Ouin-Ouin… en disant cela n’imaginez pas que je rejette l’idée de privations ou la souffrance de ceux qui se retrouvent dans ces situations de pauvreté et de détresse matérielle.
En disant Ouin-Ouin, je critique ceux qui font du misérabilisme en permanence et qui sont les mêmes qui nous demandent de faire de la décroissance. De marcher à pieds, de ne plus manger de viande, alors ça tombe bien, ils devraient être contents de voir que 13 % des Français ne peuvent pas s’acheter de viande… ha, non, ils diront que cela laisse encore 83 % de Français qui polluent bien trop en mangeant un steak et que nous allons tuer la planète.
La décroissance qu’ils veulent nous imposer les amis, c’est exactement ce qu’évoque l’INSEE en parlant de privations.
Les politiques écologistes ce sont des politiques de privations massives.
« Selon l’INSEE (source ici) début 2025, en France, 13,5 % de la population vivant dans un logement ordinaire se trouve en situation de privation matérielle et sociale. Cette proportion avait augmenté significativement début 2022 dans un contexte de forte inflation et elle reste ancrée depuis quatre ans à un niveau élevé. Elle dépasse ainsi les taux observés au cours de la décennie précédente, c’est-à-dire avant la crise sanitaire.
Les personnes au chômage sont les plus exposées au risque de privation, qui touche 35 % d’entre elles. La part de personnes en emploi subissant des privations a augmenté depuis début 2020, qu’elles soient ouvrières, employées, professions intermédiaires ou cadres.
30 % des personnes vivant dans des familles monoparentales sont en situation de privation matérielle et sociale et 20 % au sein des couples avec trois enfants ou plus. C’est plus qu’avant la crise sanitaire.
Si peu de personnes déclarent être privées de voiture pour raison financière, l’écart d’équipement est élevé : les personnes les plus aisées disposent beaucoup plus souvent d’un véhicule que les plus modestes.
Les personnes vivant une situation de privation matérielle et sociale se déclarent nettement moins satisfaites de leur vie et plus méfiantes envers les autres ».
Ce qui arrive à ceux qui doivent se priver aujourd’hui préfigure ce qui nous arrivera à tous demain si nous laissons faire cette forme de communisme écologique qui est à vomir et qui est aussi bien la négation de l’ambition, du progrès, du développement que de l’écologie elle-même. C’est un totalitarisme écologique qui se terminera dans le sang, les larmes, la misère, les privations et cela a déjà commencé.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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