
Les « études » des futurs parcs éoliens en mer le long des côtes française aboutissent systématiquement à promouvoir leur installation uniquement face aux joyaux touristiques. Les meilleurs vents et les fonds les plus appropriés sont toujours situés exactement face aux endroits où ces parcs vont gêner le plus de gens et les plus belles saisons touristiques. A croire que c’est fait exprès, afin de détruire le patrimoine géographique nationale et de manière plus générale, de détruire tout ce qui peut porter la symbolique de la France grande, prospère et historique. Dans la même fibre l’État met le même malin plaisir à ce que Chambord s’écroule, en « peinant » à trouver quelques dizaines de millions quand il envoie des milliards pour les pays africains et pire, en refusant que des mécènes privés, le Puy-du-Fou, finance les travaux. Le programme de destruction de ce pays est total.
Mais ces parc éoliens off-shore n’ont surtout rien d’écologique. Ce sont des travaux colossaux de défonçage des fonds marins, au mépris des espèces animales et végétales qui y nichent. Puis des centaines de milliers de tonnes de ferraille et de béton qui sont injectés pour l’éternité. Jusqu’à 15 000 tonnes par éolienne, plus généralement entre 2000 et 8000 tonnes. Il ne faut pas imaginer que cela puisse être retiré du fond de la mer un jour, tout au plus retirera-t-on la partie émergée. Mais une fois en fonctionnement, le bilan n’est pas meilleur. En mer du Nord, on constate déjà des effets négatifs des parc éoliens sur les courants marins et une accumulation d’ alluvions. Des millions d’oiseaux sont exterminés chaque année, tués par les pales des hélices. Sur le sous sol marin, les ondes propagées, déstabilisent les organismes des bêtes vivant au contact de ces terrains soumis aux vibrations engendrées par la rotation des pales. Tout cela pour une charge inférieure, le plus souvent à 50 % des capacités sur le papier. Il faut aussi compter avec un vieillissement plus rapide que prévu et une désagrégation de la matière plastique des pales sous forme de micro-déchets qui empoisonnent sols et eaux. Une douzaine d’années au lieu des vingt communément annoncées.
On ajoute une déstabilisation du réseau général due aux variations de puissance qui sont compensées par les centrales nucléaires, obligeant ces dernières à des régimes variables qui les usent plus rapidement. Au final, on a une énergie de mauvaise qualité, chère, intermittente et qui ne saurait exister sans des subventions massives d’argent public. C’est bien là que se situerait le nœud du problème. Ces moulins pourraient être juste un moyen de faire tourner des entreprises de « copains » qui se gaveraient ainsi d’argent public sur la base d’une pseudo-bonne-cause : le carbone. Sauf que le carbone n’est pas un polluant et que l’énergie nucléaire, en plus d’être moins chère, plus fiable est aussi « décarbonée ». Les années passent et ces parcs éoliens en mer ne sont toujours pas rentables. Cela fait aussi penser à ces « entreprises » de véhicules partagés, vélos, trottinettes, voitures, dont aucun n’a jamais été rentable, mais qu’il faut continuer quand même, toujours avec l’argent public. Pour couronner le tout, ces parcs éoliens seraient les plus adaptés dans les pays du nord, plus petits, plus venteux et avec des populations plus concentrées. La France pourrait donc largement se passer de ce gouffre financier et inutile.
Un appel d’offre danois est resté infructueux et Shell a abandonné ses projets au large de l’Ecosse. Le Danemark y croit pourtant. En 25 ans, le pays a fait passer l’énergie éolienne à plus de 58% de son bouquet électrique et la production photovoltaïque à près de 11%. Mais pour un parc éolien de 1GW situé en mer du Nord à environ 95 kilomètres au large, aucun dossier de candidature n’a été déposé, sur fond de forte augmentation des coûtsdes installations à réaliser. Et le gouvernement danois va donc subventionner l’éolien offshore à hauteur de 1milliard d’euros supplémentaire en 2026.
En France, entre projets idéologiques inutiles et tarif européen de l’électricité, on va vers l’appauvrissement des contribuables, des consommateurs et des entreprises, qui sont de plus en plus nombreuses à mettre la clé sous la porte en raison des coûts de l’énergie, alors que nous avions avec EDF national, une électricité bon marché, pilotable avec nos centrales nucléaires, qui sont contrôlées en temps réel, ne dérangent personne, sont entourées de bois et forêts, de fermes où les impacts environnementaux sont extrêmement limités. On en revient au postulat de départ : en France, ces éoliennes en mer ont pour seules « utilités » de donner un motif de saccager des sites emblématiques et de verser de l’argent public à des actionnaires. Il est rigoureusement impossible que tous ces paramètres négatifs n’aient pas été perçus comme tels dès le départ. On est bien face à une gigantesque arnaque.
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/05/22/larnaque-eolienne-se-devoile/
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