
En 2026, la France se classe au 99e rang du Global Peace Index, un classement sur lequel on peut bien sûr trouver à redire, mais qui donne une tendance incontestable. L’étude repose sur les homicides intentionnels, les infractions liées aux viols et violences sexuelles, les crimes contre les biens et la corruption. Entre 2017 et 2024, plus 24,2 % d’homicides intentionnels. Un pompon pour les violences sexuelles, la France est parmi les pays les plus touchés, avec 120 % de hausse en sept ans. Pour les crimes contre les biens, nous sommes dans les pires pays européens et la corruption est en augmentation. Au risque de paraître provocateur, au RPF, nous pensons que c’est un choix délibéré de laisser filer la délinquance, comme ce gouvernement a laissé filer la dette. C’est une politique volontariste que de laisser augmenter la délinquance, par les constats et par les mauvaises solutions envisagées.
Dans toutes les villes moyennes et grandes, les flux de caméras de surveillance sont en augmentation, le nombre de policiers aussi et la délinquance ne fait qu’augmenter, donc ce ne sont pas les bonnes solutions, mais on continue à nous les vendre comme telles et même à nous expliquer qu’il faut payer plus de policiers, plus de caméras, qui ne surveillent en réalité que les gens honnêtes sur de toutes petites infractions. Les vrais délinquants ont pris acte, portent des cagoules, détruisent les caméras avant d’agir. La réalité du traitement de la délinquance en France est qu’elle vient contredire les discours sur l’immigration enrichissante, dogme sur lequel on sacrifie toute forme de statistique sur la délinquance et par ricochet, on sacrifie les victimes tout court. Cela est manifeste quand la France s’interdit de comptabiliser précisément les détenus musulmans, ou d’origine étrangère, tout en laissant des aumôniers musulmans aller voir les détenus en question. On a également une justice qui, tous les jours, relâche des délinquants le soir même, pour des faits graves, comme des attaques de policiers, de pompiers, ou des violences sexuelles, dont les profils sont ceux que l’on connaît, des « jeunes de cités », sans pouvoir en dire plus évidemment. Tout en maintenant une pression judiciaire féroce contre les locaux, pour des broutilles, on l’a vu particulièrement pendant les épisodes des Gilets-Jaunes ou ceux des manifestations paysannes. Pour les mis en cause de ces milieux là, pas de retard, pas de manque de personnel ou de matériel, une justice efficace, rapide et exemplaire.
Le choix est donc fait d’exempter, par un genre d’alambic sémantique et juridique, une partie de la population, à laquelle la loi s’applique différemment, voire pas du tout, d’interdire tous les outils qui permettraient une évaluation précise des profils majoritaires des délinquants, que tout le monde connaît pourtant et d’exercer une pression suffisante, par des lois de plus en plus folles, en matière de répression de la liberté d’expression, afin que l’évidence ne soit pas dite. Egalement, la France pond sans cesse des lois qui donnent des droits supplémentaires aux délinquants, leur permettant, avec l’argent du contribuable, des recours sans fin. Et si ça ne suffit encore pas pour protéger les délinquants, la France adhère à des organismes supra-nationaux, comme la Cour Européenne des Droits de l’Homme, qui en plus d’absoudre, condamne la France si elle n’en fait pas assez pour les droits de ses pires voyous. Avec la presse aux ordres qui s’enflamme dès qu’un délinquant exotique subit une contrariété. La volonté de faire augmenter la délinquance est donc un choix politique dissimulé, mais un choix politique manifeste. Tout cela permettant de justifier le flicage généralisé de l’ensemble de la population, qui voit ses libertés se restreindre à grande vitesse, au nom de la sécurité. Par exemple, au nom de la lutte contre la pédophilie, les courriels et autres correspondances seront passés au crible, cependant qu’on met l’affaire Epstein sous cloche, ou qu’on ne peut pas obtenir les SMS de négociation des achats de vaccins, ou les dépenses de France-Television. Et que les pédophiles utilisent le dark-web qui ne sera pas contrôlé.
Au RPF, nous pensons que la première des solutions est de poser correctement le problème, c’est à dire, d’instaurer des statistiques ethnico-religieuses de la délinquance. De pouvoir superposer les cartes de la répartition de la délinquance et de la présence de populations d’importation. La seconde est d’appliquer la même loi de la même manière pour tout le monde. La troisième de restreindre drastiquement et même d’arrêter complètement le temps d’un audit général, la venue de populations dont on sait, sans pouvoir le dire, ou alors à demi-mot, qu’elles constituent la majorité des délinquants et des profils des personnes incarcérées. La quatrième, de priver d’allocation ou de logement social, les parents des mineurs délinquants.
Et enfin, mener un travail de fond, civilisationnel, parce que la sécurité et le concept de démocratie reposent sur une adhésion tacite de chacun à la loi, que chacun reconnaît comme étant la sienne. Par l’instruction, par l’éducation, par la transmission efficace des codes de conduite et de comportement. Ceci en lieu et place d’une contre-France, qui ne considère pas, désormais majoritairement chez les jeunes, la loi Française comme la plus importante, cette contre-France qui a également une considération différente pour la femme, cette contre-France enfin qui pense en termes de conquête religieuse de la France, plutôt qu’en termes de respect de la France et de ses lois. Et pour finir, les dirigeants eux-mêmes doivent faire preuve de ce concept tellement gaulliste : l’exemplarité.
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