Ce que feraient Présumey et ses potes gauchos s’ils n’étaient pas de gros fainéants…

Certains vont nous dire qu’en ciblant Vincent Présumey comme nous le faisons depuis l’an passé, nous contribuons à rendre célèbre un minable gauchiste syndicaliste de la FSU qui ne le mérite pas. L’argument peut s’entendre, mais l’homme est tellement caricatural qu’il incarne à lui tout seul tout ce que nous détestons : la gauche stupide, totalitaire, sectaire, liberticide et polpotiste, prête à toutes les saloperies pour imposer son idéologie mortifère. Dans ce numéro, nous sommes ravis d’avoir la confirmation, par Guillaume Senet en personne, que la deuxième édition de « Murmures de la Cité » aura bien lieu cette année.

Pourtant, depuis l’an passé, la clique Présumey-Indrusiak – Indrusiak, un autre apparatchik de la CGT Allier qui n’a surtout pas envie de retourner au boulot – depuis plus d’un an, utilise toute son énergie à essayer d’interdire les spectacles de « Murmures de la Cité », tout simplement parce que cela ne leur plait pas que Guillaume Senet ne soit pas de gauche, et que les spectacles n’aient pas leur conception sélective et parfois négationniste de l’Histoire de France.

Soutenus par les médias locaux et les élus de gauche, mais aussi par les staliniens de L’Humanité et leur journaleux Thomas Lemahieu, ils ont donc dépensé toute leur énergie à dégueuler sur ce spectacle, à essayer de le faire interdire, à intimider les spectateurs qui, en famille, voulaient aller le voir. Ils n’ont fait que cela.

Et pourtant, s’ils n’étaient pas des gros fainéants qui vivent bien parce que leurs syndicats, FSU et CGT, sont gavés de subventions, ce qui leur permet de ne pas bosser, sauf quand il y a des journalistes pour les filmer, et de ne faire que de la politique, ils auraient pu montrer de quoi ils sont capables. Puisque, selon eux, « Murmures de la Cité » manipule l’histoire de France, parce qu’on ne parle pas des combats féministes sous Vercingétorix, du droit des LGBT sous Louis XIV et des conquêtes ouvrières sous Napoléon, ils auraient pu proposer leur vision de l’histoire de France et du Bourbonnais aux habitants de la région.

Vincent Présumey, qui est professeur d’histoire, aurait pu, entre deux lectures de Trotski, se mettre au travail – enseignant, il a du temps libre – et écrire un scénario de gauche. L’histoire de France aurait commencé en 1789. Avant les rois étaient méchants, depuis c’est la démocratie, l’universalisme et les Droits de l’Homme, sans oublier la lutte des classes et le droit des femmes, des homosexuels, des trans et des immigrés. Et le spectacle se serait terminé avec le peuple en armes amenant Mélenchon au pouvoir ! Voilà qui aurait fait vibrer les masses !

Mais pour cela, il fallait bosser, écrire le scénario, aller chercher des subventions, trouver des intermittents du spectacle de gauche pour assurer leur statut, assurer les répétitions, faire la promotion de l’événement, trouver un lieu adapté, assurer la sécurité de l’événement et des participants, bref, mouiller sa chemise. Mais c’est tellement plus facile de réunir trente pouilleux avec son mégaphone, de lancer un nouveau collectif antifasciste et antiraciste, de demander l’interdiction d’un événement qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire, et surtout de pousser à la guerre civile les paisibles habitants du Bourbonnais.

On pourrait dire la même chose pour les gros bourrins de gauche qui demandent l’interdiction des banquets du Canon Français. Qu’ils organisent des rassemblements où on mange du cadavre d’animal, halal, bien sûr, pour faire plaisir à Sandrine Rousseau, où on boit du thé à la menthe et on fait la prière vers La Mecque à l’heure donnée, et le peuple choisira l’endroit où il préfère aller.

Cela s’appelle juste la démocratie, mais pour la mettre en place, il faut accepter l’autre, et surtout bosser, ce que ces gros parasites de gauche sont incapables de faire

Cyrano

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