
En Italie, un vaste scandale de vrais faux certificats médicaux délivrés par des médecins idéologisés pour éviter le rapatriement de clandestins vient d’éclater. Si son épicentre se trouve à l’hôpital de Ravenne dans le nord-est de la péninsule, ce système intéresse tout le territoire. L’enquête actuellement en cours révèle une fois encore comment une infime fraction de la population s’emploie à tricher pour instaurer, de toutes les façons possibles, le grand remplacement de notre continent.
Selon le décret Lamorgese de 2020, pour rapatrier un migrant irrégulier, il est nécessaire d’attester l’absence de pathologies incompatibles avec la détention administrative. À l’hôpital de Ravenne, le scandale des certificats anti-rapatriement qui ont été signés par les médecins du service des maladies infectieuses pour éviter le transfert des migrants irréguliers dans les Centres de Rétention pour Rapatriements (CPR) vient d’éclater et fait l’objet d’une enquête du Parquet local.
Plus de cent cas dans plusieurs régions ont été recensés et des dizaines de médecins sont impliqués. Les enquêteurs devront déterminer l’ampleur de ce réseau qui apparemment s’étend à l’échelle nationale.
Un mode opératoire bien rodé
Ce système s’appuit sur un document qui a été examiné par les magistrats instructeurs : l’« Appel pour une campagne de prise de conscience des médecins sur la certification d’aptitude des personnes migrantes à la vie dans les CPR ». Promu par différentes organisations comme la Société italienne de médecine des migrations (Simm), le réseau « Mai più lager – Non aux CPR » et l’Association pour les études juridiques sur l’immigration (ASGI, cette dernière est soutenue par le spéculateur George Soros), le texte demande à tous les personnels de santé « une prise de conscience sur les conditions et les risques pour la santé des migrants soumis à détention administrative dans les CPR ». Mais ce n’est pas tout :
« Dans l’appel, nous proposons plusieurs éléments de réflexion et d’action en matière de santé publique, médico-légale et de déontologie médicale afin d’aider les médecins concernés à déclarer l’inaptitude à la vie dans des lieux dangereux pour la santé et pathogènes que sont les CPR. »
Il s’agit donc d’un véritable manuel qui offre même la possibilité de télécharger directement le certificat d’inaptitude au séjour en CPR avant expulsion. Le praticien n’a qu’à remplir les données manquantes avec celles relatives à son patient clandestin. Il n’est pas nécessaire pour lui de fournir une quelconque justification médicale, le certificat indiquant que le « temps très court alloué pour effectuer un approfondissement clinique » empêche tout pronostic sur la capacité du patient à être transféré dans un centre pour son rapatriement. Il n’en faut pas plus pour que la procédure d’expulsion soit brusquement interrompue.
Des profils inquiétants
Mais il y a bien plus grave. Car les cas étudiés par la journaliste Francesca Totolo, sont pour le moins sidérants : des criminels condamnés ont été « sauvés » par ces médecins idéologisés :
« Entre septembre 2024 et janvier 2026, sur les 64 migrants irréguliers en attente d’expulsion visités dans le service des maladies infectieuses de l’hôpital de Ravenne, 44 n’avaient pas été transférés dans un centre de rapatriement, soit 69 % : pour 34 immigrés, 53 % avaient été certifiés par les médecins inaptes à demeurer dans un CPR, tandis que 10 avaient refusé de se soumettre à la visite. La législation actuelle exige que l’étranger signe un consentement éclairé avant de se soumettre à un dépistage médical.
Un Marocain de 56 ans, actuellement détenu à Modène pour une condamnation de quatre ans de prison pour avoir violé une jeune fille handicapée, avait refusé l’examen médical nécessaire pour être transféré dans un CPR, suite à son arrestation pour trafic de drogue. Le même Nord-africain s’était rendu également coupable de harcèlement à l’encontre de l’avocate qui le suivait durant le procès.
Les sans-papiers passés au crible des médecins de l’hôpital de Ravenne étaient dans leur grande majorité des personnes arrêtées après avoir commis des crimes et détenteurs d’une ordonnance d’expulsion. Parmi ceux-ci, un Sénégalais de 25 ans qui avait palpé sept femmes dans la rue et un Ghanéen de 26 ans arrêté pour vol et pour la dévastation d’un abribus dans une gare. »
Les juges ne suffisaient pas, nous avons désormais aussi les médecins qui s’arrogent un pouvoir exorbitant qui entrave le fonctionnement normal de la justice et de l’État. Se prenant pour des démiurges, ils organisent le grand remplacement et mettent l’ensemble de la société en péril au nom de leurs convictions.
Une infime fraction de la population qui décide pour les autres, tout en se proclamant hérauts de la démocratie…
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
Laisser un commentaire