L’Allier, laboratoire de l’épuration dont rêvent les gauchistes pour 2027

Certains lecteurs nous reprochent amicalement de faire ce qu’ils considèrent comme une fixation sur la gauche de l’Allier, et ses deux principaux meneurs, les syndicalistes FSU Vincent Présumey et CGT Laurent Indrusiak, par ailleurs deux caricatures comme on n’en fait plus.

Nous considérons, nous, que ce qui se passe dans l’Allier est un laboratoire de ce qui se prépare en France, dans l’année qui va venir. Sous la direction d’un gourou manipulateur trotskiste, une trentaine de meneurs, par ailleurs souvent des permanents politiques, syndicaux et associatifs, payés par nos impôts, s’autorise le droit d’essayer de faire interdire un spectacle qui leur déplaît idéologiquement, de qualifier de nazis leurs adversaires politiques et d’organiser des manifestations dont le seul motif est de livrer à la vindicte populaire les adversaires politiques qualifiés de nazis.

Ce tract de l’Union départementale de la CGT Allier tombe le masque. Ils prétendent qu’ils vont rendre hommage à deux militants assassinés par les nazis. Fort bien. Mais où vont-ils ? Dans la ville où habite Guillaume Senet, et probablement devant le lieu où il réside. Des militants de la CGT ont déjà été mis en garde à vue pour avoir intimidé, devant chez lui, le président de « Murmures de la Cité ». En appelant à manifester devant chez lui, ces salauds veulent faire l’amalgame entre les crimes nazis et l’idéologie des organisateurs de « Murmures de la Cité ».

Publication de Ud Cgt Allier

Dans la continuité de notre combat contre les idées d’extrême droite et de notre volonté d’occuper le terrain tout au long de l’été, l’Union départementale CGT de l’Allier a décidé d’organiser une initiative de mémoire le vendredi 17 juillet prochain, en hommage à deux résistants assassinés par l’occupant Allemand : Marc Bonnot et Roger Bellien.
Le choix des lieux de cette commémoration n’a rien d’anodin. Nous déposerons une première gerbe à Cressanges, commune où réside la famille Senet et où se trouve le château accueillant désormais les universités d’été de Sofia Polis. Chacun connaît désormais le rôle joué par Guillaume Senet, initiateur des rencontres « Murmures de la Cité », qui participent à la diffusion des idées de l’extrême droite dans notre département.
Nous déposerons ensuite une seconde gerbe au monument commémoratif situé sur la commune de Besson, à proximité du château de Bost, non loin du lieu où se tiendra le second spectacle de « Murmures de la Cité ».
Nous invitons toutes les camarades et tous les camarades qui le peuvent à participer à cette initiative.
Rendez-vous à 10 h 30, place de la mairie de Cressanges où la presse sera conviée.
Le lieu de la première stèle étant difficile à localiser, nous partirons ensemble depuis la mairie. Après une courte prise de parole et le dépôt de la première gerbe, nous nous rendrons collectivement au monument situé sur la commune de Besson pour un second hommage.
Cette initiative a avant tout pour objectif de rendre hommage à deux résistants tombés sous les balles de l’occupant nazi et de ses collaborateurs. Elle est également l’occasion d’affirmer que nous ne laisserons pas le terrain à celles et ceux qui cherchent aujourd’hui à banaliser ou réécrire l’histoire. Dans un contexte marqué par une progression inquiétante des idées d’extrême droite dans notre département comme dans notre pays, il est de notre responsabilité de faire vivre la mémoire de la Résistance et les valeurs qu’elle portait.
Nous invitons donc l’ensemble des camarades disponibles durant cette période estivale à venir nombreux participer à ce moment de recueillement, de mémoire et d’engagement.
Repères historiques:
– À l’été 1944, quelques semaines après le Débarquement, les maquis bourbonnais intensifient leurs actions contre l’occupant. Le maquis Danielle Casanova, d’abord installé à Renaudière, sur la commune de Meillard, est repéré à la suite de plusieurs accrochages avec les troupes allemandes. Il doit alors se replier vers les bois de Besson, aux abords du château de Bost.
– Le 18 juillet 1944, le secteur est entièrement encerclé. Face à un rapport de force très défavorable, les responsables du maquis ordonnent la dispersion des combattants en petits groupes afin d’éviter leur anéantissement. Plusieurs résistants tentent alors de rejoindre des fermes amies situées entre Cressanges et Besson.
Marc Bonnot fait partie d’un groupe qui tente de gagner Cressanges. Près de la ferme du Parc, il est intercepté par des miliciens et exécuté d’une balle dans la tête. Une stèle rappelle aujourd’hui le lieu où il est tombé.
Roger Bellien, de son côté, tente de se dissimuler près de la ferme de la Vivère, sur la commune de Besson. Apercevant un groupe de miliciens et de GMR, il tente de faire feu, mais sa mitraillette s’enraye. Repéré, il est immédiatement abattu à l’orée du bois. Un monument commémoratif marque aujourd’hui l’endroit où il est tombé.
Leur sacrifice demeure un symbole du courage de celles et ceux qui ont combattu pour la liberté et contre le fascisme. En leur rendant hommage, nous réaffirmons notre attachement aux valeurs de la Résistance et notre détermination à combattre toutes les formes de haine, de racisme et d’extrême droite.
Le comble est que Présumey, le vrai meneur des gauchistes de l’Allier, prétend être menacé de mort, alors que l’attitude de ses complices met réellement en danger de mort Guillaume Senet, sa famille et ses amis, en laissant entendre qu’ils auraient des connivences avec l’idéologie nazie.
Le préfet de l’Allier ne doit pas accepter ce type de manipulation qui met en danger la vie de quelques-uns de ses administrés. Il doit interdire le rassemblement de Cressange. Autoriserait-il un rassemblement d’Identitaires devant le domicile de Vincent Présumey ou de Laurent Indrusiak, pour rendre hommage aux victimes des communistes, souvent innocentes, dans le Bourbonnais, lors de la période de l’épuration ?
Mais surtout, ce qui se passe dans l’Allier, avec le ciblage d’une équipe de courageux résistants, préfigure ce qui peut se passer en France, dans l’année qui va venir, jusqu’aux présidentielles de 2027. Toutes les initiatives qui dérangent, style « Murmures » ou « Canon Français », sont l’objet de ciblages, de plaintes, de calomnies et de demandes d’interdictions.
Dans l’Allier, une étape est franchie, car en outre ils se permettent d’appeler leurs militants à manifester devant l’habitation de leurs adversaires politiques. Si on les laisse faire, demain ils vandaliseront ces lieux, après-demain, ils y mettront le feu, et ensuite ils s’en prendront physiquement à leurs habitants.
Et ces salauds, comme ils l’ont fait pour Quentin, justifieront les meurtres de leurs adversaires en disant qu’ils étaient des néo-nazis, racistes et fascistes.
C’est ce climat, qui ressemble à celui de 1945 et de ses dizaines de milliers de morts, certains parlent de cent mille, qu’ils rêvent de réinstaller en France, en ciblant les domiciles des militants patriotes, identitaires et nationalistes les plus en vue.
C’est pourquoi nous continuerons à nous intéresser de près aux pratiques des petits commissaires politiques de l’Allier – et d’ailleurs -, prêts à tout pour empêcher les Français de choisir une alternative patriote aux mondialistes et à la gauche.

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