
Alors que se déroulait hier à Villepinte un événement de première importance, à savoir le lancement de la campagne présidentielle d’Eric Zemmour au cours d’un meeting rassemblant plus de 15 000 personnes enthousiastes, meeting au cours duquel Eric Zemmour a présenté un programme salvateur pour la France de demain et a annoncé la création de son mouvement « Reconquête ! », la presse aux ordres nous fait un caca nerveux sur le sort réservé à une poignée de provocateurs venue tenter de perturber la réunion.
Cette agression préméditée de la part des « anti-racistes » était grotesque et, surtout, est passée sur place quasiment inaperçue. Et il a suffit qu’une péronnelle se prenne une écorchure sur le front pour que celle-ci soit vénérée comme « une héroïne de la démocratie ». En réalité, le commando de SOS racisme était venu dans le but de « créer l’événement » et, de ce point de vue, il a réussit son coup. Pour s’en convaincre, il faut regarder le clip où l’antiraciste refuse de se laisser soigner par une membre du SO prétextant qu’elle a encore « des TV à faire ».
Il n’en fallait pas plus pour que les chiens de garde du Système que sont les journalistes se polarise sur ce non-événement pour tenter d’occulter l’essentiel de la réunion. Imaginez un instant que quelques militants identitaires se rendent à un meeting d’un quelconque candidats du Système pour déployer pacifiquement un calicot, qu’entendrions-nous pas…
Il faut dire que la classe journalistique actuelle est composée de petits perroquets, dans l’ensemble assez médiocres, dont la seule activité consiste à répéter à l’infini les poncifs de la pensée dominante. Si nous étions taquins, nous pourrions presque déceler dans leurs propos « offusqués » une petite part de jalousie de leur part à l’encontre de celui qui, hier encore, était leur confrère et qui, aujourd’hui, est en passe de devenir un présidentiable… Mais, arrêtons-nous là.
S N
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