« Je suis à bout » : la désillusion des familles françaises qui accueillent des Ukrainiens

Offrir un toit à un réfugié est une chose. L’accueillir sur le long terme au sein de son foyer en est une autre. De nombreux Français qui se sont engagés à aider des Ukrainiens commencent à déchanter, deux mois après le début de l’invasion russe qui a occasionné l’exode de plus de cinq millions de personnes.

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Charge aux familles de subvenir à leurs besoins. «Il nous semblait indispensable d’aider. On savait qu’on hébergeait une famille sans contrepartie : en revanche, on n’avait pas songé au fait qu’il faudrait investir un temps et un argent infini pour les aider», confie Sophie Agier.

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À Bordeaux, Jean-Michel Allix, qui héberge cinq Ukrainiens depuis la mi-mars dans son appartement de 95m², a vu passer le montant de ses courses de 300 à 1600 euros par mois. «Sur le long terme, ça commence à peser. J’espérais qu’ils deviennent rapidement autonomes, mais sans parler français, c’est quasiment impossible qu’ils trouvent un emploi», déplore-t-il.

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Nombre de volontaires français n’avaient pas anticipé la portée de leur engagement si la guerre, comme c’est finalement le cas, était vouée à perdurer. À Nice, Corinne Pélissier a offert la chambre de son fils aîné parti à Paris à une Ukrainienne accompagnée de ses trois enfants en bas âge, poussée par une envie d’être utile, mais sans penser réellement à ce que son engagement impliquerait dans son quotidien. «Je pensais que ce serait temporaire : soit que la guerre s’arrêterait rapidement, soit que les institutions nous proposeraient une solution pérenne», reconnaît-elle. Résultat, il faut apprendre à vivre à six dans un petit F3, plier et replier le canapé du salon, où dorment les deux enfants.

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«Il faut les accompagner pour se déplacer, faire les courses, accomplir les démarches administratives. Je suis débordé et je dors très peu».

Le Figaro

https://www.fdesouche.com/2022/04/28/je-suis-deborde-et-je-dors-tres-peu-la-desillusion-des-familles-francaises-qui-accueillent-des-ukrainiens/

2 réflexions sur “« Je suis à bout » : la désillusion des familles françaises qui accueillent des Ukrainiens

  1. DPD

    Il faut surtout etre con pour faire venir 4 a 5 gugus dans un petit appartement. Ils reflechissent les amoureux du refugisme ?

    Visiblement pas.

    triple dose, un petit drapeau bleu et jaune, la pandemie est reelle et un petit pois dans la tete qui fait bling bling quand on l’agite…

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  2. faguet

    le voisin Polonais, célibataire a voulu profiter de l’aubaine , il a invité une Ukrainienne , qui est arrivée avec 11 chats… et forcement ils pissaient partout dans la maison , il là mise dehors au bout de trois jours

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