
Qu’il me soit permis de m’adresser à toutes ces « féministes » parisiennes et des grandes métropoles qui, confortablement installées dans leurs salons, ne se précipitent pas en vociférant dans les rues, pour manifester le plus bruyamment possible, afin qu’on les entende, et à l’aide de slogans vengeurs inscrits sur leurs pancartes, dès que les jérémiades pleurnichardes d’une jeune starlette déçue de ne pas avoir obtenu le rôle espéré malgré l’offrande de son corps (quelquefois pas très défendu) et encore actuellement contre Patrick Bruel (coupable ou innocent ? La justice en décidera) mais étrangement silencieuse devant la multitude de « pédocriminels » en fonction (comme on le constate depuis quelques mois notamment dans la région parisienne).
À toutes ces « féministes » je conseille sérieusement la lecture, ne serait-ce que de quelques extraits, du livre de l’écrivain Kamel Daoud « Houris », prix Goncourt 2024 (qui vient d’être condamné à trois ans de prison, par la justice algérienne « pour avoir dénoncer la vérité ». Elles pourront ainsi constater quel est l’enfer quotidien des femmes algériennes, en Algérie, depuis quelques décennies et, par la même occasion, qu’elles apprennent que « cet enfer quotidien » est presque le Paradis pour les femmes afghanes et celles de quelques autres pays de religion musulmane islamiste.
Ces « féministes » qui se mobilisent en poussant des cris d’orfraie alors qu’elles seraient obligées de se taire de force dans ces pays, sous peine d’être insultées, lapidées et quelquefois exécutées, et c’est cela qui provoque ma colère, leur silence coupable, leur aveuglement pour tenter de défendre ces femmes, leurs sœurs, qui vivent dans la souffrance depuis leur naissance et jusqu’à leur mort.
Ce même silence, étonnant par ailleurs, quand il s’agit d’agressions sexuelles, de viols et même de crimes commis chez nous, en France, par une minorité de certaines communautés de migrants, originaires de ces mêmes pays islamistes.
Que l’on me comprenne bien : je condamne très fermement la moindre violence contre une femme, ne serait-ce qu’une simple gifle, une petite main baladeuse et même les exigences hiérarchiques de certains professionnels, mais j’aimerais, ô combien ! que ces « féministes » s’élèvent plus courageusement, qu’on entende leurs cris pour défendre ces femmes qui n’ont ni le droit de s’exprimer, ni celui de se plaindre mais uniquement le droit, et le devoir, de subir dans l’indifférence totale.
Manuel Gomez
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