Devant un tel spectacle de manifestation religieuse islamique sur la place publique, le débat sur la tolérance des crèches dans les mairies n’a pas tardé à faire son retour : « La laïcité à géométrie variable selon Macron ! », a fustigé la députée RN du Lot-et-Garonne Hélène Laporte, qui s’est indignée de voir les maires traqués « pour avoir installé une crèche ». Son confrère élu du territoire de Belfort, Guillaume Bigot, a pointé du doigt cette même « laïcité alternative macronienne », tandis que l’avocat et ancien député européen Gilbert Collard se demandait si l’on pouvait « encore l’appeler place de la République ».
La tolérance à géométrie sélective
Une question légitime : en 2020, déjà, 57 % des jeunes musulmans considéraient les lois de la charia plus importantes que celles de la République, comme le révélait un sondage de l’IFOP. L’essayiste et ancien député européen Jean-Yves Le Gallou rappelle que « plus d’une dizaine de manifestations – en hommage à Thomas – ou un colloque sur Venner au nom de la défense de « l’ordre public immatériel » ont été interdits par la préfecture de Paris.
Face à ce deux poids deux mesures, que doivent en conclure les Français, particulièrement ceux qui ne veulent pas voir disparaître leur héritage chrétien et culturel ? Et ceux à qui l’on promet que l’entrisme islamique n’existe pas ? Réponse ironique d’une internaute : « En décembre, les chrétiens pourront donc faire une crèche géante, place de la République, non ? »
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