Les officines antiracistes, qui nient ou ignorent le racisme anti-blanc, vont-elles demander l’interdiction du nouveau livre de François Bousquet, « Sale Blanc », qui est la suite de son premier livre sur le sujet, « Le racisme antiblanc », sur lequel François nous avait accordé un entretien.
Quand on écoute leur propagande officielle, relayée quotidiennement par l’assassin Raphaël Arnault et le nazillon antisémite Thomas Portes, deux députés LFI, on a l’impression de vivre dans un pays où les immigrés et les militants de gauche sont massacrés quotidiennement par des hordes racistes qui multiplient agressions et assassinats à leur encontre.
Or, la réalité est tout autre. La brève vidéo qui accompagne la promotion de ce nouveau livre est d’une violence difficilement soutenable, mais pourtant elle est réelle, et il faut qu’un maximum de Français la voient.
GRANDE ANNONCE : mon nouveau livre « SALE BLANC » – second volet de mon enquête choc sur le racisme antiblanc – vient officiellement de sortir !
Lisez et partagez ce livre, tableau accablant d’une génération sacrifiée par un racisme qu’on ne veut pas voir et qui tue nos enfants. pic.twitter.com/dC0pxwkwWm
— François Bousquet (@Bousquet_FR) April 13, 2026
Cela fait plus de quarante ans que des milliers de jeunes Français, peut-être plusieurs millions, sont victimes au mieux d’humiliations, parfois d’agressions, que nos filles sont agressées sexuellement et parfois violées, et que cela peut se finir par des morts. Cela sont toujours les mêmes qui sont agressés, et toujours les mêmes barbares qui les massacrent.
Pourtant en 2006, à l’occasion des manifestations contre le CPE de Villepin, la France entière a pu voir des milliers de racailles agresser les jeunes lycéens, souvent blancs, qui défilaient dans les rues. Souvent des agressions gratuites, pour se faire du Blanc, et aussi dépouiller les Babtous, comme ils appellent avec mépris nos enfants.
Or, non seulement ce racisme anti-blanc est nié par des négationnistes comme Sopo et toute la gauche, mais en plus ceux qui le dénoncent, par une inversion accusatoire classique, sont accusés de racisme et d’être des fascistes d’extrême droite.
Il a suffit qu’un Bosniaque tue un musulman en situation illégale dans une mosquée pour que la gauche crie que l’islamophobie tue et que Mélenchon éclate en sanglots dans les bras d’une pleureuse musulmane. Il a suffi que CNews commente les propos de Bagayoko de manière sociologique pour que toute la gauche crie au racisme et réclame la fermeture de la chaîne.

De plus, ils se permettent d’interdire toute cérémonie en hommage des victimes françaises d’assassins pour la plupart du temps racisés, clandestins et musulmans.
Ce n’est pas qu’un phénomène français. Aux États-Unis, 91 % des Noirs sont tués par des Noirs. Et dans la majorité des cas, ce sont des Noirs qui tuent des Blancs, et pas l’inverse. Mais il a suffi d’un seul cas, le toxicomane George Floyd, dont le cœur lâche après une arrestation par un policier blanc, pour que des émeutes ethniques et racistes éclatent, visant principalement les Blancs. En Afrique du Sud, depuis la fin de l’apartheid, ce sont 80.000 fermiers blancs qui ont été exterminés, souvent dans des conditions sordides, par des racistes noirs.
C’est ce qui se prépare en France, si on n’arrête pas l’immigration et qu’on ne procède pas à une remigration massive.
La page 4 de couverture du livre résume, de manière très imagée, la réalité de la situation.
Il n’y a pas de coexistence heureuse avec le coucou. Le coucou est un oiseau qui ne construit pas de nid, pas plus qu’il ne couve. Il dépose son œuf dans le nid d’un autre oiseau, plus petit, et délègue à cet hôte – nous en l’occurrence – le soin de couver et nourrir sa progéniture. À l’éclosion, l’oisillon coucou expulse les petits oisillons légitimes. Abusés, les parents nourriciers l’élèvent au détriment de leur descendance. C’est une prédation qui se pare des atours de la charité. Qui oserait la combattre ? Il est plus simple de s’y soumettre, quitte à œuvrer à sa propre extinction. Le racisme antiblanc obéit à une logique similaire. L’enfant blanc devient l’œuf que l’on peut pousser hors du nid sans risque. Et l’institution – école, encadrement, discours officiel – joue le rôle des parents nourriciers dévoyés. C’est ce que racontent mes témoins. Jamais je n’aurais cru qu’ils seraient si nombreux lorsque j’ai entrepris cette enquête il y deux ans. Ce livre n’en est pas le second volet, mais un ouvrage à part entière : le tableau précis et accablant d’une génération sacrifiée – qui commence à relever la tête.
C’est pourquoi ce nouveau livre de François Bousquet est de salubrité publique, et qu’il faut que ce négationnisme d’État cesse et que la vérité éclate.
Il en va de la sécurité et de la survie de nos enfants, et de notre civilisation.
https://nouvelle-librairie.com/boutique/non-classes/sale-blanc-le-racisme-quon-ne-veut-pas-voir/
https://ripostelaique.com/racisme-ce-sont-les-blancs-qui-sont-en-danger-en-france/
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