Le reportage réalisé par CNews est on ne peut plus poignant. « Au retour des vacances, Nicolas Zohoun tente en vain de rentrer chez lui. La serrure de sa porte a été forcée. » Les images valent mieux qu’un long discours. Sa cuisine ressemble désormais à un champ de ruines, tout comme le reste de son foyer. On lui a tout volé. Ses costumes, ses montres de collection, ses bagues, ses boutons de manchette ; et même sa collection de timbres. Les policiers qui l’accompagnent exigent alors des trois squatteurs de libérer les lieux, avant de les conduire au tribunal.
Libérés, les OQTF n’ont plus qu’à recommencer…
La sanction ? Cinq mois de prison avec sursis et l’interdiction d’entrer dans l’Essonne. Autant dire, rien. Ce, d’autant plus que la reconduction en leurs pays d’origine ne devrait pas être pour demain. Comble du comble, tous les crucifix et autres objets religieux du propriétaire ont été méticuleusement saccagés. Pourquoi ? On ne le saura peut-être jamais. Quoi qu’il en soit, l’homme dont la maison a été vandalisée a décidé de déménager.
Voilà qui devrait donner à réfléchir à « celles et ceux » (comme dirait l’autre) qui nous assuraient, il y a peu, que la France était gangrenée par le racisme, alors que les races (toujours à les en croire) n’existaient pas. Ces gens avaient un peu de retard à l’allumage, puisque nous assurant désormais que la « question raciale » était prédominante pour les « racistes » et les « racisés ». On peine à comprendre, Alexandre…
Surtout quand ce fait divers, malheureusement d’un genre de plus en plus récurrent, nous dit que la ligne de fracture se situe ailleurs : entre braves gens et voyous, quelle que soit la couleur de leurs épidermes respectifs. Mais il est vrai qu’il s’agit là d’une question des plus épidermiques, dira-t-on.
Nicolas Gauthier
https://www.bvoltaire.fr/squatte-et-depouille-par-des-oqtf-cest-ca-le-vivre-ensemble/
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