La « dhimmitude » et le recteur : explication de texte

Le Canon Français agace et on se demande bien pourquoi. En France et rien qu’en France, la normalité doit être de détester son pays et sa culture. Tous les gens de tous les pays du monde ont le droit d’être fiers de leur pays sauf les Français. Alors forcément, de jeunes gens qui festoient, n’ont pas honte de leurs origines et mangent français de manière conviviale, ça énerve, alors que quand des gens font ça dans un autre pays, depuis la France, on trouve cela très bien. Allez savoir pourquoi, en France le masochisme national doit être la règle. Alors des gauchistes décèlent des saluts nazis quand il n’y a que des bras levés de joie. On rappelle à cet effet que nazi n’est pas l’extrême droite, mais le national socialisme, donc la gauche.

Mais plus surprenant, Chems-Eddine Hafiz, le recteur de la mosquée de Paris s’en mêle, estimant que ces fêtes où l’on mange du porc excluent d’office tous ceux qui n’en mangent pas. Etonnant non ? Les musulmans, puisque c’est eux que représente ce recteur peuvent venir et manger autre chose que du porc. Ils nous expliquent d’ailleurs régulièrement que nous pouvons manger halal, que l’égorgement rituel ne change pas le goût de la viande. Mais s’il ne change pas le goût de la viande, ils peuvent bien, eux, manger non halal ? Non, ça ne marche que dans un sens. En réalité, ils s’excluent eux mêmes, selon un processus de victimisation maintes fois employé. Quand on interdit le port du voile dans un établissement scolaire ou une entreprise, ça « exclut » les femmes voilées. Non, elles peuvent quitter leur voile. Dans une piscine, l’interdiction du Burkini « exclut » les femmes musulmanes. Non, elle peuvent également quitter le burkini.

A ce stade de l’emploi permanent de cette dénonciation de l’exclusion, il faut parler de la « dhimmitude », c’est ce que cherche à installer, sans en employer le mot, le recteur de la mosquée de Paris, qui respecte en cela et c’est son job, le principe de cette doctrine politico-religieuse qui n’a, historiquement, jamais eu vocation à vivre ensemble, mais à s’imposer. La dhimmitude est intégrée au droit musulman et désigne les sujets non-musulmans d’un État sous gouvernance musulmane. Ces sujets ont à la fois un statut discriminatoire et protecteur qui leur impose principalement de payer un impôt particulier appelé djizîa et une loyauté envers l’État musulman, contrairement à un musulman qui lui doit s’acquitter obligatoirement de l’impôt étatique réservé aux musulmans et de l’obligation de faire le Jihad armé en cas de conflit. En échange, l’État offrait essentiellement la protection de leur vie, leurs biens et la liberté de conserver leur propre religion. Les dhimmis étaient exonérés de certaines fonctions spécifiquement attribuées aux musulmans. Les juifs et les chrétiens étaient tenus de payer la djizîa tandis que les païens, pouvaient être tenus d’accepter l’islam, de payer la djizîa, d’être exilés, ou d’être tués. Dans son usage contemporain, elle évoque la soumission idéologique ou culturelle de l’Occident face au monde islamique. Il faut savoir que dès l’origine, le musulman a tout pouvoir sur le dhimmi, il peut lui prendre sa femme, le tuer, ou ne pas lui payer ses dettes.

Et en filigrane, c’est bien cette imposition de la dhimmitude qui apparaît dans le discours du recteur, laquelle commence par l’imposition du régime alimentaire, vestimentaire de l’islam, qui par ailleurs bannit également le principe de ces fêtes où l’on boit, mange et « fornique » éventuellement. Tout cela pour dire qu’il faut bien connaître le sens et la réalité de cet état de dhimmitude, que ne connaissent pas beaucoup de Français et qui est dans un processus d’installation en France et dans toute l’Europe, notamment par le biais détourné de cette victimisation employée régulièrement.

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