Attaque chimique ukrainienne

Alors que l’enquête du FSB concernant l’assassinat terroriste de Daria Douguine avance à grands pas (une suspecte appartenant aux services secrets ukrainiens a déjà été identifiée), le régime de Kiev continue sa fuite en avant dans les actes terroristes et les crimes de guerre les plus abjects et ceci grâce à l’impunité hallucinante et fanatique qui lui est accordée par ses parrains occidentaux depuis 8 ans.

Ainsi, ce 20 août 2022, sur le front de Zaporodje, les forces ukrainiennes ont utilisé un agent neurotoxique dans la localité de Vasilyevka contrôlée par les forces russes. Il s’agit d’une toxine botulique (Clostridium botulinum) de type « B » qui a été développée par les USA dès la fin de la Seconde Guerre mondiale (dans le laboratoire de Fort Detrick) et dont la version « A » (« agent XR ») est adoptée par le Pentagone en 1975. Cette toxine est vectorisée soit par empoisonnement alimentaire soit par dispersion aérienne (ce qui est plus facile mais diminue ses concentrations et donc effets).

Depuis les années 1930, les toxines botuliques (8 types différents) font l’objet d’études pour des utilisations médicales mais également militaires (en premier par les japonais) car l’intoxication provoque des paralysies variables pouvant entrainer la mort. En 1972, après que l’URSS se soit lancé dans l’étude des agents botuliques, les USA initient une convention internationale interdisant la recherche, la production et la détention d’armes biologiques offensives (« Biological and Toxin Weapons Convention »), tout en continuant bien évidemment de développer de leur côté ces armes chimico-biologiques.

Au cours des 8 années précédentes, sur le front du Donbass, plusieurs alertes ont été lancées par les services de renseignements concernant la présence d’armes chimiques sur le front ukrainien, notamment en 2018 et plus récemment fin 2021, lorsque les forces ukrainiennes renforçaient leur dispositif offensif contre le Donbass.

« Officiellement », il n’y a plus d’armes chimiques dans l’arsenal étasunien (hum hum!), comme ces agents botuliques qui étaient stockés dans l’Arkansas. Mais voilà que justement la toxine botulique de fabrication américaine fait aujourd’hui sa réapparition contre des russes, et déjà par 2 fois :

  • En juillet, les toxines botuliques « B » sont relevées lors de l’enquête sur l’attentat manqué contre Vladimir Saldo le chef de l’administration russe de Kherson,
  • En août, nouvelle attaque sur la garnison russe de Vasilyevka avec des toxines botuliques « B », entrainant l’hospitalisation de plusieurs dizaines de personnes.

Les premières analyses réalisées après ces 2 attaques ukrainiennes ayant identifié l’agent toxique et confirmé son origine atlantiste, un rapport circonstancié et scientifique va être envoyé par Moscou à l’ONU concernant ce nouvel acte terroriste de nature chimico-biologique mené par Kiev.

Je doute que les instances internationales, payées et bridées par la ploutocratie mondialiste réagissent face à cette nouvelle escalade criminelle ukrainienne… Imaginons le temps d’un clin d’œil ce qui déferlerait sur Moscou si un soldat ukrainien était intoxiqué suite à un bombardement russe !

La guerre, par définition n’est pas une activité « propre » contrairement à ce que les propagandistes veulent nous faire gober lorsqu’ils nous baratinent par exemple avec leurs fantasmes de « frappes chirurgicales » qui épargneraient les populations civiles (qu’ils aillent dire cela aux plus de 200 000 irakiens tués sous les tirs de l’OTAN), Il n’y a pas si longtemps les Etats Majors gardaient en mémoire des règles d’engagement et des conventions internationales héritières de la « Jus in bello » des anciens, et le sanctions qu’ils encourraient à les violer. 

Mais les occidentaux, en inventant le concept hypocrite de « guerre sainte » (la « Jus ad bellum » d’Augustin d’Hippone), se sont placés de facto et depuis longtemps au dessus des lois humaines du moment que leurs guerres sont décrites, non comme des guerres de conquêtes économiques mais comme des « croisades » religieuses puis humanistes (terme qu’utiliseront par exemple Bush à propos de l’Irak et Porochenko à propos de la Russie).

Dès lors, tant que cela sert l’intérêt de la bien pensance unique du moment, tout est permis et tous les crimes sont absous comme par exemple pour le régime ukro-atlantiste de Kiev :

  • Les attaques contre les populations civiles russes et pro-russes,
  • Les répressions contre les personnes russophones,
  • Les tortures et exécutions sommaires des soldats russes et républicains,
  • Les attentats contre des personnalités publiques non combattantes,
  • Les disséminations de mines antipersonnelles sur des quartiers résidentiels,
  • Les bombardements de la centrale nucléaire de Zaporodje,
  • Les attentats terroristes contre des intellectuels et des penseurs…

Il est urgent que les populations européennes prises en otage par leurs Etats-nations se rebellent contre ce pouvoir occidental et cette opinion internationale politico-médiatique (qui ne concerne déjà que 12,7% de la population mondiale) et qui prétendent les représenter ainsi que cette « morale droitdel’hommiste » qui hurle logiquement lorsqu’un attentat frappe Salman Rushdie mais se tait lorsque des enfants sont tués par l’artillerie ukrainienne ou pire, diabolisent Alexandre et Daria Douguine visés par un attentat terroriste meurtrier.

Car cette dérive criminelle du camp occidental, dont les collabos politico-médiatiques ont déjà des balles gravées à leurs noms qui les attendent, risque d’entrainer l’Europe dans une nouvelle boucherie à côté de laquelle les massacres d’Auschwitz et d’Hiroshima apparaitront comme des broutilles de l’Histoire.

Avec un Biden qui continue à livrer des armes à Kiev, un Johnson qui accueille pour être formés 10 000 soldats ukrainiens, un Macron qui devant les tirs ukrainiens sur la centrale nucléaire ne trouve pas autre chose à dire que d’exiger le retrait de l’armée russe qui la protège tout en avertissant les français qu’ « ils vont devoir payer le prix de la Liberté », les populations occidentalisées n’ont d’autre choix : que de se révolter contre leurs gouvernements et le système qui les contrôle depuis des siècles ou de commencer à creuser des fosses communes.

Chaque jour, les forces ukro-atlantistes confirment et dans un crescendo criminel sans limites, que leur guerre contre la Russie est une guerre totale et amorale. Jusqu’à aujourd’hui, Moscou qui veut limiter ses actions au théâtre d’opérations ukrainien, ne les a pas suivi sur ce chemin… 

… pour le moment !

https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/08/attaque-chimique-ukrainienne.html

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