
Ainsi donc si l’on en croit le ministre, on devrait plutôt dire le sinistre de l’Intérieur, dans la nuit de samedi à dimanche « la situation était globalement sous contrôle » et le même de simplement reconnaître quelques « débordements ». Déclaration aussi grotesque et du même tonneau que celle de Georges Marchais en 1979 déclarant de manière hallucinante qu’il y avait « un bilan globalement positif dans les pays de l’Est et en Union soviétique ».
Tout comme était lunaire la déclaration de Macron, hier dimanche, lors de la réception des joueurs du PSG à l’Élysée : « Malheureusement, on a vu, et je ne veux pas qu’on s’habitue à ça, et personne n’a envie qu’on s’habitue à ça, des scènes de violences inacceptables à Paris et dans d’autres villes hier soir (samedi) et une bonne partie de la nuit. Ça, c’est pas le foot, ça c’est pas le sport, c’est pas ce qu’on aime. Donc merci à nos policiers, à nos gendarmes. On sera intraitables avec ceux qui ont été attrapés. On ne veut plus voir ça. Fini. On en a ras-le-bol. ». Des journalistes un peu futés ont immédiatement été chercher dans les archives le discours de l’an dernier après la première victoire du PSG, déjà suivie d’émeutes dans Paris. Surprise… c’était presque mot pour mot le même discours. « Actes inadmissibles, violences inacceptables, on sera intraitables avec ceux qui ont été arrêtés, ça ne doit plus se reproduire, etc ». Mais voilà, un an plus tard, ça s’est reproduit et en bien pire.
Donc le pouvoir savait ce qui allait se passer et a laissé faire. Un seul exemple suffira à la prouver : comme l’an dernier le périphérique a été bloqué pendant un long moment avec à la clé de multiples dégradations et agressions, comme par exemple l’ex-maire du VIIIe arrondissement qui était dans un taxi. Vitre du taxi brisée, coup de poing dans la figure de la dame et tentative de vol de son sac. Il était facile pour la police d’arrêter ces voyous émeutiers. Il suffisait de bloquer les bretelles d’entrée-sortie (il y en a 4 à l’endroit concerné) et de mettre la main sur les émeutiers. Mais la police n’a pas reçu l’ordre de le faire. Donc s’agissant de ce qui s’est passé sur le périphérique, le pouvoir a laissé faire et a regardé ailleurs. Mais « tout était sous contrôle ». Les chars centaures, c’est bon pour les paysans qui veulent juste vivre de leur travail, mais ce n’est pas bon pour les racailles de banlieue qui à chaque occasion déboulent de leurs banlieues, cassent et pillent tout sur leur passage, agressant aussi les gens qui ne les soutiennent pas.
Mais revenons un peu sur cette nuit de samedi.
Les choses ont commencé à mal tourner vers 20 h à Paris. De nombreux groupes de jeunes se forment près de l’Arc de Triomphe, notamment avenue de la Grande-Armée. Ils viennent visiblement des cités et n’ont que faire du match. La preuve ? Ils ne sont pas devant une télévision pour regarder le match, ils attendent le moment propice pour passer à l’action. En face, le pouvoir a mis un dispositif de 22.000 policiers dont 8000 rien que pour Paris.
À 21h01, le PSG vient de gagner sa deuxième étoile et depuis une bonne demi-heure, les violences ont commencé dans les rues de Paris. D’abord, avenue de la Grande-Armée, puis porte Maillot ainsi que sur le périphérique, et porte d’Auteuil, etc. Partout les mêmes actes. Dégradations du mobilier urbain, dégradations et incendies de véhicules dont un camion, affrontements très violents avec les forces de l’ordre, pillages de magasins, agressions de toutes les personnes qui ne soutiennent pas les racailles -comme cet homme qui tentait d’éteindre un début d’incendie avec un seau et qui s’est fait agresser par les racailles -, blocage du périphérique (il y a eu un mort, un jeune émeutier de 24 ans), des pompiers attaqués (on a pu voir des émeutiers sauter sur les marchepieds d’un de leurs camions et agresser ensuite les pompiers), etc. Tout cela a duré jusqu’à plus de 3 heures du matin, avant que les racailles ne commencent à rentrer dans leurs cités de banlieue. Ajoutons que Paris ne fut pas la seule ville touchée. Agen, Limoges, Clermont-Ferrand, Lyon, Rennes, Strasbourg, Grenoble, Reims et tant d’autres ont vécu des scènes semblables. Au total, le bilan est consternant : plus de 800 interpellations (45 % de plus que l’an dernier), 57 policiers blessés, 1 mort parmi les émeutiers et un autre grièvement blessé, des dégâts considérables un peu partout.
Reste qu’on ne peut pas en rester à la surface des choses en matière d’analyse, car cette situation se reproduit maintenant à chaque occasion, mais en étant chaque fois plus grave. Alors qui est responsable de cela, pourquoi, et que faut-il faire pour que ça cesse ?
Il y a tout d’abord de nombreux politiques dont le rôle est aussi incroyable qu’ils sont coupables. Ainsi, on a vu le député macroniste Karl Olive sauter sur le capot d’une voiture au beau milieu d’un groupe de racailles. Et ce monsieur fait ensuite des cours de morale sur les plateaux de télévision. Mais il y a aussi la décérébrée député LFI Clémence Guetté qui a demandé au ministre de l’Intérieur de « ne pas gâcher la fête une nouvelle fois. Pas de répression violente : le désastre de l’année dernière ne doit pas se reproduire ». Un député macroniste qui fait comme les racailles, une députée LFI qui dit que c’est le ministre de l’Intérieur le responsables des affrontements et des dégâts et qu’il « gâche la fête » en s’y opposant. On croit rêver. En tout cas ce n’est pas avec un tel personnel politique que l’affaire risque de s’arranger. Et puis il y a ceux qui sont au pouvoir. Macron, qui fait des déclarations ronflantes à l’Élysée et refait les mêmes l’année suivante. Donc rien n’a été fait entre-temps pour stopper le carnage. Quant au ministre de l’Intérieur, c’est la honte absolue. Il envoie volontiers les chars de la gendarmerie contre les paysans mais refuse toute mesure un peu énergique contre les émeutiers. Son objectif c’est d’ « avoir la situation sous contrôle » mais pas d’empêcher les affrontements. Pour l’image de la France à l’international… un désastre.
On ne peut éviter une question : pourquoi la coupe d’Afrique des Nations qui vient d’avoir lieu au Maroc s’est-elle déroulée sans aucun incident (même avec la défaite du Maroc en finale, et sa victoire plus tard sur tapis vert) ? Mais pourquoi à Paris, c’est systématiquement l’inverse. Chaque match est l’occasion d’une multitude de violences et de dégradations. Les deux derniers exemples furent la victoire contre le Bayern de Munich et la finale contre Arsenal. La réponse est toute simple : parce qu’au Maroc, tout le monde sait que si des individus faisaient la même chose qu’à Paris, cela se terminerait très mal pour eux. Donc tout le monde reste tranquille. À Paris, c’est l’exact contraire : les racailles peuvent agresser les policiers, casser et piller, même s’ils sont arrêtés, ils savent qu’ils ne risquent rien, les juges les relâchent très vite sans les jeter en prison. Alors la fois d’après, non seulement ils recommencent mais c’est encore plus violent, il y a encore plus de dégâts et de pillages. Il faut même souligner une chose : ce sont les policiers qui ont peur. Un comble ! Peur de taper sur un manifestant et que la vidéo fasse le buzz sur internet. Et bien sûr, même en cas de grave mise en danger, il ne sortent pas leur arme de service. Ils ne sont pas prêts d’oublier ce qui est arrivé au policier qui a fait feu sur Nahel. Alors au final, ces émeutes sont toujours plus fréquentes, plus graves et rien ne semble pouvoir arrêter ces événements et leur répétition.
Enfin, il y a un dernier point qu’il faut souligner : l’avez-vous remarqué ? Avant c’était dans les quartiers, comme on dit, que ça s’affrontait et que ça brûlait. Maintenant ce n’est plus du tout le cas. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce sont les narco-trafiquants et les islamistes qui tiennent ces banlieues et ces cités. Et ils ne veulent pas de bazar là où ils sont. Histoire de ne pas perturber le business. Donc les hordes des banlieues déferlent sur Paris et vont y faire des razzias et s’affronter à la police. Et seconde chose à noter : auparavant il n’y avait que quelques très grandes villes où cela se arrivait. Maintenant, comme nous l’avons vu samedi, de nombreuses villes moyennes voire assez petites sont touchées. Pourquoi ? Parce que la « transition démographique » décidée par Macron en septembre 2022 marche à toute vapeur. Les migrants s’installent partout. Sauf que parmi eux, il y a de nombreux trafiquants de drogue et islamistes qui installent dans toutes ces villes ce qui avant était le triste privilège de la banlieue parisienne ou de très grandes villes de province comme Vénissieux à côté de Lyon, ou encore Marseille. Donc le cancer métastase et gagne petit à petit tout le pays. Je dis petit à petit, mais c’est en fait très rapide. Macron aura à lui seul laissé rentrer entre 5 et 8 millions d’immigrés légaux et illégaux en 9 ans. À ce rythme ce n’est pas étonnant qu’aucun coin de France ne soit épargné.
Comment sortir de ce bourbier dans lequel nous sommes enlisés ? La première chose est d’accepter de voir la situation telle qu’elle est. Sur ce plan, la quasi-totalité de la classe politique raconte des histoires. La gauche et l’extrême gauche parce qu’ils sont pour la destruction de notre pays et le remplacement de notre peuple et sa culture par un autre peuple. Le centre et la droite molle ne veulent pas voir ni décrire la réalité telle qu’elle est parce qu’ils seraient obligés de reconnaître qu’ils sont entièrement responsables de ce désastre, eux qui se sont passés le relais au pouvoir avec la gauche depuis des décennies. Reste les vrais partis de droite. Eux sont assez d’accord sur l’analyse même si le RN, en tout cas Marine, dit beaucoup de bêtises sur le sujet (ex : l’islam serait compatible avec la République).
Une fois qu’on est d’accord sur la situation réelle, il est évident qu’il faut d’urgence stopper toute immigration légale et illégale, déchoir de la nationalité française tous les binationaux fauteurs de troubles comme les émeutiers de samedi et les expulser sans délai, de même renvoyer chez eux tous les indésirables (délinquants, illégaux, chômeurs et autres parasites profiteurs d’aides sociales) avec la mise en place de hubs dans certains pays, et stopper non moins immédiatement le regroupement familial. Comme le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État seront contre ces mesures, il faudra un référendum et couper les ailes de ces deux Conseils par une modification de la Constitution. Enfin, il faudra faire passer le message que c’est fini le temps où la police pouvait se faire agresser, insulter et les racailles refuser d’obtempérer. Il faudra également instaurer un préjugé de légitime défense en faveur des policiers. Quant aux juges, ce sont des fonctionnaires. Il faudra les rappeler à leur obligation de réserve, donc fini les stands de juges sur le thème de « la police qui tue » à la fête de l’Humanité. Fini également le droit de se syndiquer, comme pour l’armée. Enfin, les lois devront être modifiées, notamment en supprimant les lois Pleven, Gayssot, Taubira et tout ce qui est liberticide dans notre droit. Sans oublier la suppression de toutes les subventions aux associations pro-migrants (SOS Racisme, LDH…), mais aussi en déterminant des peines planchers pour obliger les juges à les appliquer.
Si tout cela est fait, le message passera clairement sur le continent africain que la France n’est plus la destination de rêve qu’elle était. Notre pays reprendra le chemin le conduisant à ce qu’il était, et ce sera très bien ainsi. Mais cela prendra des années.
Malheureusement rien de tout cela ne se fera avant 2027. L’année prochaine sera décisive pour notre avenir et celui de notre pays. Soit on s’en sortira, soit la France que nous avons connue disparaîtra.
Bernard GERMAIN
https://ripostelaique.com/nuit-demeutes-en-france-gauche-centre-et-pouvoir-tous-responsables/
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