Italie : Giorgia Meloni, une anti-islam bientôt présidente du Conseil?

  

Giorgia Meloni, un nom à retenir

Depuis la fin de 2020, elle est la personnalité politique préférée des Italiens. 

Peut-être parce qu’elle est la seule à dénoncer sans détours l’islamisation de l’Europe, et à se prononcer pour la fermeture des ports afin d’empêcher les navires d’ONG financées par Soros et sa clique de débarquer des clandestins. Avec raccompagnement des intrus au large, à la limite des eaux territoriales, par des navires de guerre.

En août 2019, alors que les autres partis italiens papotaient sur le nombre d’envahisseurs qu’on pourrait laisser passer depuis l’intrusion des navires de l’ONG Proactiva Open, elle a proposé de créer un blocus naval autour des côtes Nord- Africaines qui empêcherait l’embarquement des migrants depuis la Libye ou la Tunisie.

Selon des sondages pourtant financés par les médias main stream, les deux tiers des Italiens approuvaient cette proposition.

Les pisse-copie en mal d’inspiration l’ont appelée « la Marine italienne ». Je changerais et intervertirais une voyelle. Pour que ça fasse « Marion ». Car à la différence de MLP, son éloquence et son sens de la répartie font merveille dans les médias et les débats. Elle ne se serait jamais aplatie devant un paltoquet inverti.

Les « pisse-copie » francarabiens atterrés la découvrent, depuis que son parti est en tête des sondages pour les prochaines législatives anticipées. Car cette fois, les Italiens ne veulent plus d’un technocrate non élu, imposé par l’Eurocrature, à la tête d’un gouvernement de figurants, de traîtres, de vendus et de profiteurs.

Brillante, courageuse, mais pas carriériste

Fille d’un communiste (!) elle crée à 15 ans la Coordination étudiante  de la Droite nationale, et milite au Front de la jeunesse du Mouvement social italien (MSI), que les pourritures gauchistes présentent comme les héritiers de Mussolini.

Un choix qu’elle ne reniera pas, bien que cette étiquette lui nuise par la suite dans sa carrière de journaliste.

À noter que, comme en France avec le FN, un « arc constitutionnel » fait copuler dans une joyeuse partouze tous les partis, des communistes aux monarchistes en passant par la démocratie chrétienne mafieuse, le parti socialiste corrompu et le parti libéral vendu au plus offrant, pour « en toutes circonstances exclure les élus du MSI de toute alliance électorale ou gouvernementale, à quelque niveau que ce soit. » Un ostracisme qui sera brisé par Berlusconi en 1994.

Députée, et plus jeune vice-présidente de la Chambre, puis ministre à 29 ans dans le premier gouvernement de Berlusconi, elle fonde en 2014 le parti national conservateur Fratelli d’Italia.  Rien à voir avec les frères trois points. Son emblème est une flamme semblable à celle du Front National, vert-blanc-rouge, conforme au drapeau de son pays.

En 2020, elle est élue présidente du parti des conservateurs européens. Et l’année suivante, elle évite de commettre l’erreur de Matteo Salvini en participant au gouvernement de l’imposteur Draghi, créature maléfique du mondialisme intrusif.

« On ne peut pas critiquer un gouvernement et en faire partie » dit-elle très justement.  La concurrence avec Matteo Salvini ne se joue pas sur le domaine des idées, très proches, mais sur le terrain du refus du compromis.

Elle sait qu’elle aura besoin des voix de « La Ligue du Nord » et de « Forza Italia » si elle veut constituer une majorité de patriotes, naturellement appelés à gouverner s’ils obtiennent une majorité à la Chambre.

Mais à la différence de ses alliés potentiels elle apparaît comme propre, honnête et désintéressée. Parce qu’elle n’est pas allée à la soupe. Malgré l’insistance du Président fantoche Matarella et les promesses de l’usurpateur Draghi, découvrant les mérites de l’unité nationale quand ça peut servir ses intérêts et ceux de ses sponsors du NWO.

Elle fait la course en tête et s’y maintient

Depuis plusieurs mois, cette femme de 45 ans, aussi affable qu’intraitable sur ses convictions, mère d’une petite fille de 5 ans, peut compter sur un socle électoral de l’ordre de 25 %, devant les berlusconistes à 22 % et la Ligue à 14 %. Mais le tout additionné, ça fait une belle majorité de 61 %. Surtout dans un pays où l’on vote à la proportionnelle pour les cinq huitièmes des circonscriptions et à l’uninominale à un seul tour pour les trois autres.

Fratelli d’Italia est perçu aujourd’hui comme le seul parti d’opposition réelle, sans compromissions, sur le plan politique et culturel.

Tous les partis se sont plus ou moins laissé tenter par des arrangements. Pas elle. Sa formation est la seule qui dézingue systématiquement toutes les décisions gouvernementales, au niveau économique, sanitaire et social. Les bien-pensants lui prédisaient l’échec et le rejet de ses méthodes. C’est le contraire qui se produit dans un pays qui, comme en France, a perdu toute confiance dans ses zélites traditionnelles.

Giorgia a parfaitement intégré les analyses du communiste Gramsci selon lesquelles la domination culturelle par la diffusion de nouvelles valeurs, antithèses de celles en vigueur, prépare l’accession au pouvoir.

Or dans une Italie déboussolée par l’invasion migratoire, la dictature sanitaire et une guerre contre la Russie dont la majorité ne veut pas, Giorgia apparaît comme le symbole le plus crédible de la révolte. Avec son parti et ses alliés, elle peut renverser la table, si on lui en donne les moyens.

La trouille des eurotocrates

Résumé du programme de Giorgia Meloni  : « Notre nation a un besoin désespéré de recouvrer sa conscience, sa fierté et sa liberté.»

Dommage qu’en France on n’ait pas une personnalité de ce calibre, aussi proche du pouvoir !

L’éventualité de sa victoire électorale contrarie vivement les gnomes de Bruxelles, les banksters cupides et la bande des parasites lobbyistes qui vampirisent les États.

Car sans prôner une sortie sèche de l’UE, ni jeter l’euro, Fratelli d’Italia propose une révision des traités et le remplacement de l’Eurocrature par une confédération d’États souverains. Grosso modo, retour à l’Europe des Nations d’antan.

Les distingués politologues, sondeurs et autres faiseurs d’opinion qui pontifient dans les médias étalent leur effarement parce qu’ils n’ont rien compris à l’électorat italien. Incapables d’interpréter le malaise de la population et de suggérer d’autres solutions que les faux-fuyants moisis des faux opposants tous d’accord pour ne rien changer.

Ils ont cru les Ritals soumis comme les Français devant les muselières, les restrictions de liberté et les faux vaccins. Terrorisés par les vaticinations des VRP de Pfizer & Co.

Ils les ont cru hébétés, tétanisés devant les hordes barbares qui déferlent chaque jour sur leurs côtes. Résignés au point d’accepter l’inacceptable. Se laisser dépouiller de leur patrie par des pouilleux, encouragés par des cafards collabos.

Ils se sont imaginés que les mouvement 5 étoiles fondé par le Coluche italien était d’extrême gauche. Alors qu’une majorité de ses électeurs ont des sympathies nationalistes. Surtout dans le Sud. Le concept d’anarchiste de droite est étranger à leurs structures mentales préformatées.

Que pourrait faire Giorgia Meloni au pouvoir ?

Salvini a raté son histoire d’amour avec le Sud car il a été trop critique envers les gens du Mezzogiorno qui ont la rancune tenace. Quant à la Ligue du Nord, comme son nom l’indique, le Sud ne l’intéresse guère. Pour Giorgia, la voie est libre. Et elle est aussi bien perçue au Nord que dans le centre de la botte.

Son principal atout : elle a les mains libres. Le clientélisme, les petits arrangements entre amis, les renvois d’ascenseur, ce n’est pas son truc. Même si on peut imaginer que les ordures mondialo-immigrationnistes doivent se creuser la tête pour lui coller des casseroles, elles ont peu de chances de produire des accusations crédibles.

Favorable au modèle familial traditionnel, elle milite contre le mariage homosexuel et l’adoption par des gays. Sans prétendre les interdire. Mais au moins mettre un frein à la publicité qui leur est faite auprès de la jeunesse. Et elle peut le dire sans être censurée ni condamnée. Car à la différence de la France, les médias et les juges ne sont pas tous la coupe de jaquettes flottantes islamo-gauchistes.

Quant aux mesures sociales, elle veut bien aider les plus défavorisés. À condition qu’ils soient Italiens. Fini l’assistanat et le logement pour les parasites exotiques !

Nobody is perfect

Le seul reproche que je lui ferai concerne son attitude face à la Russie. Après avoir tenu des propos louangeurs sur Poutine, déclarant que son pays « fait partie du système de valeurs européennes, défend l’identité chrétienne et combat le fondamentalisme islamique » elle a fini par approuver la livraison d’armes « uniquement défensives » au Zygomyr par Draghi.

Premier faux pas qu’on lui pardonnera. Car d’ici qu’elle exerce le pouvoir, on peut espérer que le Zygomyr et sa bande pourriront dans les poubelles de l’histoire.

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

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