Quelle politique extérieure d’accompagnement de la remigration ?

La remigration complète, à accomplir en quelques années, constitue indiscutablement la priorité majeure, sinon unique, autour de laquelle tout doit être ordonné, pour sauver la France.

La France n’est pas une abstraction, que I’on pourrait définir de façon toujours plus aberrante, mais une réalité charnelle, la Patrie, le pays des Pères, la seule Patrie, du peuple français, et du peuple français authentique.

Et tous les autres devront partir, vers les pays d’origines connus, ou débarqués sur la cote de la Gambie, et qu’ils se débrouillent sur place.

Une telle remigration serait pourtant impossible, est-il souvent avancé. S’y opposeraient de très nombreux traités et conventions, inclus notamment dans le cadre des principes et règlements de I’ONU, de l’UE, de I’OTAN, et des innombrables conventions signées par la France officielle sous les égides de ces institutions internationales. Juridiquement, c’est vrai. Que faire alors ? Eh bien, c’est très simple, il faut tout quitter.

QUITTER L’UNION EUROPÉENNE

Le plus correct, moralement, affirmé, est de dénoncer la signature de la France, le faire officiellement, ouvertement. Ces institutions n’auraient ainsi plus aucun prétexte formel pour attaquer la France. Les faux-habiles, qui croient possible mener une politique de remigration dans le cadre des institutions internationales existantes, se trompent lourdement. Le modele de ce qu’il ne faut surtout pas faire est la batterie des dernières décisions, calamiteuse comme beaucoup d’autres, de Marine Le Pen, affirmant que le RN au pouvoir sous sa direction, ne sortirait pas de I’OTAN, de l’UE, de la Convention européenne des droits de I’homme. Or, le fonctionnement de cette dernière interdirait le peu de remigration, dramatiquement insuffisant, encore permis par le programme très allégé du RN : l’expulsion des terroristes et des grands criminels étrangers ou binationaux vers le pays d’origine. Ce serait quelques milliers de cas, les pires certainement, mais une goutte d’eau dans I’océan des 15 à 20 millions d’individus qui devraient partir, et ce ne serait donc même pas possible.

On imagine aussi sans peine l’hystérie au parlement européen contre le « péril fasciste » en France, sur le modèle des dénonciations aussi véhémentes qu’aberrantes par rapport aux politiques réelles de ces États en Pologne et en Hongrie… Et ce même si ce n’était que le RN, bien moins patriote et conservateur que ses déjà tièdes (si on se donne la peine de les écouter ou les lire, chose facile en anglais) correspondants hongrois ou polonais. Ainsi, la pente suicidaire de la vaine dédiabolisation serait poursuivie, jusqu’à renoncer à ces rares et bien trop limitées mesures, au nom des « engagements de la France »… Nous avons la tristesse de déjà connaitre le sketch avant sa représentation. Du reste, il devient difficile de mobiliser un électorat patriote à force de reniements devenus énormes et flagrants, et il n’est pas certain du tout que Marine Le Pen soit même au second tour, surtout dans un contexte prévisible de forte abstention.

QUITTER L’ONU ET SES PSEUDOPODES

Un contresens fréquent répandu même souvent dans les meilleurs milieux nationalistes consiste « au nom de la grandeur de la France » à vouloir rester à I’ONU, en arguant du statut de « membre permanent du Conseil de sécurité » de la France, et de son « droit de veto ». Or, ce statut a-t-il jamais servi a quelque chose concrètement ? Pour prendre un exemple relativement récent, souvenons-nous de l’opposition inattendue de la France officielle de Jacques Chirac à l’invasion états-unienne de l’Irak en mars 2003. Quel en été le résultat effectif ? Nul. L’Irak a été envahie et détruite, drame continuant de déstabiliser toute la région.

L’ONU est une institution néfaste, aspirant à transformer la Terre en Cité commune de I’humanité. Or, c’est tout simplement impossible. Les mélanges de population, souhaités par l’ONU pour y parvenir, ne peuvent que multiplier les conflits au lieu de réaliser l’impossible paix mondiale. Même si hélas, par hypothèse crédible, les Français authentiques, par conformisme et lâcheté, ne se réveillaient jamais, la France du Grand Remplacement ne serait nullement pacifique, mais le théâtre de conflits violents permanents, selon des fractures religieuses et raciales ; les islamistes sunnites de différentes obédiences sont très capables de se battre entre eux  (voir la Syrie), et Noirs et Arabes s’apprécient peu mutuellement (voir le Soudan ou la Mauritanie).  L’ONU n’est nullement quelque forum de libre confrontation des opinions à l’échelle mondiale, afin de promouvoir quelque bien commun de I’humanité, mais une institution destructrice des Nations authentiques, et qui fait tout pour promouvoir concrètement la submersion migratoire du monde blanc, la destruction de la famille, avec la promotion la plus délirante des mauvaises moeurs, et diverses fantaisies qu’il y aurait tout lieu d’ignorer, comme le prétendu « péril climatique », et autres billevesées.

TOUT QUITTER ET RESTAURER LA VRAIE DIPLOMATIE

Les choses sont donc finalement simples : une France nationaliste, concentrée sur la politique prioritaire de remigration, doit tout quitter, l’ONU, l’OTAN, l’UE, et leurs innombrables pseudopodes, comme l’UNESCO, l’OMS (qui a lancé I’hystérie Covid), et même la Francophonie, une ONU-bis fondée sur les pires antivaleurs cosmopolites…

Les relations extérieures, a maintenir pour l’essentiel, autant que possible techniquement ou moralement – on pourrait rompre avec I’Algérie ou le Rwanda qui ne cessent d’insulter la France – ne devraient être que bilatérales. Des accords précis de remigration seraient possibles, afin que le retour se passe au mieux pour les remigrés ; on ajouterait les gauchistes européens, pour ne pas les priver du plaisir de vivre enfin concrètement leur utopie africaine rêvée.

Les ambassadeurs, a sélectionner soigneusement – le corps diplomatique doit être épuré entièrement – devront maintenir, ou développer des liens dans l’intérêt de la France. De façon générale, sans naïveté, car ces États obéissent à leurs propres intérêts, qui ne sont pas ceux de la France, il faudrait se rapprocher de la Chine et de la Russie, et s’éloigner des États-Unis, surtout sous un gouvernement de démocrates hystériques avec Joe Biden.

Enfin, il faudrait favoriser par solidarité ethnique, la mise en œuvre d’États ethniques refuges pour les Blancs menacés de disparition, comme l’indépendance dans le Volkstaat pour les Afrikaners, sur l’Ouest de I’Afrique du Sud actuelle, ou, plus compliqué techniquement, d’un État de Santa-Cruz pour les Blancs de Bolivie.

Ainsi, la seule intervention militaire légitime et productive en Afrique ne consisterait pas à s’égarer dans les sables du Sahel, mais à débarquer au Cap pour sauver les Blancs locaux. De même l’armée française reconstruite pourrait soutenir la Grèce, Chypre, la Bulgarie, face au péril turco-musulman, ou ces pays comme, si des gouvernements patriotes le demandait, I’Italie ou l’Espagne, face à l’invasion migratoire extra-européenne. Et il faudrait alors au besoin tirer pour tuer, rarement mais fermement, afin de résoudre très vite le problème de submersion migratoire de notre continent. Quitter l’UE permettrait de développer une vraie solidarité européenne.

Tout est donc possible, très simplement, à la seule condition sine qua non de le vouloir vraiment.

Scipion de Salm Refléchir&Agir n°71Automne 2021

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