Entretien avec Jacques Marlaud Président du GRECE (1990)

• Monsieur Jacques Marlaud, vous êtes le Président du GRECE. Qu’est-ce que le GRECE ?

Le GRECE, soit le Groupe de Recherches et d’Études pour la Civilisation Européenne, est une association à vocation intellectuelle, une société de pensée. Mais qui est aussi plus que cela car elle a pour finalité la métapolitique, qui consiste, en se référant à ce qu’est l’Europe, à sa culture, à son histoire, son actualité, à acquérir une influence sur la société, à réaliser des publications, à organiser des conférences, qui permettent de mettre en avance certaines idées qui ne sont pas celles de notre époque puisque notre époque, celle de la Modernité, développe des principes qui vont à l’encontre de ce qu’est l’Europe dans son essence.

• Qu’entendez-vous plus précisément par « métapolitique » ?

La métapolitique est une forme d’action, qui est politique si l’on veut mais pas au sens où l’entendent les politiciens. Je veux dire par là que c’est une vision des choses qui considère que la société a plusieurs dimensions : une dimension politique, une dimension de société civile qui comprend l’économie entre autres, une dimension intellectuelle et culturelle qui est trop souvent négligée alors qu’elle précède la politique dans la mesure où toute politique s’inscrit dans une vision du monde. Or la vision du monde actuelle ne nous convient pas. Donc nous pensons, au GRECE, qu’il faut la changer, qu’il faut changer les mentalités pour que la politique change.

En pratique, cela consiste, comme je viens de le dire, à se consacrer à des recherches, à organiser, comme nous le faisons dans certains domaines, un laboratoire de recherches. Cette recherche tous azimuts va de l’histoire à la littérature en passant par la sociologie et toutes les autres sciences humaines. Nous nous efforçons de relire et de réécrire la conception du monde européenne. Bien sûr, nous cherchons à donner publicité à nos recherches en organisant conférences et colloques, des universités d’été, etc.

• Depuis quand le GRECE existe-il ? Quand est-il né ?

Le GRECE a été fondé en 1968. Il n’a pas cessé d’exister depuis lors. Il a été fondé par quelques personnes. D’autres l’ont rejoint beaucoup plus tard. Au départ, c’était un mouvement issu de la politique, porté par des personnes venues d’horizons divers de la politique mais toutes très préoccupées par ce qu’elles considéraient comme la décadence européenne. Elles ont décidé d’entrer dans cette forme d’action qui est la métapolitique.

• Les idées, le courant de pensée, représentés par le GRECE ont reçu l’étiquette de « Nouvelle Droite ». Est-ce que cette étiquette vous paraît juste ou induit-elle le public en erreur ? Il me semble que certaines idées que vous propagez ne peuvent nullement être classées à droite…

L’expression « Nouvelle Droite » nous a été accollée par des journalistes au moment d’une campagne de presse qui a eu lieu en 1979 et était surtout dirigée contre nous. C’est une expression à laquelle nous ne souscrivons pas volontiers. Nous utilisons de préférence les termes « Nouvelle Culture ». Mais comme la presse nous a appelé ainsi et que c’est désormais devenu un usage, nous avons été obligé de l’accepter. C’est vrai que beaucoup d’entre nous viennent de la « droite » ; Alain de Benoist, par ex., a écrit un ouvrage intitulé Vu de droite. Mais cela ne veut pas dire que nous nous situons « à droite ». Être « de droite » signifie que beaucoup d’entre nous viennent d’une école de pensée qui était d’essence conservatrice.

Mais les thèmes que nous avons développés nous ont rapprochés d’une certaine gauche. D’abord parce que nos thèmes s’inscrivent dans la tradition de la « Révolution conservatrice« . Nos références le prouvent amplement : tant les auteurs allemands comme Ernst Jünger ou Oswald Spengler que les auteurs français auxquels nous nous référons. Je pense que ces auteurs sont atypiques. Non classables à droite ou à gauche dans le schéma conventionnel. L’étiquette « Nouvelle Droite » nous gène quelques fois parce que nous avons souvent été confondus avec la New Right américaine, avec laquelle nous n’avons absolument rien à voir, par le fait même que nous critiquons radicalement le libéralisme, qui pour les Américains, constitue la référence principale.

• Les positions les plus provoquantes de l’idéologie du GRECE sont celles qui portent sur la question religieuse. Vous vous revendiquez du « paganisme ». De quel paganisme s’agit-il ?

Ce que nous entendons par « paganisme », c’est en fait la description la plus globale de ce que peut être la pensée essentielle de l’Europe, au sens spirituel. Ce qui n’a rien à voir avec les expressions diverses d’un paganisme folklorique, druidique ou autre. C’est plus simplement la référence à la plus longue mémoire européenne. Le sigle GRECE n’a pas été choisi par hasard : il fait explicitement référence à cette splendide culture antique dont nous sommes issus et qui a été balayée en grande partie par les époques qui lui ont succédé. Et surtout par la pensée moderne.

Le paganisme du GRECE n’est pas anti-chrétien au sens où un Voltaire a pu être férocement anti-chrétien. Bien sûr, nous avons développé une critique des fondements philosophiques et religieux du judéo-christianisme en expliquant que cette conception du monde avait, par certains aspects, dévié du schéma mental, culturel, religieux traditionnel des Européens. Mais nous reconnaissons aussi que dans le christianisme, ou plus précisément, dans le catholicisme traditionnel, surtout au Moyen Âge et à la Renaissance, il est resté des éléments profondément païens. Nous ne sommes donc pas anti-chrétiens au sens voltairien. Nous ne voulons évidemment pas raser les cathédrales ou éliminer tous les symboles de la chrétienté.

Ce que nous voulons, c’est retrouver les valeurs européennes dans ce qui précède la chrétienté, puis à travers la chrétienté elle-même, chez les grands mystiques européens comme Maître Eckhardt et Jakob Böhme qui, pour nous, sont des païens. La chrétienté est en train de s’effondrer — c’est une évidence bien constatable — et ceux qui pensent l’après-chrétienté, notamment dans ce que l’on nomme la post-modernité, préparent en fait l’embryon d’un nouveau paganisme, de façon encore tout à fait désordonnée.

Mais ce sont là des pistes que nous pouvons exploiter. Pourquoi laisser le nihilisme être un phénomène destructeur ? Nous considérons que tout ce que nous pouvons faire doit tenir compte d’une évolution présente. Il est impossible de promouvoir une révolution intellectuelle sans tenir compte de l’époque dans laquelle on vit. Nous vivons une époque de déclin de toutes les valeurs. Beaucoup de nos contemporains en sont désespérés. Nous, au contraire, cela nous stimule car les valeurs qui déclinent sont des valeurs qui ne nous conviennent pas. Des valeurs qui, selon nous, sont inadaptées à l’Europe. Des valeurs qui ne peuvent plus lui servir de référence, qui ne peuvent plus l’amener vers un avenir. Donc le fait que les valeurs dominantes s’effondrent est pour nous une bonne chose. Car nous, nous appartenons à ce qui succédera à ces valeurs décadentes.

• Parler de « paganisme », cela sonne un peu vieillot ou sectaire. Quel est le contenu précis de ce paganisme ?

Je viens que vous dire que nous n’allions pas dans les bois pour cueillir du gui. Quand nous faisons référence au paganisme nous faisons référence au polythéisme antique. Le paganisme était un système religieux qui connaissait plusieurs dieux (Apollon, Athéna, etc.) et représentait plusieurs dimensions de la société et de la vie. Nous entendons retrouver toutes ces dimensions du mental européen qui ont été effacées par le christianisme. Cela ne signifie pas, bien sûr, que nous croyons littéralement à Apollon ou à Thor ou à Wotan. Pour nous, ces figures représentant des valeurs : des valeurs guerrières ou des valeurs de la cité (Athéna était la déesse protectrice de la Cité, de la science, etc.). Il y a des valeurs éminement féminines, représentées par les dieux et les déesses de la « troisième fonction » définie par Dumézil. Ce sont ces valeurs qui nous intéressent; les dieux, eux, en sont les symboles, rien que les images de ces valeurs. N’étant pas idolâtres, nous ne les idolâtrons pas.

Pour vous donner une idée de ce qu’est le paganisme globalement, en tant que vision du monde opposée au christianisme, je soulignerais l’idée du polythéisme, contraire du monothéisme. Avoir plusieurs dieux, plusieurs types de valeurs, c’est stimuler la variété, y compris dans nos rangs. Nous estimons que plus le monde est varié, plus il est riche. Chez nous, il y a aussi le refus du dualisme. Du dualisme qui affirme qu’il y a deux mondes et non pas un seul, ou, pour être plus précis, un monde sensible, celui dans lequel nous vivons, et un monde « supérieur ». Nietzsche nous a enseigné que ce monde « supérieur », postulé par la vision judéo-chrétienne, dévalue notre monde à nous, le monde sensible. Pour Saint Augustin, la Cité de Dieu est plus importante que la Cité terrestre. Cette dernière peut donc être négligée.

Or, dans notre optique, il n’y a qu’un monde. Cela ne veut pas dire que nous sommes matérialistes car nous avons une conception du sacré que n’ont pas les matérialistes ou les athées qui refusent Dieu. Nous, nous avons des dieux, des valeurs, qui sont très simplement un “plus-être”. Je veux dire par là que les matérialistes se contentent de vivre dans le monde tel qu’il est. Nous, nous voulons le poétiser, l’idéaliser, le sublimer : on peut employer plusieurs concepts pour définir cette dimension du “plus-être”, du sacré. Le sacré n’est pas le profane. Il réunit des valeurs supérieures auxquelles les humains peuvent se référer.

Je pense que la conception païenne de la vie a la possibilité de percer dans un futur assez proche. En effet, nous vivons une époque que Max Weber déjà qualifiait d’“époque de désenchantement du monde”. C’est l’époque où les valeurs incarnées par le judéo-christianisme se sont effondrées. Il subsiste sans doute en Europe de petites poches de résistance où se maintiennent des croyances chrétiennes, comme en Sicile, dans certaines régions de l’Espagne traditionnelle, dans l’Est de la France, dans certaines régions d’Allemagne. Mais c’est là le fait de minorités. Ces gens sont marginalisés. La modernité exclut tout concept religieux et envahit peu à peu le monde entier. Toutes les valeurs religieuses déclinent.

Or le paganisme avec son refus de la modernité, ne constitue pas un retour à des traditions qui ont disparu. Le paganisme ne veut pas revenir à ce qui n’est plus. Il ne ressuscitera pas les Grecs : ils sont morts. Il veut, à travers l’effondrement des valeurs d’aujourd’hui, voir ce qui renaît, ce qui passe par dessous la décadence et renouer avec le plus lointain passé en allant vers le futur, c’est-à-dire sans refuser ce qui existe aujourd’hui. Il peut de ce fait offrir quelque chose à tous nos contemporains qui n’ont plus rien dans la vie. C’est un peu ça le paganisme…

C’est le polythéisme opposé au monothéisme, la pluralité des valeurs, le refus du dualisme, la reconnaissance de l’évolution du monde. Le paganisme n’est nullement un retour, comme nous l’a enseigné Alain de Benoist, mais un recours à ce qui est encore en nous quand tout s’effondre. Nous retournons en nous et nous retrouvons les valeurs qui nous sont propres. Nous ne retournons pas simplement en notre intériorité propre mais nous retournons aussi à nos grandes traditions littéraires. Nous redécouvrons la grande paganité d’un Shakespeare, d’un Rabelais, d’un Goethe, etc. Le paganisme est pour nous un composé de tout cela; il est cette grande retrouvaille avec l’âme européenne.

• Comment traduire dans la réalité toutes ces idées ?

Il y a quelques années, on ne parlait plus guère du paganisme en France. Aujourd’hui, on peut lire dans les colonnes du Figaro littéraire des articles qui font état de la dimension païenne de telle ou telle œuvre littéraire. Vu l’importance qu’a ce journal dans la vie intellectuelle française, on peut parler d’un retour — certes discret — du paganisme dans la pensée en France. C’est évidemment un résultat des travaux de la « Nouvelle Droite » ; en effet, c’est le seul mouvement culturel qui se revendique ouvertement du paganisme. Il n’y en a pas d’autres. La croissance de notre groupe y est pour quelque chose. Mais pas seulement sa croissance en membres effectifs : aussi sa croissance en tant que pôle d’influence dans la vie culturelle.

Notre influence ne se limite pas aux créations culturelles relatives au paganisme. Avant nos travaux, plus personne ne parlait de géopolitique en France. Nous avons également réintroduit dans le débat Carl Schmitt, aujourd’hui réédité chez de grands éditeurs parisiens (Gallimard, Seuil, Calmann-Lévy, Pardès). Certains hommes politiques indépendants, qui ne sont inféodés ni à un parti de gauche ni à un parti de droite, comme Michel Jobert, ont repris et adapté certains de nos thèmes. L’actualité confirme plusieurs de nos analyses (logique de l’impérialisme, effondrement de la civilisation américaine, dislocation du bloc soviétique, réunification allemande).

• Le GRECE défend l’identité nationale, thème en vogue [« printemps des peuples » en Europe de l’Est alors suite aux soubresauts de l’URSS en 1989]. Mais quels sont les éléments qui favorisent l’identité nationale ?

L’expression « identité nationale » ne traduit pas exactement ce que nous entendons au GRECE par « identité ». Pour nous, le concept d’identité se réfère essentiellement à des valeurs ; nous défendons une identité axiologique. Lorsque nous parlons de paganisme, ce n’est pas tellement d’un point de vue religieux, la religion étant désormais séparée de la politique, de la socialité. Pour nous, religion, politique, socialité sont étroitement liées. Aujourd’hui, cette unité est disloquée. Le seul lien qui unit encore les différentes strates des sociétés, c’est l’économie. La politique déchoit en pratique administrative. Elle gère l’économie.

En tant que mouvement identitaire européen, nous pensons que notre vision de la paganité, et des valeurs qui y sont attachées, est le seul facteur, le seul jeu de valeurs, qui peut faire l’unité de l’Europe et transcender le kaléidoscope des petites identités nationales. Démarche nécessaire dans le contexte actuel. En effet, nous voyons renaître une quantité d’identités nationales alors que le communisme s’effondre. Les valeurs de la paganité doivent les unir, empêcher que l’Europe ne sombre dans l’anarchie et la balkanisation. Ce qui ne signifie pas que nous ne reconnaissons pas les identités nationales. Elles participent du réel. Elles sont concrètes. Mais elles doivent être interprétées dans des catégories qui transcendent le politique. Elles doivent renouer avec des valeurs immémoriales de l’Europe, avec des valeurs qui sont nées sur notre sol européen.

Le monde dans lequel nous vivons est basé sur un concept universaliste. Les racines judéo-chrétiennes de ce monde se sont laïcisées, faisant disparaître la religion, tout en imprégnant globalement la société d’un universalisme judéo-chrétien laïcisé. Autre facteur qui donne assise à l’universalisme contemporain : l’interdépendance économique, postulat des doctrines libérales, fruit tardif de la révolution industrielle. Nous aboutissons de la sorte à une uniformisation du monde. Bien entendu, nous ne sommes pas pour un retour à la société pré-industrielle. Mais le défi consiste à retrouver l’identité disparue.

Pour la retrouver, nous devons retourner à nos sources, aux sources de ce que nous sommes, soit à cette paganité. Démarche souvent mal perçue, comme une manie réactionnaire, comme un réflexe sectaire comme une idolâtrie simpliste. Or le paganisme est justement la démarche qui constate que, sous les alluvions de la modernité, nos sources sont toujours là, qui attendent que nous nous y référions, que nous les saisissions. De cette façon, nous répondons à ce phénomène moderne global qui est le déracinement.

Nous apportons quelques chose à tous ces gens que nous voyons dans la rue, qui ont perdu leur identité, qui écoutent une musique qui n’est pas la leur mais est américaine, « mondiale ». Qui font référence à des valeurs qui en réalité n’en sont pas. Qui dans leurs modes vestimentaires, dans leur façon de s’alimenter, de s’exprimer, à travers l’éducation qu’ils ont reçue, sont porteurs de ce déracinement. Et en sont désespérés. Car ils ne sont pas satisfaits. On voit la crise, partout. Dès lors, leurs valeurs, quelles sont-elles ? Ce sont des valeurs de fuite : on consomme de la drogue, on écoute de la musique de fuite, non de la musique enrichissante, de la musique qui nous appartient, qui nous apporte le message de notre intériorité profonde. Face à cela, le « paganisme », à nos yeux, consiste à se retrouver soi-même. Exactement comme Nietzsche nous l’a dit : « Deviens ce que tu es ! » Le paganisme est donc pour nous une démarche qui nous permet de retrouver une identité au sens large.

• Monsieur Marlaud, quelle a été votre formation ?

Ma formation ? Je commencerai par vous dire que j’ai 40 ans, je suis marié et père de 8 enfants. J’ai derrière moi une vie variée. J’ai fait un peu de tout. J’ai vécu 15 ans en Afrique du Sud, où j’ai exercé la profession de journaliste. J’y ai été, entre autres, correspondant de la revue Nouvelle École d’A. de Benoist. J’ai fait mes études très tard, en Afrique du Sud, où j’ai rédigé 2 thèses, l’une sur la nouvelle droite vu sous l’angle littéraire (1) et l’autre sur la pensée de Nietzsche (2). J’ai publié là-bas 4 cahiers d’études en anglais et en afrikaans, sur la métapolitique, la nouvelle droite, l’Amérique et le polythéisme. C’était le bulletin IDÉES / IDEAS. Depuis mon retour en France, j’enseigne à l’université où je suis maître de conférence en communications, vu ma longue expérience de journaliste. J’ai été élu Président du GRECE, avec pour tâche d’organiser le colloque annuel et l’université d’été. Je dirige également l’organe du GRECE, Études et Recherches.

• Monsieur Marlaud, nous vous remercions de nous avoir accordé cet entretien.

Vouloir n°68-70, 1990. (propos recueillis par Jürgen Hatzenbichler et Helena Pleinert)

Notes :

1 : Le renouveau païen dans la pensée française, préface de Jean Cau, Le Labyrinthe, Paris, 1986, 271 p.

2 : Nietzsche : Decadence and Superhumanism, thèse non publiée, Univ. de Prétoria, 1982 [cf. Nietzsche, au-delà du nihilisme, J.M., in : Nouvelle École n°51, p. 25-32, 2000]. Signalons aussi le recueil d’articles : Interpellations métapolitiques (Dualpha, 2004 ; voir extraits).

Bibliographie :

  • Le Renouveau païen dans la pensée française, 1986, réed. L’Æncre, 2010 (27 €)
  • Révolution, contre-révolution, ouvrage collectif, Porte-glaive, 1989
  • Comprendre le bombardement de New York : Contre-enquête, Cosmogone, Lyon, 2001
  • Interpellations : Questionnements métapolitiques, Dualpha, 2004
  • La patrie, l’Europe et le monde, (co-dirigé avec P. Le Vigan), Dualpha, 2009
  • Gripari, (en coll. av. A. Martin-Conrad), Pardès, coll. Qui suis-je?, 2010

http://www.archiveseroe.eu/lettres-c18386849/31

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