiste présenté comme « déséquilibré » a poignardé trois femmes dans la rue parce que, a-t-il dit, Allah le lui commandait. Peu auparavant, c’est la Marche des fiertés homosexuelles de Berlin qui avait été la cible d’un djihadiste (un mort, 29 blessés). Si le Giec est vénéré par les « progressistes » dans ses mises à l’index des mécréants, les lanceurs d’alerte sur le basculement identitaire sont, eux, voués aux lyncheurs. La bien-pensance a érigé Renaud Camus en épouvantail parce que l’écrivain surdoué persiste à décrire, insensible aux outrages, le grand remplacement et la colonisation en cours des Français indigènes. Avant lui, le député conservateur britannique Enoch Powell avait été exclu de la politique pour avoir prévenu, dès 1968, des dangers de l’immigration de masse qui, depuis, rend la Grande-Bretagne partiellement méconnaissable. Le racisme anti-Blancs est aussi partout palpable. Des magistrats instructeurs l’ont même dernièrement admis dans le meurtre de Thomas à Crépol (Drôme) en novembre 2023. Hier, Emmanuel Macron a promis, parlant des incendies : « Nous gagnerons ce combat ». L’autre ne l’intéresse pas.

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