
Les soldats de la 155e brigade de l’armée ukrainienne formés en France n’étaient assez équipés et pas prêts au combat, ce qui explique leurs désertions massives, a déclaré à Sputnik un officier de cette brigade, fait prisonnier.
La 155e brigade ukrainienne Anne de Kiev, entraînée en France, a été très médiatisée, mais n’était pas prête au combat, a déclaré ce lundi 27 janvier à Sputnik un commandant du peloton de reconnaissance de cette brigade, fait prisonnier.
« Ils étaient prêts ‘sur le papier’, mais en réalité ils n’avaient pas beaucoup d’équipement, principalement des armes légères. L’entraînement en France a duré 55 jours, pour cinq ou six bataillons. Le nombre total de soldats était de 2.400. Nous n’avons rien appris de nouveau là-bas », a-t-il expliqué.
La brigade s’est retrouvée au cœur d’un scandale en France, après avoir subi des centaines de désertions. Le Bureau d’enquête de l’État ukrainien s’est saisi du cas.
« Le nombre record de désertions était de 1.700 soldats. Cela s’explique par le fait qu’ils avaient recruté des soldats peu motivés, peu aptes au combat », a expliqué le prisonnier.
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