2.000 policiers ? Insuffisant
Curieusement, les grands médias ont eu du mal à évoquer les suites un peu sportives de ce match. Libé raconte ces jeunes venus aux abords du stade pour « kiffer » et que les flics attaquent et repoussent sans la moindre raison. Un peu plus tard, le journal ajoutera tout de même le nombre de blessés et de gardés à vue. L’AFP a attaqué avec retard, bien d’autres n’ont rien dit du tout, ou alors dans des termes vagues. On détourne le regard. Des violences ? À Paris, la préfecture avait tout de même mis sur le pied de guerre 2.000 policiers. Insuffisant, au vu du bilan.
Peu à peu, tout change, dans le pays. Qui ira se réjouir dans les rues après un match de football sans songer un instant aux risques pris ? Quels parents laisseront leurs enfants s’amuser tard, ces soirs-là ? Qui circulera sans réfléchir sur les Champs-Élysées en voiture, un soir de match ? Quelle jeune fille ira se plonger avec insouciance dans cette foule où circulent des groupes ultra-violents ?
Le match PSG-Arsenal décrit la mécanique de l’immigration et de ses enfants : l’ensauvagement et l’insécurité sans frein. Les libertés prises par les voyous diminuent celles des autres. Comme en temps de guerre, les bandes les plus violentes tiennent la rue. Une minorité, certes, mais une minorité assez importante, numériquement, interdit aux Français la vie d’avant, notamment ces grandes manifestations populaires. On l’a vu aux fêtes de Bayonne : un homme de 58 ans a payé de sa vie cette innocente sortie après avoir été agressé de manière ultra-violente dans un bus. À Crépol, Thomas est mort dans une innocente fête de village. Désormais, la mort du jeune Nahel et les banlieues sont en feu. Un but comme lors du match PSG-Arsenal et les mortiers d’artifice, les dégradations et les blessés sont au rendez-vous. Une compétition sportive majeure comme les Jeux olympiques se passe bien, si on en prend les moyens. Pour 10.000 athlètes, on a disposé dans la capitale 35.000 policiers et gendarmes, 18.000 militaires et des renforts venus de l’étranger. Le prix de la sécurité… en zone de guerre.
Souvenez-vous ! Les mondialistes rêvaient d’un monde sans frontières où tous les enfants se donnaient la main autour d’un globe revisité Bisounours. Les frontières ont disparu. Les enfants donnent la main à leurs parents et restent chez eux, les soirs de match. Trop dangereux. L’immigration sans frein et ses conséquences tuent les libertés fondamentales, celles de sortir et de se réjouir en toute quiétude, et asphyxient peu à peu les fêtes populaires. On attend avec impatience, pour confirmation, le profil de la cinquantaine de gardés à vue. Juste pour voir.

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