
Alors que l’Union européenne, sous la pression d’une droite enfin réveillée, adopte un règlement retour ambitieux permettant la création de « hubs » dans des pays tiers pour expulser les clandestins, la France d’Emmanuel Macron vient d’opposer une fin de non-recevoir. Le 26 mars 2026, le Parlement européen a validé cette petite révolution : des centres hors-sol pour renvoyer les illégaux vers leurs pays d’origine, avec le soutien de Frontex. Une mesure de bon sens qui s’inspire des initiatives danoises, autrichiennes, allemandes et du modèle italien de Giorgia Meloni. Mais à Paris, on préfère la procrastination et le laxisme. Au risque de transformer notre pays en véritable passoire de l’UE, pendant que le contribuable français paie l’addition exorbitante de cette immigration incontrôlée.
Ce règlement retour, fruit d’une alliance des groupes de droite et porté par François-Xavier Bellamy, remplace la directive de 2008. Il ouvre la voie à des vols groupés vers des pays tiers « sûrs » – Ouzbékistan, Rwanda, Tunisie, Albanie, etc. – où les illégaux seront pris en charge avant leur rapatriement définitif. Moins de 20 % des décisions d’expulsion sont aujourd’hui exécutées en Europe. En France, les OQTF (obligations de quitter le territoire) dépassent les 140 000 par an, avec un taux d’exécution inférieur à 10 %. Résultat : des dizaines de milliers de clandestins restent, s’installent, et coûtent des fortunes à la nation.
Le Danemark, l’Autriche, la Suède, l’Allemagne, l’Italie, la Grèce avancent
Macron lui-même, en octobre 2024, exprimait son « scepticisme » face à l’externalisation des renvois. Pendant ce temps, l’Italie de Meloni montre la voie avec son protocole albanais : des centres pour traiter les demandes d’asile et organiser les rapatriements. Même si les chiffres restent modestes (200 migrants traités), c’est une brèche dans le mur de l’impuissance. Le Royaume-Uni, avec son plan Rwanda avorté, rappelle les obstacles juridiques et judiciaires que les associations pro-migrants érigent systématiquement.
Ce règlement s’inscrit dans le vaste pacte sur l’asile et la migration, censé entrer en vigueur le 12 juin 2026. Mais la France n’est pas prête !
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez l’admet : impossible d’adopter une loi à temps. On parle d’ordonnances, de « chèque en blanc » au gouvernement, provoquant la grogne légitime du Sénat. Sans transposition, la France deviendra « l’un des points faibles » des frontières extérieures de l’Union. Admission quasi automatique à la frontière, mouvements secondaires dans Schengen, échec des transferts Dublin : les passeurs, fins stratèges, se rueront sur cette brèche.
L’immigration coûte 50 milliards d’euros par an aux Français
Pendant que l’exécutif tergiverse, l’immigration de masse continue d’aspirer les ressources nationales. Les estimations sérieuses convergent : le coût net de l’immigration pour les finances publiques françaises avoisine les 40 à 50 milliards d’euros par an. Ce chiffre colossal inclut les dépenses d’hébergement (hôtels à plus d’un milliard par an), l’Aide médicale d’État (AME, plus d’un milliard), les allocations, le logement social, la santé, l’éducation des enfants, et les coûts indirects liés à la délinquance et à l’insécurité.
Les contribuables français, déjà écrasés par les impôts, financent une politique qui les remplace démographiquement et les appauvrit. Des quartiers entiers basculent, l’école publique s’effondre sous le poids de l’alloglottie, les services publics saturent. Les vrais Français, ceux qui travaillent, paient pour une immigration non qualifiée, dépendante des aides, et parfois hostile à nos valeurs. Pendant ce temps, les Français modestes sont relégués en bout de liste pour le logement ou les soins. Les Kollabos LFI surfent, quant à eux, sur cette lame de fond démographique dans le but de s’emparer du pouvoir au terme d’une insurrection des quartiers ethniques, renvoyant la Grande Terreur de 1793 au rayon des amuse-gueules.
Souveraineté trahie et grand remplacement en marche
Ce refus français d’adhérer pleinement aux « hubs retour » n’est pas une simple inertie administrative. Il révèle une idéologie : celle du mondialisme macronien qui voit dans les frontières un obstacle à l’ultra-libéralisme bruxellois. On préfère les discours larmoyants sur les « migrants » plutôt que de protéger le peuple français. Résultat : la Méditerranée centrale voit ses flux baisser grâce aux accords avec la Libye et la Tunisie, mais la route de l’Afrique de l’Ouest explose de 50 %. Les illégaux s’adaptent, et la France, terre d’asile sans limites, attire.
Les patriotes le disent depuis longtemps : sans remigration massive, sans arrêt des flux, sans priorité nationale, la France disparaît sous nos yeux. Le pacte européen, même imparfait, offre un outil. Mais Macron et sa caste préfèrent l’insécurité juridique et l’afflux plutôt que de déplaire aux juges du Conseil d’Etat, du Conseil constitutionnel et de la CEDH, ou aux lobbies associatifs grassement subventionnés par nos impôts.
On attend d’un gouvernement digne de ce nom qu’il prenne enfin le problème de l’immigration à bras-le-corps
Fin du droit du sol, suppression de l’AME pour les irréguliers, hubs retour généralisés, et remise en cause de l’immigration de peuplement. C’est le problème princeps de la France. Quand il sera résolu, tous les autres – effondrement de l’école, appauvrissement de nos concitoyens, services publics saturés, hiver démographique… – se résoudront d’eux-mêmes. Les Français n’en peuvent plus de payer pour leur propre effacement. Le coût exorbitant de cette immigration n’est pas une fatalité : c’est le prix de la trahison des élites. N’attendons pas d’un gouvernement de la droite molle, qui s’est toujours mise à la remorque de la gauche, qu’elle prenne ces mesures de salut public.
Darmanin prône un moratoire de trois ans sur l’immigration ? Mais il se fout de qui ? Depuis dix ans, lui et son clan ont ouvert grand les portes de la France au trop plein démographique d’une Afrique incapable par nature de réguler sa population et de subvenir à ses besoins. Cinq millions d’allogènes qui n’ont strictement rien à faire sur notre sol ont envahi le territoire national, dépossédant les Français de leur bien le plus précieux : leur identité de peuple millénaire.
Notre homme a-t-il vu la Vierge ? N’aurait-il pas plutôt vu les piques au bout desquelles pendront les têtes des caciques du régime lorsque le peuple décidera de siffler la fin de la récréation ?
Henri Dubost
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