Les jolies colonies de vacances ne sont plus faites pour les petits Français

Pauvres enfants français ! Déjà, toute l’année, ils subissent l’école des pédagogistes et des immigrationnistes, et constatent qu’ils sont de plus en plus minoritaires dans la cour de récréation, avec toutes les conséquences que cela engendre.

Le talentueux Damien Rieu expliquait, il y a douze ans, le vécu d’un jeune garçon de dix ans, confronté à la violence de la racaille étrangère, et abandonné par les adultes. Ce que raconta, il y a quelques mois, François Bousquet, dans son livre-choc sur le racisme anti-Blancs. Beaucoup de Français, aujourd’hui grand-parents, ont connu une autre école, où on apprenait l’esprit critique, où la transmission du savoir était la règle et le respect de l’enseignant la loi.

Et puis, pendant les vacances scolaires, certains allaient en colonies de vacances, d’autres évitaient cela et découvraient la vraie liberté en partageant des activités avec des enfants de leur âge, dans les terrains vagues, sans la présence d’adultes.

Pierre Perret avait immortalisé les colonies de vacances, par une chanson inoubliable.

Certains considéraient que les colonies de vacances étaient pour nos enfants une suite logique à la scolarisation, et la possibilité de partager des activités sportives et culturelles avec des copains de leur âge, encadrés par des moniteurs bienveillants. D’autres y voyaient du soviétisme, et le symbole d’une société totalitaire où, de l’école aux colonies de vacances, nos enfants n’avaient aucun espace à eux, comme s’ils appartenaient davantage à l’État qu’à leurs parents.

Et aujourd’hui ? Il suffit d’aller à la sortie d’une école primaire ou d’un collège pour voir la réalité, dans nombre d’endroits du pays, de la nouvelle France qui se dessine. Il suffit de regarder, sur les lieux de vacances, des colonies de vacances pour comprendre que dans ces lieux collectifs, nos enfants sont très minoritaires.

La seule alternative à cette collectivisation forcée de petits Blancs minoritaires, c’est la solidarité familiale, qu’elle passe par les parents et les grands-parents, les oncles et les tantes, pour que nos jeunes s’enracinent dans le meilleur de nos traditions, souvent dans le terroir, et échappent à la dictature de la racaille et trop souvent au laxisme des moniteurs.

Sinon, il peut y avoir également la solidarité des voisins ou des amis, qui peuvent emmener en vacances un autre enfant que le leur.

À bas les colonies de vacances collectivistes et remplacistes !

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