Vos gueules, les écolo-gauchistes, les incendies c’est votre faute !

Je ne vais pas revenir sur la courte et percutante vidéo de l’éleveur Sébastien Béraud dont parlait Cyrano dans son édito de la veille et qui, entre autres choses, pointait les aberrations du système. Un système capable d’envoyer les CRS et les gendarmes chez un éleveur refusant de tuer son troupeau de manière « préventive » mais incapable de neutraliser la DZ Mafia, télécommandée par un pouvoir devant lequel notre propre pouvoir – ou ce qui en tient lieu ! – se couche.

C’est bien plus facile d’accabler les éleveurs, tout comme de verbaliser une grand-mère ayant eu le malheur d’arroser deux malheureuses plantes en pot malgré les interdictions de préfets qui prennent un bain tous les soirs – la même grand-mère qu’ils avaient serrée pendant le confinement à un 1,002 kilomètre de chez elle ! –, tout en se pavanant avec des voitures rutilantes, lavées à la bave d’escargot je suppose !

[Au fait, à quoi sert Sophie Brocas, préfète de la Nouvelle-Aquitaine et de la Gironde ? Ses discours sont creux et elle semble ne pas connaître ses dossiers, normal elle sort de l’ENA ! De plus, madame a des agacements de diva pénible, dont elle est cependant loin d’avoir la voix, et elle coupe volontiers la parole à ceux qui savent de quoi ils parlent !]

Toutefois, vivant dans la campagne profonde – la fameuse « diagonale du vide », oubliée et méprisée par les décideurs des boulevards haussmanniens – depuis bientôt trois ans, j’ai pu constater de mes propres yeux l’évidence qui suit : les écologistes sont des petits cons urbains qui ne connaissent rien à la nature et la campagne. Et quand, par malheur, ils s’y installent, ils sèment généralement le chaos.

Par exemple, les antifas écolos s’amusent à faire des feux en pleine canicule au beau milieu des monts de Guéret, sur un colline entourée d’arbres aussi secs qu’un trou de balle constipé ! J’ai vu ça cette semaine en me promenant sur ladite colline et découvrant, dans le creux d’un rocher, de bonnes grosses branches calcinées. Je peux affirmer que ce feu datait de deux jours à peine puisque dans la semaine il y avait eu des orages. Or l’état des branches et du charbon de bois montrait bien que rien n’avait été touché par la pluie. Comme aux alentours fleurissaient des slogans antifas à la bombe pas trop écologique, le lien était facile à faire. Et ces éco-centrés nous causent d’écocide et d’éco-anxiété. Une bonne éco-raclée ça ne serait pas du luxe pour ces nuisibles !

Vous me direz, quoi d’étonnant quand on sait que ces mêmes antifas organisent des rave parties, sous 40°, au beau milieu des arbres et des champs, chargés d’alcool et de substances diverses et variées, tout en vous assurant que tout va bien parce qu’ils ont une dizaine d’extincteurs à disposition. Bougres de crétins, que feriez-vous avec vos malheureux extincteurs si le feu prenait ?!

Dans le même temps, la horde écologiste détraquée vante les mérites de la broussaille à tout-va, parce que : « Il faut laisser faire la nature », disent-ils, « il ne faut rien couper »… ! Ah oui, t’as raison, comme ça tout s’embrase en un claquement de doigts ! Et puis, les écolos « amoureux » de la nature en question, lorsque vous traînez votre pâleur verdâtre, l’air consterné et jamais content sur les volcans d’Auvergne, vous croyez que c’est juste la nature qui vous rend les chemins aussi accessibles ? Eh bien non, ce sont des pâturages entretenus par des troupeaux, sans lesquels votre peau délicate serait volontiers fouettée par les ronces et les aubépines. Sur vos pistes de ski, vous pensez que ça glisse par l’opération du saint-esprit végane ? Là encore, non !

Je ne prétends pas que le monde rural a toujours raison – la panique autour des loups et des lynx est exagérée et il existe des solutions sûres, comme deux bons gros patous et des clôtures électriques assez hautes –, mais au moins il connaît sa terre, et, pour aller dans le sens de Sébastien Béraud, les éleveurs sont, en amont, les garants de la sécurité incendie, grâce, précisément, à l’entretien de la nature. Il fustige au passage et à raison les céréaliers – qui, en bons industriels, prostituent la terre plutôt qu’ils ne la comprennent, pour beaucoup –, décidant au sommet pour des éleveurs qui, eux, tirent la langue et pas seulement parce qu’il fait chaud.

Ces éleveurs que je vois en ce moment se lever avant l’aurore et se coucher après le soleil – qui se couche tard en été ! –, justement pour éviter de provoquer des incendies, alors que des inconscients sûrement écolos balancent leurs joints allumés sur le bord de la route, sans parler de leurs protégés qui peuvent à l’occasion, après une illumination djihadiste, provoquer volontairement un incendie. Ce qui n’exonère pas le « bon » Français qui se tape la cloche au barbecue et au milieu de la végétation, ou qui se sent des inclinations pyromanes.

Ces mêmes éleveurs, vilipendés par les antispécistes, vont avec leurs citernes aider les pompiers, tandis que la Sandrine Rousseau, qui est à la finesse de pensée ce que le rap est à une symphonie de Mozart – de préférence la 41, dite « Jupiter » et pas en hommage à l’autre guignol de l’Élysée, hein ?! –, se permet de les injurier. Et elle n’a toujours pas fait la soupe qu’on lui demandait. Elle a peut-être peur d’égorger une carotte, qui sait ?

Enfin, les chasseurs, chez moi il y en a, mais ils ne sont pas assez riches pour se comporter comme des seigneurs en leur domaine, contrairement à ce que je pouvais voir dans les Yvelines, la Somme ou l’Aisne, quand de bons bourgeois des villes venaient canarder à tout va jusque sur la route, l’un d’eux exhibant une fois devant ma voiture sa Rolex tout en tenant un fusil magnifiquement gravé qui devait coûter deux bras. Et ce petit monde arrivait sur place en 4×4 Mercedes. Ici, rien de tel, parce que la campagne profonde respecte bien mieux l’équilibre naturel et ne prélève que ce dont elle a besoin. Pas de chasse à courre non plus, évidemment.

Maintenant, il reste la question suivante : les écolos et leur bande ultragauchiste veulent-ils encore de l’humanité ou préfèrent-ils qu’on organise une grande sauterie façon Jonestown au Guyana, lorsque, en novembre 1978, le révérend protestant très taré Jim Jones organisa un suicide collectif ? On peut sérieusement se poser la question avec ces dégénérés qui ne veulent pas du nucléaire, donc pas d’électricité capable de satisfaire les besoins de la population, pas plus que du gaz, mais refusent en même temps qu’on coupe des arbres. Ce qui, une fois de plus, n’est pas un blanc-seing adressé aux amateurs de coupes rases, qui doivent impérativement ramasser les résidus derrière eux pour ne pas faciliter la propagation des incendies. Le bois c’est comme le reste, on y va raisonnablement, comme du temps où les paysans n’avaient pas été remplacés par l’industrie délirante et qu’ils connaissaient parfaitement leur terre et sa respiration, sans être emmerdés par des bouffeurs de graines ! Ou bien on pourrait envisager l’anthropophagie, quoique, pour ce qui me concerne, j’ai l’estomac trop fragile pour boulotter de la Rousseau ou de La Tondelier !

Plus sérieusement, les solutions doivent être trouvées entre gens de bonne volonté, ce qui exclut de fait les écolo-délirants qui ont à ce point perverti l’écologie que, par un réflexe pavlovien, la plupart la rejettent alors qu’elle est essentielle à notre vie. Preuve, s’il en fallait encore une, que les gauchistes gâtent tout ce qu’ils touchent. Quant au financement de toutes les mesures à prendre, intelligentes et respectueuses des uns et des autres, on pourrait l’envisager en arrêtant d’aider des pays qui nous haïssent et en redistribuant une partie de l’argent ainsi récupéré dans nos campagnes oubliées, ce serait une idée !

Allez, courage les éleveurs et courage les pompiers, pendant que ces théoriciens du néant pérorent, vous vous battez tous comme des Spartiates face au feu et nous vous en remercions le plus sincèrement du monde…

Charles Demassieux

https://ripostelaique.com/vos-gueules-les-ecolo-gauchistes-les-incendies-cest-votre-faute/

Une réponse à « Vos gueules, les écolo-gauchistes, les incendies c’est votre faute ! »

  1. Avatar de Paul-Emic

    Je partage tout à fait ce point de vue. À propos de la préfère de Gironde, faut-il rappeler qu’elle était en charge de la prévention et que si ça brûle elle n’y est pas pour rien.

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