
Thomas, à Crépol, Louis, très récemment et un jeune Fréjusien, encore plus récemment. L’auteur présumé de ce dernier meurtre est un ressortissant guinéen visé par une Obligation de quitter le territoire français, déjà connu des services de police. Tous tués par des bandes organisées, à avec préméditation, parce qu’ils sont « blancs », pour de petites dettes de drogue, ou des rivalités d’adolescents. Sans compter de très nombreux autres, la plupart du temps, de jeunes Français d’ici. Suffisamment pour devenir un fait sociologique.
Au RPF, nous l’avons écrit récemment pour le magazine Atlantico, à propos des violences dans le périscolaire à la mairie de Paris, « ces faits traduisent une fragilisation plus profonde du cadre éducatif : difficultés de recrutement, baisse des exigences de formation, manque de maîtrise des codes professionnels et refus de la sélection ont progressivement affaibli la capacité du système scolaire et périscolaire à garantir un encadrement sûr et structurant ». Pour ce qui est du service public scolaire. Pour ce qui est des parents, c’est une autre histoire, avec une faillite éducative assez généralisée et une politique de l’excuse pour certains parents, ceux des quartiers populaires, entendre ethniques, avec qui la responsabilité parentale ne s’applique pas, alors qu’elle s’applique encore pour les parents des villages. Tel ce Hamza, 14 ans, muni d’un pistolet à eau, défavorablement connu de la police, qui met en scène sur Snapchat ses incivilités commises entre les 10e et 11e arrondissements parisiens : il rançonne les passants le long du canal Saint-Martin. Où sont les parents ? Là où étaient aussi les parents de Nahel, tous déchargés de la moindre responsabilité, quand les parents d’un fils de bonne famille, dans un village de province, sont tenus comptables des errements de leurs enfants.
Echecs éducatifs donc, de la part de l’État et des familles, application de la responsabilité à géométrie variable et invocation du racisme systémique pour décharger une partie de la population de ses plus élémentaires responsabilités. Mais l’explication ne réside pas uniquement dans ces faillites parfaitement palpables et déjà très largement documentées. A Crépol, les témoins avaient entendu très clairement les agresseurs expliquer : « On est là pour planter des Blancs », relaté par plusieurs journaux. Se mêlent les dimensions raciales et religieuses et les mêmes motifs reviennent lors des violences et meurtres désormais quotidiens qui frappent essentiellement la population d’origine assimilée à des kouffars, entendre des non-croyants, tués parfois aux cris de allah-akbar. Reprenant en cela la préconisation de la charia : convertir ou tuer. La télévision a beau expliquer, dans l’affaire du meurtre du jeune Louis, que les agresseurs sont Français avec des prénoms français, les caractéristiques physiques des intéressés font mentir les journalistes toujours empressés d’excuser les enfants d’une certaine immigration. Mais des spécialistes parlent également de la « weshisation » d’une partie de la jeunesse des quartiers, dans lesquels ceux d’ici côtoient ceux arrivés, les enfants de ceux arrivés, dont ils prennent les us et coutumes, comme le salut la main sur le coeur, le langage, avec les wallah et autres tics de quartiers. Se mêlent les prénoms communautaires et les prénoms, non pas français traditionnels, mais cathodiques modernes, ces prénoms faussement américains, déformés, enjolivés de K, de Y mis à toutes les sauces, largement usités dans des populations cassocisées qui se mélangent avec les « jeunes » des quartiers. A force d’importer un peu tout et n’importe quoi, la France mélange les pires énergumènes du tiers-monde avec son bouillon républicain abandonné, déstructuré, désinstruit et produit dans ces chaudrons de banlieues un « nouveau peuple vivant » plus ou moins dégénéré, sans foi ni loi, sans codes de communication ni de comportement sociaux, qu’il faudrait gérer, mais attention, sans tomber dans le fameux « racisme systémique », qui fait qu’en réalité, la voie choisie est celle du sacrifice permanent des victimes, priées de se taire, sous peine d’être taxées de fascisme.
La République a inventé l’eugénisme inversé, un mélange d’agressivité, d’emprise religieuse radicale, de drogue, d’inculture, d’incapacité intellectuelle, sans structure mentale, mâtinés d’un vague substrat religieux radicalisé, très loin de l’image nationale du petit garçon des Choristes ou des petits scouts. Au RPF, nous avons fait de nombreuses propositions : les statistiques ethnico-religieuses, la fin du droit du sol, le renvoi systématique des OQTF en prenant des sanctions parfaitement possibles contre les pays d’origine récalcitrants, l’octroi d’aides sociales aux seuls Français, le plafonnement des allocations familiales à trois enfants, voire leur suppression et leur remplacement par des baisses d’impôts, la déchéance de la nationalité française pour les binationaux délinquants et surtout un grand plan de rénovation de l’enseignement que nous souhaitons à nouveau basé sur le travail, le mérite et l’excellence.
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/06/30/violence-inculture-radicalisation/
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