La France pourrait-elle vivre sans les immigrés ?

(en fond) Rassemblement à Toulouse de collabos pro-invasion sur l’arrivée des réfugiés afghans.

La question mérite d’être posée tant l’oligarchie au pouvoir (classe politique, grand patronat, médias, Éducation nationale, syndicats, showbiz) nous assène au quotidien qu’ils sont une véritable aubaine pour notre pays vieillissant…

Il y a aujourd’hui en France environ 11 à 12 millions de personnes d’origine extra-européenne dont un million de clandestins. L’angoissante question raciale posée par leur présence nombreuse sur notre sol est loin d’avoir trouvé son terme pour deux raisons majeures :

– La bombe à retardement démographique puisque les femmes maghrébines et surtout subsahariennes font un minimum de 3 à 4 enfants quand les femmes européennes ont du mal à en faire 2.

– L’afflux des arrivées du tiers monde se poursuit sans cesse, qu’on en juge par les chiffres de l’Organisation internationale des migrations concernant la seule immigration clandestine en Europe : + 53% en juillet 2021 par rapport a juillet 2020. À cela, il faut ajouter le regroupement familial, les « réfugiés politiques, climatiques », les étudiants qui ne repartent jamais… soit plus de 300 000 personnes par an, l’équivalent d’une grande ville de province !

Des problèmes qui se compliquent par la nature de cette immigration, notamment musulmane puisqu’elle permet le développement sur notre sol d’une contre-société en sécession totale avec le modèle français (24% des femmes musulmanes portaient le voile en 2003, elles sont aujourd’hui plus de 40%).

En ce qui concerne le métissage, aucun chiffre fiable ne peut être avancé mais pour se convaincre de son explosion, (il n’y a qu’à regarder la couleur des gosses dans les poussettes de nos grandes agglomérations…

Dans une France au bord de la ruine économique et financière, de la guerre ethnique de basse intensité dans plus de 1000  quartiers, hormis un projet idéologique (la France café au lait qui, depuis 1983, s’est substitué a la France marxiste sans classes dans les lubies mondialistes) et financier au service d’une petite minorité, qui peut encore affirmer que l’immigration est encore nécessaire en France ?

EMPLOI-CHOMAGE

À peine 10% de ceux qui entrent en France chaque année trouvent un travail, tous les autres étant pris en charge par le système social français (plus de 1000 clandestins supplémentaires obtiennent l’Aide médicale d’État chaque mois, un chiffre qui va fortement s’accélérer dans les mois a venir puisque les demandes d’asile ont explosé : + 41% en un an – entre juillet 2020 et juillet 2021). Pour les régularisés on estime qu’ils comptent aux alentours de 20% du nombre total de chômeurs, auxquels il faut rajouter les « Français de papier, Français administratifs », ce qui en réalité fait un total d’environ 35%.

Main d’œuvre souvent peu qualifiée, aux diplômes non reconnus en France, on les retrouve surtout dans l’industrie, le BTP, la restauration, le service à la personne (parfois non déclarés), ils permettent au patronat de comprimer les salaires et de les tirer vers le bas. S’ils partaient, qui les remplacerait ? Les Français tout bonnement, sous réserve que le patronat fasse un effort pour rémunérer ces emplois leur juste valeur (une taxe à l’embauche et les frais de prise en charge et d’installation pourraient être appliqués à un employeur qui souhaiterait embaucher un étranger non-européen), que I’apprentissage et le travail manuel soient remis à I’honneur, que cesse une certaine forme d’assistanat qui entretient l’oisiveté. Remarquez que dans nos provinces, derrière la benne à ordure, le long des routes sur les travaux de voirie, en cuisine, la main d’œuvre est largement blanche et l’économie ne se porte pas plus mal qu’en Seine-Saint-Denis.

SOCIAL

RSA, AME, allocations familiales, bons de rentrée scolaire, assurances chômage et maladie… La liste est longue des pompes aspirantes de l’immigration. Pour l’année 2020, les dépenses de l’État pour la seule mission budgétaire intitulée « immigration et intégration » est de 6,9 milliards d’euros ! lI faut ajouter à cela bien évidemment le gouffre de la politique de la ville (100 milliards en 25 ans), la construction de logements sociaux (ce qui contribue à la bétonisation galopante de nos derniers espaces naturels). Les États n’y suffisant plus, I’UE est obligée de mettre la main à la poche pour les répartir à l’intérieur des 27 États-membres (une enveloppe de 300 millions d’euros vient d’être votée dans ce sens). Avec une politique de remigration, ce sont toutes les caisses sociales qui vont reprendre vie.

INSÉCURITÉ

Près de 1000 quartiers peuplés à très grande majorité de personnes extra-européennes vivent en quasi-sédition par rapport à la loi française (les seules choses qui les y rattachent sont les aides sociales du pays honni). Une économie parallèle, liée largement au trafic de la drogue, s’y développe, l’État fermant les yeux afin d’acheter une certaine paix sociale et une sanctuarisation partielle de la violence. Nos prisons sont peuplées au tiers par des étrangers non européens, aux deux tiers par des binationaux ou des Français de papier. Avons-nous le devoir moral de garder ces crapules chez nous ?

ÉDUCATION

Même si la question est taboue, ces dernières années, certains enseignants ont osé prendre la parole pour expliquer leur quotidien dans une classe multiraciale où le niveau est forcément tiré vers le bas, la discipline impossible à faire respecter, certains sujets inabordables (notamment en matière historique) et ou la culture française et littéraire ne peut rien évoquer à ces élèves dont l’imaginaire est plutôt tourné vers La Mecque, Alger, Bamako et New York…

L’ÉPINEUSE QUESTION DES MÉTIS

Le choix sera simple pour eux : la remigration dans le pays d’origine extra-européen du père ou de la mère ou un statut spécial qui leur accordera la possibilité de rester en France (les mariages interraciaux seront bien évidemment interdits à l’avenir) mais qui leur interdira le droit de vote, de se marier avec un Blanc, d’occuper un poste public.

UNE QUESTION D’HONNEUR

Y a-t-il des non-Européens qui pourraient rester sur notre sol ? À titre personnel, la réponse est affirmative : tous les Français versé et leurs descendants par le sang (anciens légionnaires, harkis, Vietnamiens) parce que c’est une question d’honneur et que n’étant que quelques centaines de milliers, ce ne sont pas eux qui risquent de remettre en cause l’équilibre racial de la France.

La France pourrait très bien vivre sans les Autres, c’est une évidence. C’est une question qui doit au coeur de toutes les préoccupations nationalistes et identitaires. Balancer sur ce sujet, ce serait trahir.

Eugène Krampon Réfléchir&Agir N° 71 Automne 2021

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