NICOLAS QUÉNEL, JOURNALISTE, MENSONGES, IGNORANCE CRASSE, HAINE ET DÉLATION POLICIÈRE

Nicolas Quénel

Vous ne le connaissiez pas ? Moi non plus, du moins il y a quelques heures ! Et j’avoue avoir découvert un nouveau cas journalistique, presque une importation de l’Ukraine de Mirovorets, haineux à souhait ! Nous sommes à des niveaux stratosphériques dans la désinformation. Si nous avions connu les reportages truqués (Elena Volochine), l’aide humanitaire à envoyer à l’armée ukrainienne et le journaliste pro-nazi ukrainien médaillé d’une médaille locale décernée la dernière fois à un résistant français (Paul Gogo deux fois nominé !), nous n’avions pas atteint, et depuis fort longtemps un tel niveau de… malfaisance, nous retrouvant quelque part entre un marécage nauséabond (de Volhynie), et les couloirs étroits des égouts de Paris (de Kiev ?). C’est au départ rien qu’un des très nombreux journalistes grenouillant dans les coulisses des médias du système. C’est qu’il devient très dur de faire carrière, les braves gens étant de moins en moins crédules, comme il le déplore lui-même dans un article du média public français FranceInfo, piloté par le gouvernement français : « La défiance que l’on observe envers l’État et les médias traditionnels s’est généralisée, donc ces pages [pro-russes] séduisent », regrettait-il amèrement. C’est sans doute la raison, pour laquelle il se déclare partout « journaliste indépendant », un comble lorsque l’on est mis en avant par une officine des médias de la propagande française, et certainement l’une des plus caustiques et nocives dans la désinformation. Frais moulu d’une école de journalisme (au mieux depuis 2018), ou autre faculté, ou pire de Science Po, la difficulté pour lui bien sûr, c’est de montrer son allégeance la plus dégoulinante possible au système. Serge Hallimi en parlait de longue date dans son Les Nouveaux Chiens de Garde, faire carrière dans la partie demande des talents de courtisanes, tout en ayant le petit doigt sur la couture du pantalon… A l’époque où Hallimi écrivait son livre, l’ami Nicolas devait être encore en culotte courte, voire au sein. Pas facile donc, de se faire remarquer, et pour se faire, autant choisir des spécialités, devenir une référence, le top des références. Alors qu’avait-il choisi pour faire rentrer les piges et un maximum de ce doux argent sonnant et trébuchant si cher à ce genre de personnages ? Le terrorisme islamique de l’Asie du Sud-Est…

Faut bien vivre mon pauvre Monsieur ! La spécialité proclamée par le petit Nicolas pour le média internet Voxeurop était clairement annoncée : « il travaille principalement sur le développement des organisations terroristes en Asie du Sud-Est, les questions liées au renseignement et les opérations d’influences » (4 malheureux articles, janvier 2021). Il faut aussi faire remarquer, que pour faire son chemin, il faut des mentors, des censeurs, des « maîtres de stage », et quasiment aucune de ses publications n’ont été signées de son seul nom. Le directeur de conscience omniprésent, c’est une vieille connaissance du Donbass Insider, lui aussi « journaliste indépendant » : Antoine Hasday, un collaborateur de l’antenne de propagande Slate.Fr, un média américain d’infiltration, de diffusion de la théorie du complot (Les « méchants » russes, chinois, terroristes, etc,), et de manipulations des masses « égarées ». Slate est en effet une des tentatives américaines pour triturer les opinions publiques dans le monde, avec des agents locaux. Ici nous sommes face à Jacques Attali, la banque Rothschild, et Outre-Atlantique, Georges Soros et l’USAID ! Le Toine donc, redirigea notre brave « Petit Nicolas » vers l’essentiel du moment, car il y a des ordres de très haut, comme nous l’avons vu avec les Decodex et les dérapages du journal Le Monde qui jamais ne se serait penché sur des « grains de sable » tel que nos petites personnes du Donbass Insider. Par un tour de passe-passe et baguette magique promettant la carrière brillante, les comptes en banque bien garnis, voici donc depuis l’hiver 2021-2022, notre Nicolas Quénel spécialiste du Donbass, de la Russie, ou plutôt en russophobie, et support à l’Ukraine libéralo-nazie des entités de mort que sont l’OTAN et l’UE. Depuis lors, notre Don Quichotte s’est lancé dans la diffusion des délires sur « l’extrême-droite française pro-russe », « les criminels de guerre français du Donbass », « les crimes de guerre russes en Ukraine », et bien d’autres légendes du complotisme d’État. Car pour ces tristes personnages, le mensonge n’est jamais très loin. Un « pro-russe » bien sûr, ne peut-être qu’un « facho », un « nazi ». Il faut absolument parler des braves types qui firent le Maïdan, en brandissant des portraits de Bandera et Choukhevytch, au milieu des drapeaux noir et rouge de l’UPA, les glorieux participants aux Einsatzgruppen, aux massacres de Volhynie, à la Shoah par balles… Ah mince j’oubliais que pour eux, les oreilles se bouchaient au mot « Maïdan », circulez Messieurs, Dames, il n’y a rien à voir ! Alors qu’importe s’ils crient et criaient le salut bandériste « Gloire à l’Ukraine, Gloire aux Héros », qui fut lancé pour la première fois par le tueur de Juifs, de Polonais, de Tziganes et de Russes que fut Stepan Bandera… Nos chantres de l’Ukraine ferment les yeux déjà depuis si longtemps sur les unités de représailles « d’élite » de l’Ukraine, comme AzovAïdarTornadoShakhtarskMirotvoretsKrakenOUNSainte-Marie… nous en avons plus de 120 sur nos listes au Donbass Insider, dont 43 historiques déjà publiés. Extrême-droite et Hitler avaient vous dit ? Si l’on en croit Nicolas Quénel et ses patrons, Adolf sera bientôt né à Moscou. Que sait-il Quénel de l’effrayante Ukraine, car sous le tapis, fermentant depuis des années, pourrissent les centaines de milliers des fanatiques ukrainiens, leurs crimes, leurs massacres… Même l’Odessa du 2 mai 2014, ne leur fait plus peur, après tout, n’étaient-ils pas pour lui et Hasday des « pro-russes d’extrême-droite »  ces gens qui furent assassinés à la Maison des Syndicats ? A la Boris Vian, sans doute diraient-ils : « qu’ils crèvent, nous irons cracher sur leurs tombes ! ». Que faisait Quénel il y a 18 ans ? Au moment de la Révolution Orange… Il y a 10 ans au moment du Maïdan ? Sur les bancs d’une quelconque école, cultivant l’ignorance, le niveau presque zéro des connaissances sur ce qui nous intéresse. Est-il venu sur place, ne serait-ce qu’en Ukraine ? Non bien sûr. Parle-t-il l’une des langues ? Encore moins. Et durant cette phase d’émergence d’une école des chiens de garde, que faisait-il ? Il publiait avec Hasday (décidément !), un article dans le Monde diplomatique sur « L’avenir sourit à l’Organisation de l’État islamique » (Aux Philippines, avril 2020), puis était scandalisé par le danger… de l’Inde « Focalisée sur Moscou, l’UE n’a pas su détecter en son sein les désinformateurs qui servaient les intérêts indiens » (3 janvier 2021). Quelques mois plus tôt, fier de ses 24 followers, Nicolas Quénel affichait sa véritable spécialité, réduite à sa plus simple expression : « terrorisme et Asie du Sud-Est » (mai 2020), affirmée aussi sur Atlantico : « journaliste indépendant spécialisé sur les affaires de terrorisme islamiste en Asie du Sud-Est » (7 novembre 2018), dans un article qu’il fut également en difficulté, de produire tout seul. Dieu merci pour la carrière du Petit Nicolas, quelques Hasday lui auront refilé le tuyau, la vraie mission du Graal carriériste : laisser tomber les terroristes en sandalettes de l’Asie du Sud-Est pour un plan beaucoup plus juteux : « les méchants russes  d’extrême-droite néonazis fascistes très très dangereux, mangeurs d’enfants, violeurs de cochons d’inde ». C’est qu’il faut bien vivre mon pauvre Monsieur ! Et tant pis pour la liberté d’expression, la liberté tout court… pourvu que les portes s’ouvrent, enfin devant le brave Nicolas.

Terroristes, complotistes, satanistes, « nazis français pro-russes » et réseaux pédo-criminels. En France, aucun journaliste ne peut survivre en « Freelance », sans avoir des protecteurs, des piges à vendre, ou déjà une très longue carrière. Il faudra pour l’immense majorité des bleusailles du journalisme, jusqu’à 10 ans, voire plus, pour avoir un CDI, et un fauteuil confortable et stable. Avant, ce sera le lot des piges, des ronds de jambes, des démonstrations de vassalité, pour rester poli. Pendant tout ce temps, qui pourra payer les piges ? Ce sont les journaux et médias financés par l’État, ou appartenant à des oligarques français, des banques, des groupes financiers… LibérationLe FigaroLe MondeOuest-France, quelques autres encore, les officines officielles de propagande, justement comme FranceInfo. C’est sur ce média justement, que le « Petit Nicolas » a été adoubé comme référent sur les « abominables agents secrets russes » (4 et 5 mars 2022), allant recruter des hordes de… joueurs de jeux vidéos en ligne, comme sur Fornite. L’affaire selon lui est terrible : le « renseignement militaire » russe étant carrément impliqué sans aucun réaction de l’État français (pas celui de Vichy, mais presque!). Il déclarait très sérieusement : « Les internautes accèdent à ce genre de contenus par le jeu des algorithmes [certainement russes et fascistes eux-aussi] des réseaux sociaux ou par le partage d’un lien dans une boucle de Whatsapp avec leurs proches, amis ou membres de leur famille. Alors quelles solutions mettre en place ? Les « plateformes doivent investir beaucoup plus de moyens dans la modération et être plus réactives », autrement dit Mesdames et Messieurs, plus de censure, plus de sanctions, plus de surveillance que diable ! C’est que dans le cerveau de Nicolas Quénel, tout cela devient en effet très dangereux, virant à la psychose de l’agent russe embusqué partout. Dans un autre article sur « l’observatoire du Conspirationnisme, Conspiracy Watch », autre officine financée par l’USAID (25 septembre 2020), il s’inquiétait « d’une manifestation qui a réuni quelques dizaines de personnes venues pour dénoncer les placements abusifs de l’Aide sociale à l’enfance, mais aussi le complot pédo-criminel des élites satanistes ». Mon Dieu, ils étaient dix, et si en plus ils étaient Russes ? A l’époque, entre terroristes asiatiques islamistes et « fachos pro-russes », Nicolas avait tenté de tâter du complotisme. Faire peur aux gens, voilà bien finalement vous l’aurez compris, le credo de notre « journaliste indépendant », comme dans un article (du 25 novembre 2019), dénommé « J’ai peur tous les jours pour ma vie ! », sur un énième média alternatif bidon, en compagnie de son fidèle Hasday.. Mais Antoine l’aura finalement aiguillé vers le bon plan, pile poil dans l’actualité : « l’abominable Russie nazie », car il faut le reconnaître, le cheminement avait été très long et poussif, avec des aventures et des essais ratés, comme celle d’un jour de mars 2019, où le « Petit Nicolas » avait été coauteur (oui encore !), d’un rapport sur les « députés, quelle activité réelle ? » qu’il était allé présenter sur l’une des pires chaînes de désinformation française (j’allais presque écrire franco-ukrainienne) : BFM TV. Nous étions loin, très loin des terroristes islamistes d’Asie du Sud-Est, encore plus de cette terrifiante dizaine de « complotistes » dénonçant les pédo-criminels satanistes, mais bon que voulez-vous, « l’indépendance » n’empêche pas qu’il fallait tenter à tout prix d’être repéré par ses futures maîtres.

En retard de 8 années, Quénel découvre Sergueï Munier. C’est qu’évidemment, même avec le bon conseil du Toine, l’affaire n’était pas si simple pour Nicolas, arrivant avec plus de 8 ans de retard sur l’affaire du Maïdan, de la Crimée, de la guerre dans le Donbass… C’est alors qu’il découvrit d’un coup (un peu aiguillé vous allez le voir), les volontaires français du Donbass. C’est dans un nouveau « média indépendant » (nous dévoilerons les coulisses dans un prochain opus), Blast, qu’il publiait un article, ou plutôt selon sa rédaction « une enquête », qui en réalité n’aura été qu’un recopiage de plusieurs articles de Street PressSlate.Fr et pire encore d’une officine de propagande ukrainienne dont nous aurons aussi à reparler très bientôt, InformNapalm. C’est que rattraper 8 ans d’informations, et une masse de connaissances que certains n’ont pas acquises durant ce temps-là, je vous laisse imaginer l’handicap notoire, et surtout l’impossibilité pour lui de comprendre quoi que ce soit à la géopolitique du problème, aux enjeux, à l’historique complexe plongeant dans plusieurs siècles d’histoire, aux mentalités des peuples de la région, Russe, Tatar, Ukrainien, Cosaque, Grecs et Allemands de la Mer Noire, Houtsoules, Lemkos… Que faire donc, sauf recopier bêtement des informations, pour une partie fausses, mais décortiquons l’article :

1- Quand Quénel ment et désinforme sur la ville de Marioupol. Je me suis baladé longuement dans la ville de Marioupol, dans une dizaines de missions, passant plusieurs jours sur place entre mai 2022, alors que les combats étaient encore présents dans la ville, jusqu’à fin octobre de la même année (mais aussi à Sartana, ou Novoazov, etc.). A plusieurs reprises j’ai aussi passé des séjours de deux jours d’affilés, dans l’été et l’automne. Je peux affirmer que ce que dit Quénel «  que cette ville qui comptait presque 500 000 habitants avant la guerre, a été presque intégralement rayée de la carte par les combats et l’artillerie russe », est faux. C’est même ridicule, deux mensonges, la ville a été détruite à environ 60 %, des quartiers entiers sont intacts, j’ai ramené des milliers de photos des différentes zones. Deuxième mensonge : que les destructions auraient été causées par l’artillerie russe, il est évident que les Ukrainiens ont utilisé leurs armes !!! Enfin, Christelle et moi, nous avons vu les combats, d’autres journalistes peuvent aussi contredire ce mensonge, comme Luc Lacroix travaillant pour France 2, qui arpenta aussi beaucoup la ville.

2- Quand Quénel ment et désinforme éhontément sur les pertes civiles à Marioupol. Se basant sur des sources anglo-saxonnes suspectes, la BBC, ou pire encore sur un sbire de Zelenky, et donne des chiffres ridicules : « Comme le rapporte la BBC dans un article daté du 7 novembre, la bataille pour Marioupol aurait occasionné 25 000 morts selon les autorités ukrainiennes, un bilan très en dessous de celui que fait Mykola Osychenko, Président de Marioupol TV, qui parle lui de 100 000 morts en se basant sur des sources locales ». 100 000 morts… je vous laisse imaginer l’absurdité de la chose, et Christelle qui s’est rendue sur place dans la fournaise des combats, ainsi que moi plus tard, avons vu des tombes et des cadavres, mais une masse si grande de corps aurait nécessité des semaines entières pour les relever, d’immenses fosses communes. Pire encore Quénel ne donne pas de sources réelles, ou d’articles, et les pertes annoncées par le maire de Marioupol (été 2022), se situait vers une estimation de 5 000 personnes, et après comptage vers les 3 500, ce qui est déjà énorme. J’ai moi-même photographié des tombes provisoires ouvertes, quelques dizaines dans les espaces publics, car les corps furent ensuite ré-inhumés dignement par les Russes de Marioupol. Pour faire sensation, n’ayant pas été sur place, ni photographié, filmé ou vu de ses propres yeux, il continue : « des dizaines de milliers de morts qui comprennent hommes, femmes, enfants et vieillards ». Déclaration absurde et étayée par le vent qui souffle sans doute très souvent entre les deux oreilles du « journaliste indépendant ».

3- Quand Quénel ment sur « l’invasion russe de 2014 ». Ici le mensonge est patenté, car s’il avait ne serait-ce que trouvé les analyses de Jacques Baud, ancien collaborateur de l’OTAN, spécialiste de la question, il se garderait bien déclarer : « Le Français, déjà vétéran du Donbass lors de l’invasion russe de 2014 ». Jacques Baud a fourni des preuves que décidément non, aucune invasion russe du Donbass n’a jamais été constatée, même par l’OTAN. Tout au plus des instructeurs furent présents, des deux côtés du front, Russes côté des insurgés du Donbass, Américains et Occidentaux côté ukrainien. Cette vieille propagande érodée ukrainienne l’a affirmé en effet, mais il y eut bien une insurrection, dit républicaine, qui proclama plusieurs républiques, trois exactement, à Kharkov, Lougansk et Donetsk, par les Russes ethniques d’Ukraine, qui furent renforcés de volontaires venus du monde entier (plus de 40 nationalités). Énorme mensonge donc, qui ne fut soutenu en 2014 que du bout des lèvres par quelques Nicolas Quénel et surtout par les médias ukrainiens propagandistes. Les états-majors de l’OTAN de l’époque ne prirent d’ailleurs pas au sérieux cette affirmation mensongère. Le délire des « divisions russes » dans le Donbass et les fausses photos fournies par les Ukrainiens, voilà des années que tout cela a été démasqué.

4- Quand Quénel s’improvise juge et parti, et accuse même Sergueï Munier d’être un criminel de guerre. C’est ici que Nicolas dévisse, déclarant carrément : « Reste à questionner la responsabilité de Sergueï dans ce terrible bilan [les 100 000 civils ukrainiens massacrés par les Russes à Marioupol, mensonge de Quénel que nous avons déjà vu], d’habitude prolixe sur les réseaux sociaux, le Français reste discret sur le rôle qu’il a joué dans la bataille de Marioupol ». Ces propos sont tout à fait gratuits, de la pure diffamation, en droit français, cette simple affirmation conduirait tout droit Quénel devant un tribunal. Seulement, et il le sait, Sergueï Munier ne se défendra pas en justice en France. Alors la porte étant ouverte, sans vergogne Quénel s’engouffre et accuse sans fondement. Même au conditionnel, cette affirmation est hors de l’éthique d’un journaliste, il faut des preuves solides pour accuser et Quénel, n’en a aucune, simplement son imagination et son parti pris dans le conflit… pour l’Ukraine.

5- Quand Quénel ignore la typographie française. Et oui, quand l’ignorance et le défaut de formation frappent, alors c’est souvent un méli-mélo transformant la rédaction d’un texte en massacre. L’homme ne sait nullement manier les guillemets français, usant de la version anglaise, ignorant également les règles d’organisation informatique avec les espaces devant être mis devant ou derrière certains signes de ponctuations, dont les guillemets. La bouillie d’ailleurs devient totale, avec l’utilisation partielle des guillemets français, puis des anglais, l’absence et l’ignorance des règles d’utilisation de l’italique dans les citations, les coupures maladroites, c’est une vrai catastrophe. L’ignorance va même jusqu’à celle des règles de l’utilisation de la majuscule, avec des placements délirants, comme au « 1er régiment de spahis », spahis ne devant pas comporter de majuscule. Vous vous direz que je chicane, mais c’est qu’en 2012-2013, j’avais dû écrire deux guides pour les traducteurs russes d’un grand média de Russie, justement de typographie française, pour aider ces derniers à apprendre les bonnes règles. Seulement ils étaient Russes, leur ignorance était compréhensible, celle de Quénel, dont l’écriture est le métier est dès lors impardonnable. Des fautes de français, ne seraient, après tout, c’est le commun de tous et toutes, pas si grave si ce n’était le cœur de son métier. Par charité pour lui, voici au moins quelques sources.

6- Quand Quénel qui n’a jamais été reporter de guerre tente de faire de la psychologie de comptoir… du soldat. C’est là où l’expérience du reporter de guerre lui aurait été utile. Mais Quénel justement, n’a jamais vu de conflit autre que dans les films, et dans les jeux vidéos. Des flingues ? Et bien oui Sergueï Munier est soldat, quelle chose tout à fait banale pour un militaire ! De l’humour noir ? N’ayant pas parlé à un seul militaire ayant connu la feu, n’ayant pas vu la guerre, n’ayant jamais été une cible de balles ou d’obus, il ne peut rien comprendre au volontaire français. Et cela se voit et se sent. A-t-il seulement su que Sergueï avait été blessé et couvert d’éclats en 2014 ? Sait-il les combats qu’il a mené ? Sait-il combien de fois il a côtoyé la mort ? On ne peut juger un soldat, qu’il soit Russe, Ukrainien ou Français, de n’importe où en fait, sans se mettre un minimum « à niveau ». Un gaillard comme Sergueï aura déjà trompé la mort plusieurs fois, alors, Quénel, qui n’aura pas même effectué un service militaire, que pourrait-il dire de Munier ? Naïvement dès lors, il s’étonne : « qu’il s’affiche vêtu d’un uniforme ukrainien qu’il présente à un de ses contacts comme un trophée ». Et oui, c’est vieux comme le monde, les soldats ramassent des trophées, ils tirent avec des armes, tuent des ennemis… Ayant connu le feu, et beaucoup de soldats, je donnerai cher pour l’emmener quelques heures sur le front, l’ami Quénel. Et je crains, qu’alors, nous aurions un autre homme, mais je pense hélas que nous ne le verrons pas à moins de 2 500 kms du front, dans le confort parisien. Aurait-il contacté un psychologue militaire de l’armée, qu’au moins Quénel aurait eu quelques pistes. Mais quand le cheval est un âne…

7- Quand Quénel ment et est de mauvaise foi sur la qualité des hommes du groupe Wagner. En dehors des spéculations délirantes sur Wagner de Quénel, qui bien sûr n’en aura pas approché un seul à moins des 2 500 kms de sécurité, Quénel ment ou est peut-être dans l’ignorance du fait (et pourtant l’info est facile à trouver), que Wagner dans le Donbass et en Ukraine, n’accepte dans ses rangs… que des Russes. Et oui, Monsieur Quénel, et oui… (en soupirant). En France autrefois, l’armée française d’Ancien Régime entretenait des régiments de mercenaires suisses, allemands, suédois, irlandais, etc. La qualité de mercenaire selon la définition du mot dans un dictionnaire est la suivante : « corps de mercenaire : armée régulière formée de soldats de nationalités différentes de l’autorité qui les emploie et qui font payer leurs services ». La nature du mercenaire c’est bien sûr d’être d’un pays différent de l’armée où l’on sert. La Légion Internationale de défense territoriale de l’Ukraine, composée uniquement de volontaires de pays étrangers, est une troupe mercenaire. Le groupe Wagner composé uniquement de ressortissants russes, n’est donc pas et ne peut être un groupe de mercenaires… La langue française est exacte et bien faite, en changer le sens est au mieux ignorance, au pire mauvaise foi, ou même manipulation.

8- Quand Quénel ou une de ses sources sous-entend avoir des contacts avec les services secrets français. Que Quénel soit en relation avec les services secrets français, la gendarmerie ou d’autres services de l’État français, Quénel le laisse entendre d’abord en affirmant que Munier « écopera quand même d’une fiche S ». Information très suspecte, car il n’existe pas sur internet de listes en libre accès des fichés S (les fiches S si appréciées de Quénel ont été créées par ailleurs par Pierre Bousquet et Pierre Laval en 1942, si, si!). Comment Quénel peut-il l’affirmer ? Serait-ce InformNapalm le média ukrainien ? Alors comment expliquer qu’un simple média ukrainien de propagande puisse avoir obtenu l’information ? Et qui la donna si effectivement Sergueï Munier est fiché S ? Pire encore, il fanfaronne et même est proche de la jouissance quand il déclare : « qu’avec ses publications laissées en libre-accès sur les réseaux sociaux, il fait le miel des services de renseignement français, mais aussi de l’OCLCH, le service de Gendarmerie qui est chargé d’enquêter sur les crimes de guerre commis en Ukraine. Pour ne pas trahir le secret des enquêtes en cours, une source se contente d’affirmer à Blast, qu’on adore les anciens du Donbass en ce moment, Sergueï Munier discret comme un éléphant dans un couloir, ne doit vraisemblablement pas avoir échappé à la vigilance des limiers français ». Nous retournons ici sur les accusations diffamatoires que Sergueï Munier serait un « criminel de guerre », et l’affaire devient inquiétante quand Quénel parle de « secrets », « d’une source qui se contente d’affirmer à Blast, qu’on adore les anciens du Donbass en ce moment ». Quelle source ? Un corbeau ? Des agents de la gendarmerie ? Du service chargé de l’enquête gouvernementale française sur les crimes russes ? Des agents ukrainiens ? A l’heure où Adrien Bocquet a subi une tentative d’assassinat à Istanbul, il y a quelques mois, on frémit des allusions de Quénel. Ou peut-être, est-ce tout simplement une invention sortie de l’imagination débordante du « journalistes indépendant » ? Quant aux menaces de « limiers français », depuis que je lutte contre les journalistes français, (2012), et pour en avoir découpé en rondelles dans mes articles plus d’un, c’est la première fois que je découvre une telle rhétorique sous la plume d’un « journaliste ». On sent presque une certaine jouissance, l’envie de faire mal à Sergueï Munier, des menaces sourdes, et un mépris et une haine à peine dissimulés. Mais au final, Quénel aura-t-il sut la vérité sur « l’éléphant » ? La vérité est que Munier ne s’est jamais caché, jamais… Car il a été et est fier tout simplement de défendre sa terre. Car Quénel semble l’ignorer totalement : Sergueï est né à Lougansk… c’est un enfant du Donbass, un enfant du pays. Pourquoi se cacher Monsieur Quénel quand l’on a rien à se reprocher, que l’on sert une cause juste et noble : défendre sa terre, défendre son pays ! Et vous Monsieur Quénel, vous l’avez servi votre pays ? Ne prendriez-vous pas la fuite comme vos amis ukrainiens, par millions au premier coup de fusil en cas d’attaque de cette France et de son peuple que vous trahissez tous les jours pour des intérêts étrangers ?

9- Quand Quénel indique que Blast est en contact avec des corbeaux et délateurs, ou peut-être encore pire. La citation où Quénel en parle est hélas peut-être le pire de cet article : « l’impunité affichée par le Français fait fulminer un observateur attentif du conflit en Ukraine, qui affirme à Blast avoir « prévenu un service de renseignement français qui dépend du ministère des Armées sur le cas de Munier avant même le début de la guerre en Ukraine ». Une alerte qui n’a pas été suivie d’effets, Sergueï Munier ayant pu rejoindre tranquillement l’Ukraine après le 24 février, date de l’invasion russe ». On sombre en effet quand l’homme avoue en réalité que c’est un corbeau qui est motivation, et source de son article. Quénel bien sûr, dans ses secrets (inavouables !), ne citera pas le fameux délateur. La délation en effet est sordide, pire encore, le corbeau, et Quénel, auraient voulu que Munier soit arrêté par les services français. Mais selon quelles lois Monsieur Quénel ? N’est-on pas libre de ses mouvements en France, de ses pensées, opinions, foi religieuse ? N’est-ce pas justement le fondement des droits de l’Homme ? Mercenaire ? Mais Sergueï est né à Lougansk… Et le corbeau lui ? Qui est-il ? Avez-vous vérifié ses papiers d’identité Monsieur Quénel ? Savez-vous quelles sont ses motivations ? Vengeance ? Russophobie ? Citoyen d’origine ukrainienne ? Citoyen marié à une Ukrainienne ? Pire encore ? Un agent Ukrainien ? Un néonazi français ? L’éthique une fois encore Quénel l’envoie vertement aux orties, avec les « fachos pro-russes », tout est permis non ? Les tuer, les arrêter, les emprisonner ? Et demain ? Les antivaccins ? Les gilets jaunes ? Et comme disait Coluche après ils passeront à la liquidation « des vieux, des Noirs, des Arabes, des pédés, des chômeurs, des drogués, des handicapés ? ». L’Ukraine décidément apprend à ses « supporters » des pratiques qui font froid dans le dos. Mais ne rions pas, l’homme est déjà passé sur les plateaux ou ondes de BFM TVle Monde diplomatiqueFranceInfo et tant d’autres… Et puis au final, l’explication vient du bas de la page de l’article : « Vous souhaitez nous alerter sur un sujet ? Vous avez des infos qui vous semblent mériter que la rédaction de Blast les analyse, pour éventuellement enquêter dessus ? Cette adresse mail vous est ouverte ». Comme dans la France de Pétain et Laval, dans la grande tradition des médias collabos, les Je Suis Partout, ou Radio Paris, c’est le règne de l’appel à la délation. Quel sérieux ensuite apporter à de telles pratiques honteuses et sordides ? A quand un article de Quénel pour réhabilité Déat, Doriot ou Darnand ?

10- Quand Quénel prend pour source InformNapalm et ment sur son indépendance. Tout l’article est en effet, selon ses propres aveux construit sur un recopiage de cette piteuse enquête d’InformNapalm. Piteuse ? Et bien oui car le média n’est pas seulement financé avec de l’argent anglo-saxon, américain ou canadien, mais collabore aussi, et c’est moins glorieux avec la terrible police politique d’Ukraine, le SBU. C’est une grande partie de mon travail que les recherches sur cette police. Résumer ici la chose est malaisée, une sorte de Stasi et Gestapo mélangée, des centaines, des milliers de gens torturés (j’ai interviewé des survivants, comme le père Théophane, les pères Dorosh et MaretskyLarissaDianaValentinaOlegOlga (de Kharkov), Olga (de Kommunar), VitaliNatacha, et une bonne douzaine d’autres…). Que dire aussi de la liste Mirotvorets, la liste de personnes à tuer, où tout ceux qui y sont couchés, Sergueï Munier (Christelle, moi-même), sont condamnés à mort par l’Ukraine, parfois même simplement pour délit d’opinion, et qui comporte aussi des enfants ? InformNapalm c’est aussi une source qui est forcément ennemie de ce que combat Sergueï Munier. Où sont les sources du camp d’en face, qui apporteraient la contradiction ? Si Quénel affirmait défendre le point de vue de l’Ukraine, alors il n’y aurait aucune question. Mais c’est qu’ici Quénel affirme en boucle être « un journaliste indépendant ». Une fois encore on sombre dans la malhonnêteté, le ton de l’article, ou plutôt d’un rapport aux services secrets français ou ukrainiens, est lamentable, une négation totale de l’éthique essentielle du journalisme. Faire du journalisme engagé est possible. Il faut le dire, nous le disons au Donbass Insider. Nous combattons et servons la cause du Donbass et de la Russie de longue date, qui est aussi celle de la France Libre. Quénel lui parle d’indépendance, pour mieux tromper et manipuler. Il sert en réalité Kiev, l’OTAN, l’UE et le gouvernement français corrompu.

11- Quand Quénel ment sur la Novorossia et fait acte de révisionnisme historique. Une fois encore, c’est peut-être ici non un mensonge, mais une ignorance crasse. Que l’on parle de l’un, pendable, ou de l’autre pitoyable, on se demande comment une nullité pareille est en capacité d’écrire et s’exprimer dans les plus grands médias français. Il est vrai qu’en France, nous sommes dans le règne de la médiocratie. La vérité historique sur la Novorossia est qu’elle ne fut nullement une création du Président Vladimir Poutine. Quénel déclarait : « Il y a aussi des Français de souche qui eux aussi viennent aider la Novorossia (projet expansionniste rêvé par Poutine) dans ce combat ». S’il avait étudié un peu l’histoire de la région, Quénel saurait, et il ne faut pas chercher bien loin pour trouver, que la Novorossia fut fondée par la Grande Catherine, officiellement par la création d’un nouveau Gouvernement de Nouvelle-Russie, en 1764. Parmi les gouverneurs les plus célèbres, il se trouve des Français, comme le duc de Richelieu, ou le comte de Langeron, tous deux des émigrés blancs de la Révolution Française, qui servirent la Russie longuement. Citons encore Mikhaïl Vorontsov, qui resta à ce poste quasiment trente années, et qui construisit un incroyable palais en Crimée, à Aloupka… Quénel bien sûr ne sera arrêté qu’à de la bête propagande, ignare, des Ukrainiens… Rêvé par le Président Poutine ? Oui et par l’immense majorité des Russes. Mais encore faudrait-il que Quénel parle cette langue pour venir leur demander ce qu’ils en pensent… à Marioupol ou Donetsk par exemple ?

12- Quand Quénel est incapable de fouiller sur les volontaires français. cinq noms… dont trois en service actuellement pense-t-il dans le Donbass. Je me garderai d’aider Quénel à les recenser, ayant connu, connaissant quasiment chacun d’entre eux, ou ayant entendu parlé de leurs services dans le Donbass. C’est le grand fantasme justement des services secrets français, combien furent-ils ? Si certains n’eurent pas peur de se montrer, beaucoup d’autres furent discrets et échappèrent à toutes les recherches des amis limiers de Quénel. Cécile Vaissier de triste mémoire, qui fit tant de diffamations et de manipulations qu’elle fut condamnée par un tribunal en 2019, estimait leur nombre à 25… tout au plus, moins de 100 disait-elle ! Il y eut les discrets, les invisibles, les médiatisés, les inconnus, les modestes, les de passage, ceux qui firent souche, ceux qui revinrent plusieurs fois, ceux qui furent blessés, médaillés. Cinq Français volontaires dans le Donbass ? Quénel aura, très peu, très très peu cherché ! Pour ne pas dire en fait qu’il n’aura pas cherché. Faire du recopiage au lieu d’une vraie enquête, voilà finalement le résultat… bien maigre.

Ignare, menteur, désinformateur, carriériste (maladroit), stipendié, pro-Ukraine non assumé, complotiste, chien de garde… et haineux. Cela fait beaucoup pour un seul « journaliste ». Et pourtant, voilà la conclusion en une recherche construite et sourcée, qui aura éclairée le triste sire. Est-il conscient d’être également un criminel de l’information ? Certainement non, Serge Hallimi l’expliquait, le chien de garde est tout simplement convaincu par le système et le défendra, même en bafouant toutes les règles éthiques, de morale, voire de l’Humanité. Ai-je pris plaisir à labourer Monsieur Quénel ? Non, c’est même tout l’inverse, une grande tristesse de voir à quel point notre pays est malade des Quénel et Hasday. Jean Jaurès et Émile Zola seraient-ils là, qu’ils seraient eux-mêmes accusés par eux de « fascisme » et de « complotisme », par ces gratteurs de papier. Ils grattent et ils sont grassement payés, croyez le bien, les 30 pièces d’argent. Plus loin encore dans l’ignoble, il déclarait, tel l’oiseau de mauvaise augure à propos des volontaires français : « autant de personnes qui, si elles devaient revenir en France, ne feront peut-être pas face à la même mansuétude de la part des autorités françaises ». Un peu plus, Nicolas Fouquier-Tinville Quénel, nous réciterait le règlement du Tribunal révolutionnaire, réclamerait la Loi des suspects de 1793 !!! Pas besoin de preuves, pas besoin d’avocats, rien qu’une guillotine, un bagne de Cayenne ou de Toulon, ou les galères du Roi (Macron Ier). Ses menaces bien sûr n’impressionnent personne, encore moins les volontaires. Imaginez l’abîme entre ces menaces mesquines et la mort qu’ils côtoient chaque jour… Vous pourrez faire peur à des égarés et à des retraités en France Monsieur Quénel, c’est votre (sale) métier. Dans le Donbass, en Russie, nous n’avons pas peur de vous, ni de vos semblables. Les bourreaux, les censeurs, les délateurs, les dénonciateurs, les mesquins dont vous êtes, seront vaincus. L’histoire Monsieur Quénel, vous ne pourrez lutter contre l’histoire. Elle vous roulera dessus… Le système, l’empire hégémonique que vous défendez est déjà vaincu, il s’écroulera. Comme l’empire romain, comme le IIIe Reich, comme l’URSS, comme l’Union européenne. Et vous serez encore heureux, que des gens comme nous, viennent encore vous sauver, vous pardonner. Du moins si vous ne prenez pas la fuite… Outre-Atlantique, vos amis bandéristes ukrainiens connaissant déjà le chemin depuis… 1945. Au pays de la chaise électrique et des injections mortelles, vous pourrez certainement trouver encore un terrain propice à vos pratiques déshonorantes.

Laurent Brayard pour le Donbass Insider

Bonus de l’article : « Antoine ! Le gars réclame de l’argent pour l’article ! Tu m’avais dis qu’il était un nazi russe, pas un capitaliste !!! Comment je vais faire pour justifier ce que je vais raconter ? Comme va-t-on informer nos lecteurs ? ». « Nico ! T’es pas fou ! C’est nous qui sommes là pour faire du pognon ! Écris n’importe quoi, de toute façon y’aura personne pour vérifier tes âneries ! Si t’es sage t’aura une belle carotte… et je te dessinerai peut-être un mouton ? T’aimes bien les moutons non ? ».

Notes : Un second opus suivra bientôt sur Blast. Oui je connais Sergueï que j’estime. Non il ne m’a pas demandé d’écrire cet article ! Non je n’ai pas de salaire pour écrire cet article ! Non l’oncle Vova ne m’appelle pas tous les soirs pour me donner des ordres (ni celui d’écrire cet article) ! Oui j’écris ce que je veux, quand je veux, si je veux ! Non en France je ne pourrais pas écrire ce que je veux, quand je veux, si je veux ! Oui vous allez sans doute, ou votre corbeau me dénoncer aux services secrets français ! Oui cela a déjà été fait par d’autres que vous il y a bien longtemps, ou par le même corbeau qui vous susurre à l’oreille ! Oui vous affirmerez que je suis moi aussi un criminel de guerre ! Non je n’ai jamais violé, assassiné, massacré des civils ukrainiens… pas même avec Sergueï et « les contingents français » dont vous parlez dans votre article (ça doit faire du monde ça, non ?). Oui le ridicule ne vous tuera pas !

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