Comment le gouvernement veut cacher le nombre énorme des naissances issues de l’immigration (300.000 par an)

Le gouvernement s’apprête à mettre en place un dispositif qui permettra de cacher à l’avenir le nombre énorme des naissances issues de l’immigration non européenne.

  • Les tests de dépistage de la drépanocytose permettent de connaître de façon précise le nombre des naissances issues de l’immigration non européenne

La drépanocytose est une maladie génétique qui touche exclusivement les personnes ayant des origines africaines, antillaises, maghrébines, moyen-orientales ou indiennes. Elle ne concerne pas les populations blanches et asiatiques de l’Est (voir cette chronique).

La drépanocytose étant une maladie grave, un dépistage est, en France, effectué chez tous les nouveaux nés dont l’un au moins des deux parents est originaire des régions du monde énumérées plus avant (y compris, donc, lorsqu’il s’agit de naissances dans un couple « mixte »). Le rapport annuel de l’organisme public dépendant du ministère de la santé chargé de l’organisation des différents dépistages à la naissance donne le nombre total des tests de la drépanocytose effectués chaque année : compte-tenu de la population concernée par ces tests, ce nombre est à peu de chose près celui des naissances issues de l’immigration non européenne (voir ici).

Le nombre des dépistages présente deux différences avec le nombre exact des naissances issues de l’immigration non européenne : le dépistage en effet concerne également les populations issues des territoires et départements Français d’outre-mer qui naissent en métropole ; il ne s’applique pas en revanche aux immigrés d’origine est-asiatique. Pour déterminer le nombre exact des naissances en métropole issues de l’immigration non européenne, il faudrait donc pouvoir déduire du nombre des dépistages le nombre des naissances dans les familles originaires de l’outre-mer et y ajouter les naissances dans les familles est-asiatiques. Ces deux nombres ne sont pas connus. Cependant, les deux populations présentes en métropole ayant des effectifs comparables (500.000 chacune selon les chiffres cités habituellement), on peut considérer que les naissances issues de l’outre-mer (qu’il faudrait déduire) et les naissances asiatiques (qu’il faudrait ajouter) sont également d’importance comparable. De sorte que le nombre des dépistages de la drépanocytose donne une mesure très proche du nombre des naissances issues de l’immigration non européenne.

  • Pour camoufler le chiffre énorme des naissances immigrées, le gouvernement vient de trouver la solution : étendre le dépistage à toutes les naissances

Le nombre des naissances issues de l’immigration, tel qu’il est révélé par les chiffres des dépistages, est très peu connu de l’opinion. Les gouvernements et les partis de gauche, du centre et de la fausse droite, tous immigrationnistes, se gardent bien de communiquer sur ce sujet, bien entendu. Marine Le Pen, qui « ne croit pas au grand remplacement », estime que l’islam est « compatible avec la République » et considère le concept de remigration comme « délirant », n’en parle pas non plus, cela va sans dire. Même E. Zemmour, qui avait présenté sa candidature en 2022 avec pour programme l’arrêt de l’invasion migratoire et l’engagement d’une politique de remigration, n’a évoqué au cours de sa campagne que les flux d’immigration mais est resté muet sur la question des naissances immigrées.

Il reste que le chiffre communiqué chaque année par l’organisme chargé des tests constitue tout de même une menace potentielle pour le Système immigrationniste. D’abord parce qu’il révèle l’importance de cette composante de l’invasion migratoire. Ensuite, et surtout, parce que l’existence même de ce dépistage ciblé prouve à lui seul l’existence des races. Or le dogme officiel selon lequel il n’y a qu’unrace humaine constitue une pièce majeure de l’idéologie progressiste, qui fonde la politique d’invasion migratoire et de destruction des frontières. C’est pourquoi depuis des années, les organisations antiracistes réclament que ce chiffre ne soit plus communiqué ou bien que le test soit étendu à toutes les naissances (voir ici)

C’est cette seconde solution que vient de choisir le gouvernement, en introduisant en douce un amendement à un projet de loi consacré au financement de la sécurité sociale : l’amendement prévoit que le test de la drépanocytose sera désormais pratiqué pour toutes les naissances. Cette généralisation est prévue pour trois ans à titre expérimental, mais on peut être certain que ce nouveau dispositif sera définitif (voir ici).

Insistons sur ce point. La décision du gouvernement de généraliser le test à toutes les naissances, qui aura au passage un coût pour la sécurité sociale, n’a aucune justification scientifique puisqu’encore une fois les populations blanches et asiatiques ne sont pas concernées par cette maladie génétique (voir ici). L’objectif est donc purement politique et manipulatoire : il s’agit de rendre désormais impossible le calcul du nombre des naissances issues de l’immigration.

  • Près de 43 % des naissances en métropole sont issues de l’immigration non européenne, soit 300.000 par an

Mettons en évidence, pour finir, ces chiffres que le Système veut désormais camoufler. Les derniers chiffres disponibles concernent l’année 2020 (voir ici le rapport 2020, à partir de la page 74).

Premier chiffre. En 2020, en métropole, 300.404 nouveaux nés ont fait l’objet du test de dépistage de la drépanocytose, soit 42,7 % du total des naissances (702.786). Autrement dit, les naissances issues de l’immigration non européenne ont été en 2020 en métropole au nombre d’environ 300.000, soit près de 43 % des naissances totales.

Deuxième chiffre. Le nombre des dépistages en proportion des naissances totales varie sensiblement d’une région à l’autre : en toute logique, il est plus élevé dans les régions où les populations issues de l’immigration sont nombreuses. C’est ainsi qu’en Bretagne, région la moins concernée, il n’est que de 12,6 %. Il atteint 48,6% en Occitanie, 50,4 % % en PACA-Corse. Le record est sans surprise détenu par la région Ile-de-France, où les dépistages sont effectués sur… 75,9 % des nouveaux nés. Autrement dit, en Ile-de-France, plus des trois-quarts des nouveaux nés sont issus de l’immigration non européenne !

Troisième et dernier chiffre. Le nombre des nouveaux nés subissant le test de dépistage en métropole ne cesse d’augmenter. En 2006 il était de 214.181 (soit 27 % des naissances). En 2009 il était de 242.673 (30,6 % des naissances). En 2014 il était de 290.893 (37,2 % des naissances). Autrement dit le nombre des naissances issues de l’immigration ne cesse d’augmenter fortement, aussi bien en valeur absolue qu’en proportion du nombre total des naissances. Cette augmentation est le reflet d’une triple réalité. La première est que la population d’origine immigrée présente en France ne cesse d’augmenter. La deuxième est que cette population est jeune et, en moyenne, beaucoup plus jeune que la population française de souche. La troisième est que la natalité de cette population est nettement supérieure à celle de la population de souche.

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Tout cela donne la mesure de l’ampleur de l’invasion migratoire en train de se produire. Les flux de l’immigration légale et illégale, nets des décès et des quelques départs, s’élèvent, au rythme actuel, à près de 300.000 par an (voir cette chronique). Le nombre des naissances est comme on vient de le voir de 300.000 par an également. Ce sont donc, au rythme actuel, environ 600.000 immigrés d’origine non européenne qui naissent ou s’installent en France métropolitaine chaque année.

Donnons un dernier chiffre, pour illustrer l’ampleur de la catastrophe en cours. Le rapport de l’organisme chargés des dépistages indique le nombre total des tests de la drépanocytose réalisés depuis l’origine de ces tests, soit 1995 : ce nombre est, autrement dit, le nombre total de naissances immigrés intervenues en métropole depuis cette date. Ce nombre est de 5,6 millions. Pour évaluer le nombre des immigrés présents en France il faudrait ajouter à ce chiffre déjà énorme les naissances antérieures à 1995 et le total des installations légales et illégales. On voit que la submersion migratoire est bel et bien colossale. Pour ce qui nous concerne nous estimons le nombre des personnes originaires de l’immigration non européennes installées en France métropolitaine à 18 à 20 millions.

Ceux qui n’évoquent jamais le phénomène des naissances immigrées arguent du fait que la plupart des nouveaux-nés concernés sont de nationalité française. Cette façon de voir est évidemment sans valeur : si l’invasion migratoire constitue pour la France et l’Europe un enjeu vital, ce n’est pas en raison de la nationalité, étrangère ou non, des envahisseurs, mais bien de leur origine géographique et donc raciale et civilisationnelle. Le fait que les personnes originaires de l’immigration qui naissent en France soient ou non de nationalité française est de nulle incidence sur l’avenir de notre pays, de notre société et de notre civilisation : quelle que soit leur nationalité, elles sont en train de nous remplacer, nous les Français, les Européens, les Blancs.

https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/2022/11/14/comment-le-gouvernement-veut-cacher-le-nombre-des-naissances-issues-de-limmigration-300-000-par-an/

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