
Le bien fondé de la voiture électrique n’a jamais été démontré, ni scientifiquement, ni techniquement, elle ne pollue pas moins, même si elle ne pollue pas pareil et tout à été soigneusement fait pour qu’on ne parle que des avantages et jamais des défauts. En réalité, l’affaire repose uniquement sur une communication trompeuse, au nom de laquelle, tout le monde doit s’y mettre. Tout le monde perd de l’argent, les voitures invendues s’accumulent, les Chinois dévorent le marché, les constructeurs européens boivent le bouillon, mais non, il faut continuer.
Et, uniquement parce que la communication dit que « ça fait bien », tout le monde doit continuer. La marque de luxe Jaguar pond un projet rose électrique, symbolisant les folies actuelles, le transgenrisme et la motricité électrique et ne vent pas une seule voiture. Le designer est viré. Porsche se met à l’électrique, ça ne passe pas et la marque jadis marque automobile la plus rentable, bat sérieusement de l’aile. Puis Ferrari succombe et sort une voiture au profil Lego, ridicule, avec une motorisation électrique et les gens doivent adorer ça. Non, les gens boudent, la marque perd plus d’un million en une seule soirée et les réseaux sociaux s’enflamment. Cela s’appelle le principe de réalité. On est au bout de la bulle du style « gens très bien », elle explose, la clientèle ne suit pas, comme elle n’avait pas suivi Jaguar et Porsche. Ce milieu de la voiture de luxe a quelque chose de symbolique, les clients, des « gens très bien », sont prêts à suivre quelques trucs, sous prétexte que c’est « à la mode », mais pas n’importe quoi non plus. Le nouveau PDG de Disney est revenu sur le wokisme, qui avait fait perdre beaucoup d’argent aux studios. Mais les constructeurs automobiles ont le couteau sous la gorge, il faut y aller, même si on, en crève, mais là, ça se voit. On se demande si au nom de l’idéologie, on ira jusqu’à sacrifier les marques automobiles de luxe. Pour aller jusqu’au bout de la folie, on pourrait peut-être obliger les gens qui payent l’ISF à acheter des voitures de luxe électriques et après, au besoin sous la torture, leur faire dire publiquement à la télévision qu’elles sont géniales, façon Khmers Rouges ou Corée du Nord ? Et ceux qui ne veulent pas seront traités de fachos et exécutés ?
Dans le même registre, façon principe de réalité, on a Johanna Rolland, mairesse de Nantes, autrefois la ville française préférée des cadres supérieurs, et qui a accueilli force migrants et gens de « l’autre culture », en réalité de la « contre culture ». Ils sont allés se battre à La-Baule, offrant des scènes inédites à cette station balnéaire chic, des scènes qui sont devenues quotidiennes partout en France, avec toujours mêmes à la manœuvre, censés être une richesse culturelle et qui sont en réalité une ruine. Mais comme pour la Ferrari qui doit être une super voiture, ceux de Nantes doivent être une richesse, coûte que coûte. Pendant que ça se bagarre à la Baule, ça se flingue à Nantes et le Johanna panique, « Je veux que ça s’arrête », dit-elle. Comme un vilain gamin qui a fait une ânerie et qui ne supporte pas la punition, elle ne se roule pas parterre en tapant le sol avec ses petits poings menus, mais c’est tout comme. Totalement immature, en orbite autour de ses petites croyances, elle ne dira jamais que ce sont ses petits protégés qui sont en toutes circonstances à la manœuvre, même si sur les vidéos, c’est une évidence. La couleur de la peau des protagonistes, c’est comme la chute du cours de bourse de Ferrari, on ne doit pas le voir, sinon on est un facho.
Ce qui est impressionnant, c’est la capacité en forme d’hystérie, du groupuscule au pouvoir, à maintenir les dogmes contre vents et marées, contre l’évidence, contre la réalité, contre le reste de la population et à persister à vouloir imposer ces dogmes, coûte que coûte, un peu comme quelques fous échappés d’un asile, qui voudraient imposer leur folie au monde réel. Il va juste falloir se débarrasser d’eux…
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