Le pire est déjà là : notre pays s’effondre économiquement

Je n’ai pas l’habitude de tenir des discours alarmistes, mais voici les chiffres apocalyptiques qui annoncent des lendemains inquiétants. L’effondrement, c’est maintenant. Et tout va empirer si on ne ferme pas les frontières.

Car ce n’est certainement pas une immigration de déshérités, en majorité sous-qualifiés et sous-diplômés qui paieront nos retraites. La catastrophe est déjà là.

Le Mozart de la finance, le banquier de chez Rothschild, notre narcissique Président qui osait déclarer il y a peu : « J’ai pris la France avec dix ans de retard, je la rendrai avec dix ans d’avance », a littéralement tout détruit. Il invoquera bien sûr la crise des Gilets jaunes, le Covid ou la guerre en Iran pour se dédouaner, mais la vérité est que tous nos voisins s’en sortent mieux que nous. La vérité est que Macron et ses complices nous mentent en prétendant que tout est sous contrôle, alors que la France s’effondre et que ni l’Élysée ni Matignon n’ont de solution pour éviter la récession et la crise sociale sans précédent qui frappent désormais notre pays.

Comment la France déjà surendettée peut-elle s’en sortir en accueillant 500 000 déshérités par an, illettrés pour la plupart ? Comment peut-elle encourager l’emploi et l’investissement en écrasant les entreprises de taxes et d’impôts parce que le PS l’exige ? Comment peut-elle redresser ses finances en s’engageant pour 70 milliards dans les aides à fonds perdus pour l’Ukraine ? Comment peut-elle sauver son agriculture en interdisant les produits indispensables pour lutter contre les parasites qui détruisent les récoltes et ruinent nos paysans ?

Ce ne sont là que quelques exemples qui prouvent que tout est fait pour détruire le pays. La France exemplaire de l’après-guerre a sacrifié son industrie et son agriculture pour devenir une société de services, dont toute l’économie repose sur la consommation. Car faute d’être compétitifs, nous n’exportons plus. Et comme nous partageons notre social avec toute la planète, c’est l’emprunt perpétuel qui maintient artificiellement le niveau de vie depuis quarante ans. Mais avec une dette de 3 500 milliards et des intérêts annuels de 70 milliards en hausse constante, la machine est dorénavant grippée. Il fallait bien que cela arrive un jour.

Les chiffres, les voici, issus du JDD : dette, déficit, inflation, chômage, faillites, récession, pouvoir d’achat, consommation et investissement, tous les indicateurs sont dans le rouge.

– le PIB a reculé de 0,8 % si on écarte le gonflement des stocks

– avec les stocks la croissance devrait atteindre 0,4 % en 2026, mais s’annonce négative aux 2e et 3e trimestre, ce qui signifie une récession alors que l’inflation pourrait monter à 4 %. Rien n’est pire que le couple récession + inflation

– l’investissement des entreprises a baissé de 0,2 %

– la consommation des ménages de 0,1 %

– l’investissement des ménages dans le logement a baissé de 0,7 %

– les exportations ont chuté de 3,8 %

– on dénombre 70 000 faillites d’entreprises sur 12 mois 

– sur le 1er trimestre 2026, on compte déjà 19 000 faillites

– hors micro-entreprises (qui n’ont qu’un seul ou zéro salarié) les faillites ont explosé de 104 % depuis 2017

– le chômage est remonté à 8,1 % au sens du BIT

– mais toutes catégories confondues (taux de sous-emploi), il atteint 17 %

– l’inflation atteint 20,4 % depuis 2021, faisant décrocher le pouvoir d’achat

– avec la crise énergétique, l’inflation devrait atteindre 4 % en rythme annuel

– avec de tels chiffres, le déficit public devrait atteindre 6 % du PIB

– la dette publique, quant à elle, devrait atteindre un record, à 122 % du PIB, alourdissant la charge de la dette qui nous écrase déjà. Les 4 000 milliards de dette ne sont plus très loin.

Évidemment, le patronat sonne l’alarme. Mais je répète qu’il n’est pas étranger à ce désastre en réclamant toujours plus d’immigration pour alimenter la consommation. Sachant que l’immigration du travail ne pèse que 10 % du total, la majorité des arrivants alourdissent le fardeau social. Comment, dans ces conditions, augmenter le pouvoir d’achat s’il faut partager les aides sociales avec des étrangers qui contribuent peu au PIB et ne font que consommer ? S’il est vrai que le PIB augmente mécaniquement avec l’immigration, le niveau de vie par habitant diminue quand cette immigration est insuffisamment productive. C’est le cas de la France.

Mais cela n’est visiblement pas le problème des grands patrons. Seul compte leur CA. Ils ont tort.

Quand la France sera un champ de ruines, où trouveront-ils des consommateurs solvables pour acheter leurs produits ? Visiblement, ils n’ont pas pensé à ça !

Voilà où nous en sommes après dix années de macronie. Voilà où nous ont menés les beaux discours du bonimenteur de l’Élysée : à la ruine et à une crise sociale sans précédent. 

Mais dans notre pays de mentalité socialo-communiste converti au mondialisme, il faut s’attendre à toujours plus d’immigration, toujours plus de dettes et toujours plus d’impôts… jusqu’à ce que le FMI prenne les affaires en mains.

Petit calcul, just for fun :

Je me suis amusé à faire un petit calcul en fouinant sur internet pour y trouver les chiffres. Et quand on vous dit que notre immigration est une richesse pour le pays, c’est évidemment faux. Elle n’augmente que le CA des entreprises mais baisse le niveau de vie par habitant. Notre dette devenue incontrôlable, c’est en grande partie l’immigration improductive qui l’alimente.

Entre l’année 2017 (exclue) et l’année 2025 (incluse), donc sur huit années pleines, le PIB a crû en volume, donc hors inflation, de 10,4 %.

Sur la même période la population a crû de 6,5 %. (essentiellement par l’immigration)

La croissance du pouvoir d’achat devrait donc être de 3,9 % en huit ans (10,4 – 6,5)

Or, elle atteint 9 % soit 5 % de plus que le permet la croissance du PIB sur la période.

C’est donc bien l’emprunt qui finance la hausse du pouvoir d’achat.

Sur 8 ans, le PIB annuel moyen est de 2400 milliards.

5 % de 2400 = 120 milliards par an pour financer la hausse artificielle du pouvoir d’achat. C’est l’emprunt perpétuel et la pyramide Ponzi : on emprunte pour payer les intérêts.

120 x 8 ans = 960 milliards. Chiffre qui correspond à l’explosion de la dette depuis 2017. Macron a en effet pulvérisé les compteurs avec 1 200 milliards supplémentaires en neuf ans. Total 3 500 milliards.

Calculé autrement, le PIB total sur 8 ans est de 19 200 milliards.

Et 5 % de 19 200 = 960 milliards.

Les crétins aux commandes ont perdu le contrôle de la dette.

Jacques Guillemain

https://ripostelaique.com/le-pire-est-deja-la-notre-pays-seffondre-economiquement/

Laisser un commentaire