
Pédagogisme, collège unique, laïcité à géométrie variable, égalitarisme… En cette rentrée marquée par l’arrivée de Gabriel Attal au ministère de l’Éduca- tion nationale, Jean-Paul Brighelli revient sur ses thèmes de prédilection. Dans son nouvel essai cinglant, L’École à deux vitesses (L’Archipel), il dénonce les hypocrisies de la mixité, et l’«héritocratie», qui «laisse dans le fossé 90% du potentiel du pays». L’auteur de La Fabrique du crétin (2005) n’y épargne ni la jeune classe politique aux commandes – sa « conformité aux codes », sa « superficialité brillante » – ni les professeurs satisfaits de « ronronner devant un public présélectionné ».
Lire la suite ICI
Source : Le Figaro 4/9/2023
Votre commentaire