Dans les pas du noble Wisigoth Pelayo

Dans les pas du noble Wisigoth Pelayo

À l’occasion de la commémoration de la bataille de Covadonga, Heimdal R. stagiaire de la promotion Tolkien, a été invité à prononcer un discours sur l’engagement de la jeunesse au service de l’Europe. Notre président Philippe Conrad a par ailleurs participé à une table ronde consacrée à la Reconquista.

« Oui, il y a en moi quelque chose d’invulnérable, quelque chose qu’on ne peut enterrer et qui fait sauter les roches : cela s’appelle ma volonté. Cela passe à travers les années, silencieux et immuable. »

C’est par ces mots de Nietzsche que l’on pourrait honorer la mémoire de Pélage et de ses 300 guerriers, dont le sacrifice nous inspire toujours.

Guidé par le souvenir de cette mythique bataille qui a déterminé le destin d’une civilisation, j’aimerais saluer les clins d’œil que des millénaires d’histoire nous envoient. Au cœur de cette cordillère cantabrique se levèrent, il y a 1 300 ans, une poignée de héros ; sur cette terre irriguée de leur sang fleurira une révolte longue de huit siècles, au terme de laquelle une éclatante victoire couronnera une deuxième fois de ses lauriers, en hommage à la nation tout entière et à nouveau libre, la gloire impérissable des guerriers cantabres. L’exemple de ce combat nous pousse à l’insoumission, au courage, au rejet de tout défaitisme, à nous former et à donner le meilleur de nous-même.

Car c’est désormais notre tour. C’est aux jeunes Européens qu’il appartient d’être les dignes acteurs de cette longue histoire, d’être les farouches gardiens de notre héritage. Les chants qui gardent vif le souvenir des héros du passé nous rappellent qu’aucun combat n’est jamais perdu d’avance. Encore faut-il vouloir le mener.

Ma promotion de l’Institut Iliade a choisi comme figure tutélaire John Ronald Reuel Tolkien ; philologue, écrivain et poète abreuvé à la source toujours pérenne de la longue mémoire européenne, il incarne à nos yeux la transmission, le lien entre passé et présent, l’histoire et la culture européennes magnifiées dans une épopée qui rappelle les plus grandes heures de notre histoire et nous incite au combat.

Mais, avant, il faut s’y préparer. L’engagement et la formation, au sein de l’Institut Iliade ou de toute autre organisation qui a pour but de fortifier l’âme et le cœur des vrais Européens, donnent à notre jeunesse l’encre nécessaire pour écrire les pages encore blanches de son avenir, les armes dont elle a besoin pour livrer les combats d’aujourd’hui.

Notre combat prioritaire est le refus de l’universel, du grand magma humanitaire global, de l’indistinction généralisée. Nous luttons contre une modernité qui nous croit remplaçables et interchangeables, des individus jusqu’aux peuples. Il faut opposer au règne de l’abstrait le concret de nos appartenances biologiques, familiales, culturelles, sexuelles, sociales, territoriales, religieuses… En un mot, notre identité.

Reconquérir et défendre notre identité, refaire un peuple, reformer des communautés, re-hacer naciones, c’est le refrain qui doit cadencer nos vies et chacune de nos actions. Contre les menaces d’aliénation de notre identité ethnoculturelle, l’Iliade nous forme à résister, à régénérer, à réveiller, par la connaissance de ce que nous sommes.

Histoire, philosophie, esthétique, enjeux contemporains… Faire de cette connaissance la pierre angulaire de la reconstruction civilisationnelle, du réveil européen, en cultivant notre longue mémoire par l’étude d’un héritage glorieux dont l’exemple nous oblige : voilà ce qu’est l’Institut Iliade.

1 300 ans nous séparent de Covadonga, de Pélage et ses 300 guerriers. Eux-mêmes font écho à d’autres 300 qui, douze siècles avant eux, à l’autre bout de notre belle terre d’Europe, mirent également un terme à l’invasion de notre continent. Eschyle écrivait des Grecs, et à travers eux de tous les Européens, qu’ils « estiment n’être les esclaves ni les sujets de personne ». 2 500 ans de résistance européenne, d’inextinguible soif de liberté, d’implacable volonté d’être ce que nous sommes, d’affirmer cet être au monde si singulier.

« Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes », chantaient les Spartiates. C’est pour ressembler à ceux qui nous ont précédés que nous nous formons. C’est pour les imiter que nous agissons. C’est pour que leur mémoire vive que nous vaincrons.

Gustav Mahler disait que « la tradition n’est pas le culte des cendres mais la préservation du feu ». Dans le même esprit, Dominique Venner, selon les souhaits de qui l’Institut Iliade fut fondé, écrivait que « la tradition n’est pas le passé, c’est ce qui ne passe pas ». Pour que cette longue mémoire ne meure pas, comme le feu du camp lorsque tout le monde s’endort, nous devons la veiller et ne jamais cesser de l’alimenter de bois jeune et fier. C’est la vocation de l’institut.

L’Institut Iliade nous parle d’un être au monde spécifiquement européen, plurimillénaire, exprimé par différentes identités régionales et nationales mais lié par la linguistique, la géopolitique, la paléogénétique et les mythes partagés, tous issus de nos racines indo-européennes. Il nous transmet un savoir européen partagé qui va des sources grecques aux penseurs allemands de la Révolution conservatrice comme Spengler, Jünger, Schmitt en passant par Rome et son Imperium, par le Grand siècle ou encore le Moyen Âge chrétien qui fi resplendir la noblesse des armes et des vertus.

Avec l’Institut Iliade, nous traitons de tous les aspects de la civilisation européenne, en insistant sur sa singularité, sa grandeur et ses ressources toujours vives. Notre objectif est de donner du sens et des repères aux jeunes générations d’Européens confrontées aux conséquences tragiques du Grand remplacement ethnique et du Grand effacement spirituel.

À la pointe du combat identitaire, l’Institut ILIADE propose le Grand Ressourcement, appuyé sur la triade homérique dégagée par Dominique Venner : la nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon. Notre ambition est de former des jeunes hommes et des jeunes femmes conscients d’eux-mêmes et soucieux de leur histoire toujours à écrire. Face aux périls qui nous guettent – et Hölderlin nous murmure que « là où croît le péril croît aussi ce qui sauve » –, face au précipice où l’inconséquence d’une génération nous a menés, nous apprenons à discerner les risques qui nous attendent et l’abnégation qui sera nécessaire, mais aussi l’enthousiasme et la joie d’avoir un tel défi à relever. « Souvent, nous dit Beowulf, le Destin sauve un homme voué à mourir quand son courage ne faiblit point. »

Nous serons les animateurs du nécessaire réveil européen, capables de donner à l’action civique ou politique la dimension culturelle et métapolitique indispensable. Notre mot d’ordre : nous mettre au service d’une communauté de destin, qui risque de disparaître si elle ne se prend pas en main.

De la théorie à la pratique, de la réappropriation de notre histoire au courage de l’engagement, nous étudions le legs de nos aînés et apprenons à l’aiguiser comme fer de lance de nos combats actuels.

Pour infléchir le cours de l’histoire, il faut des hommes de pensée et d’action. Les deux sont inséparables. Les discours grandiloquents sur les valeurs sont aisés, mais nous devons les incarner au quotidien dans une manière d’être.

Tous les jours, dans la moindre de nos décisions, nous devons faire montre d’une « conscience de civilisation » : porter haut, mais sans caricaturer, notre héritage, et ne rien céder à un système qui veut nous broyer. Chacun a un rôle à jouer. À l’heure sans précédent où le moindre élément de notre identité est menacé, toute décision ou presque devient politique. Ce que l’on consomme, ce que l’on fait lire à nos enfants, leur exposition aux écrans, à la propagande médiatique… Parmi tous, ceux qui rejoignent l’Institut Iliade ont vocation à faire preuve de vertus, d’un engagement plus intense, à appartenir à une élite.

Il est de notre devoir d’affirmer et de déployer notre vision du monde, ainsi que de nous conduire honorablement, selon l’antique exemple de ceux qui nous ont précédés, dans un combat de chaque instant. La vie bonne de l’honnête homme, le kalos kagathos des chevaliers européens, d’Achille à Aragorn en passant par Pélage et ses guerriers, resteront toujours supérieurs à la consommation effrénée de l’atome libéral déraciné de la ville mondiale. Face au « dernier homme » de Nietzsche, celui dont les besoins ne seront jamais satisfaits, nous sommes le sourire confiant du chevalier de Dürer qui chevauche stoïquement vers son devoir sans accorder le moindre regard à la mort ni au Diable. Samouraïs d’Occident, nous voulons vivre par l’éthique qui dit que « le devoir est plus lourd qu’une montagne, mais la mort plus légère qu’une plume ».

Nos maîtres mots doivent alors être honneur, fidélité et engagement. Nos valeurs, le courage et l’insoumission. La formation intellectuelle et culturelle, la connaissance de notre histoire, la préservation de notre mémoire nous permettront, à nous, jeunesse européenne, d’être la génération qui saura reconquérir son identité.

« Lorsque tout semble perdu, que la cité est assiégée, que les cœurs sont en proie au doute et au pessimisme, nombreux sont ceux qui fuiraient pour échapper à un inéluctable et funeste destin. Nous ne sommes pas de ceux-là, nous nous tenons ici, droits et fiers, déterminés à percer les ténèbres et raviver en Europe le feu de l’espoir. »

Heimdal R.

« Sí, hay algo invulnerable en mí, algo que no puede ser enterrado y que atraviesa las rocas: se llama mi voluntad. Pasa a través de los años, silenciosa e inmutable ». Con estas palabras de Nietzsche podríamos honrar la memoria de Don Pelayo y de sus 300 guerreros, cuyo sacrificio sigue inspirandonos.

Guiado por el recuerdo de esta mítica batalla que determinó el destino de una civilización, me gustaría rendir homenaje a las señales que encontramos desde hace milenios de historia. En el corazón de aquella cordillera Cantábrica se levantaron, hace 1300 años, un puñado de héroes; en esta tierra, regada con su sangre, floreció una revuelta que duró 8 siglos, al final de los cuales una deslumbrante victoria coronó un segunda vez, como homenaje a nación entera y de nuevo libre, la gloria imperecedera de los guerreros cántabros. . El ejemplo de esta batalla en el corazón de la Cantabria infinita, nos impulsa a la insumisión, al coraje, al rechazo de todo derrotismo, a formarnos y a dar lo mejor de nosotros mismos.

Ahora nos toca a nosotros. Corresponde a los jóvenes de Europa ser los dignos protagonistas de esta larga historia, ser los fieros guardianes de nuestro patrimonio. Las canciones que mantienen viva la memoria de los héroes del pasado nos recuerdan que ninguna batalla está perdida de antemano. Pero hay que librarla.

Mi clase del Instituto Iliade ha elegido a John Ronald Reuel Tolkien como figura tutelar; filólogo, escritor y poeta que bebe de la fuente imperecedera de la larga memoria europea, encarna para nosotros la transmisión, el vínculo entre el pasado y el presente, la historia y la cultura europea engrandecida en una epopeya que recuerda las mejores horas de nuestra historia y nos incita a luchar.

Pero primero, debemos prepararnos. El compromiso y la formación, en el Instituto Iliade o cualquier otra organización cuyo objetivo sea fortalecer el alma y el corazón de los verdaderos europeos, dan a nuestra juventud la tinta necesaria para escribir las páginas aún blancas de su futuro, y las armas que necesita para librar las batallas de hoy.

Nuestra lucha prioritaria es el rechazo de lo universal, del gran magma humanitario global, de la indistinción generalizada. Luchamos contra una modernidad que nos cree reemplazables e intercambiables, desde los individuos hasta los pueblos. Debemos oponer al reino de lo abstracto el concreto de nuestras filiaciones biológicas, familiares, culturales, sexuales, sociales, territoriales, religiosas… En una palabra, nuestra identidad.

Reclamar y defender nuestra identidad, rehacer un pueblo, reformar comunidades, re-hacer naciones, este es el estribillo que debe enmarcar nuestras vidas y cada una de nuestras acciones. Contra las amenazas de alienación de nuestra identidad etnico-cultural, Iliade nos entrena para resistir, para regenerar y para despertar, a través del conocimiento de lo que somos.

Historia, filosofía, estética, actualidad… Hacer de este conocimiento la piedra angular de la reconstrucción de la civilización, del despertar europeo, cultivando nuestra larga memoria a través del estudio de una herencia gloriosa: eso es lo que pretende el Instituto Iliade.

1300 años nos separan de Covadonga, de Don Pelayo y sus 300, que se hicieron eco de otros 300 que, doce siglos antes que ellos, en el otro extremo de nuestra hermosa Europa, también pusieron fin a la invasión de nuestro continente. Esquilo escribió de los griegos, y a través de ellos de todos los europeos, que « no se consideran esclavos ni súbditos de nadie ». 2500 años de resistencia europea, de insaciable sed de libertad, de implacable voluntad de ser lo que somos.

« Somos lo que fuisteis; seremos lo que sois », cantaban los espartanos. Nos formamos para parecernos a los que nos precedieron. Es para imitarlos que actuamos. Es por mantener vivo su recuerdo que venceremos.

Gustav Malher decía que « la tradición no es el culto a las cenizas, sino la conservación del fuego ». Con el mismo espíritu, Dominique Venner, según cuyos deseos se fundó el Instituto Iliade, escribió que « la tradición no es el pasado, es lo que no pasa ». Para que esta larga memoria no muera, como la hoguera cuando todo el mundo se duerme, debemos mantenerla viva y no dejar de alimentarla con madera joven y orgullosa. Esta es la vocación del Instituto Iliade.

El Instituto nos habla de un ser específicamente europeo y multimilenario, que se expresa a través de diferentes identidades regionales y nacionales, pero que está vinculado por la lingüística, la geopolítica, la paleogenética y los mitos compartidos, todos ellos procedentes de nuestras raíces indoeuropeas. Nos transmite un conocimiento europeo compartido que va desde las fuentes griegas hasta los pensadores alemanes de la Revolución Conservadora, como Spengler, Jünger y Schmitt, pasando por Roma y su Imperio, el Gran Siglo y la Edad Media cristiana, en la que brillaron la nobleza de las armas y las virtudes.

En el Instituto de la Ilíada procesamos todos los aspectos de la civilización europea, insistiendo en su singularidad, su grandeza y sus recursos siempre vivos. Nuestro objetivo es dar sentido y puntos de referencia a las jóvenes generaciones de europeos que se enfrentan a las trágicas consecuencias del Gran Reemplazo Étnico y del Gran Borrado Espiritual.

En la vanguardia de la lucha por la identidad, el Instituto ILIADE propone el Gran Recurso, basado en la tríada homérica esbozada por Dominique Venner: la naturaleza como fundamento, la excelencia como meta, la belleza como horizonte. Nuestra ambición es formar a hombres y mujeres jóvenes conscientes de sí mismos y preocupados por su historia, que aún está por escribir. Ante los peligros que nos amenazan -y Hölderlin nos recuerda que « donde crece el peligro, crece también lo que salva »-, ante el precipicio al que nos ha conducido la inconsistencia de una generación, aprendemos a discernir los riesgos que nos esperan y la abnegación que será necesaria, pero también el entusiasmo y la alegría de tener que afrontar tal reto. « A menudo », nos dice Beowulf, « el destino salva a un hombre condenado a morir cuando su valor no falla. »

Seremos los animadores del necesario despertar europeo, capaces de dar a la acción cívica o política la indispensable dimensión cultural y metapolítica. Nuestra consigna: ponernos al servicio de una comunidad de destino, que corre el riesgo de desaparecer si no se hace cargo de sí misma.

De la teoría a la práctica, de la reapropiación de nuestra historia a la valentía del compromiso, estudiamos el legado de nuestros mayores y aprendemos a afilarlo como punta de lanza de nuestras luchas actuales.

Para cambiar el curso de la historia, necesitamos hombres de pensamiento y acción. Ambos son inseparables. Es fácil hablar de valores, pero debemos encarnarlos en nuestra vida cotidiana.

Cada día, en la más mínima de nuestras decisiones, debemos mostrar una « conciencia civilizatoria »: llevar nuestro patrimonio en alto pero sin caricaturizarlo, y no ceder ante un sistema que quiere aplastarnos. Todo el mundo tiene un papel que desempeñar. En un momento sin precedentes en el que el más mínimo elemento de nuestra identidad está amenazado, casi todas las decisiones se convierten en políticas. Lo que consumimos, lo que hacemos leer a nuestros hijos, su exposición a las pantallas, a la propaganda mediática… Entre todos, los que ingresan en el Instituto Iliade tienen la vocación de mostrar virtudes y compromiso más intenso, de pertenecer a una élite.

Es nuestro deber afirmar y desplegar nuestra visión del mundo, así como conducirnos honorablemente, según el antiguo ejemplo de quienes nos precedieron, en una lucha de todos los momentos. La buena vida del hombre honesto, el kalos kagathos de los caballeros europeos, desde Aquiles hasta Aragorn, pasando por Don Pelayo y sus guerreros, seguirá siendo siempre superior al consumo desenfrenado del átomo liberal desarraigado de la ciudad mundial. Frente al « último hombre » de Nietzsche, aquel cuyas necesidades nunca se verán satisfechas, somos la sonrisa confiada del caballero de Durero que cabalga estoicamente hacia su deber sin echar la menor mirada a la muerte o al Diablo. Samurai de Occidente, queremos vivir según la ética que dice « El deber pesa mas que una montaña, pero la muerte es más ligera que una pluma ».

Nuestras palabras clave deben ser entonces honor, lealtad y compromiso. Nuestros valores, el coraje y la insumisión. La formación intelectual y cultural, el conocimiento de nuestra historia, la preservación de nuestra memoria nos permitirán a nosotros, juventud Europea, ser la generación que podrá reconquistar su identidad.

« Cuando todo parece perdido, cuando la ciudad está sitiada, cuando los corazones estan plagados de duda y pesimismo, muchos huirían para escapar de un destino ineludible y fatal. Nosotros no somos de ellos, estamos aquí, rectos y orgullosos, decididos a atravesar la oscuridad y reavivar el fuego de la esperanza en Europa. »

Heimdall R.

Revue de presse

  • Hace 1.300 años empezaba en Covadonga la Reconquista, nuestro hecho fundacional, elmanifiesto.com, 27 mai 2022
  • Ciclo académico sobre la batalla de Covadonga en el hotel de la Reconquista, La Nueva España, 27 mai 2022
  • La soberanía, la nación española y Covadonga, al descubierto, La Nueva España, 28 mai 2022

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