Sortie prochaine du livre « Pourquoi Eric Zemmour ? La droite nationale à l’heure du choix » (Synthèse nationale)

À la mi-octobre sortira un nouveau livre intitulé « Pourquoi Eric Zemmour ? La droite nationale à l’heure du choix ». Cet ouvrage collectif, réalisé sous la direction de Franck Buleux, rassemble une quinzaine de contributions de responsables et de personnalités de notre famille d’idées qui s’engagent dans la campagne en faveur de la candidature d’Eric Zemmour. Nous vous proposons en avant-première celle de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale :

Il n’y a pas de fatalité du déclin, il n’y a que la volonté des hommes…

Avant toute chose, j’irai droit au but.

Lorsque le Front national a été créé, en 1972, son premier slogan était : « Avec nous avant qu’il ne soit trop tard ». Depuis, près de cinquante ans se sont écoulés et le slogan semble presque dépassé. Je dis « presque » parce que je n’oublie pas, comme nous l’a enseigné Charles Maurras, que « le désespoir en politique est une sottise absolue ».

Certes, la situation présente de notre pays est périlleuse, voire catastrophique. Mais il me semble évident qu’après tant d’années d’engagement désintéressé, tant d’efforts acharnés, tant d’insultes et de coups reçus, il serait, de la part des nationaux et nationalistes que nous sommes, vraiment sot de baisser les bras et d’accepter, comme une fatalité, le déclin français et européen, au moment où, enfin, se présente un espoir réel de redressement, avec l’entrée fracassante et salutaire d’un certain journaliste éditorialiste dans l’arène politique… Nous qui, depuis tant d’années, œuvrons à la défense de notre nation, de notre civilisation, nous ne devons pas, nous ne pouvons pas laisser passer la chance que nous offre cette irruption d’apporter enfin un cinglant démenti à ceux qui croient encore au sens de l’Histoire. De toute façon, avons-nous vraiment le choix ? Se poser la question, c’est déjà y répondre…

Tout d’abord, un constat s’impose. Après cinquante ans de renoncement progressif à notre souveraineté nationale, de destruction de pans entiers de notre industrie, d’absence de politique migratoire claire et cohérente et d’atteintes à notre identité, la France, naguère quatrième ou cinquième puissance mondiale, est devenue une sorte de wagon-lit à la remorque de la locomotive mondialiste. Désormais, des organisations internationales et des firmes transnationales, tels le Forum mondial de Davos, le FMI, la Commission de Bruxelles ou les GAFAM, ont plus d’influence sur notre avenir de citoyens français que notre propre « gouvernement ». Nous ne sommes plus maîtres de notre destin et le cancer qui ronge la France est en train d’arriver en phase terminale.

Il y a une trentaine d’années, un ami, alors haut-fonctionnaire proche du pouvoir, m’a dit : « Un jour viendra où les Français se rendront compte qu’ils ne maîtrisent plus leur avenir. Quoi qu’ils disent, quoi qu’ils fassent, leurs voix ne compteront plus. Ce jour-là, des mouvements comme celui auquel tu appartiens auront un boulevard devant eux… » Étant donné la situation qui était alors la sienne, il ne faisait certainement pas cette prédiction à la légère. J’ai souvent repensé à son propos et, aujourd’hui, je crois que le jour en question, s’il n’est déjà là, n’est plus très loin… Le curseur se déplace « à droite » (prenons ce mot par commodité) et nous n’allons pas nous en plaindre !

Le curseur se déplace « à droite »….

Souvenez-vous… Il y a quelques décennies, les grandes manifestations revendicatives avaient lieu au son de l’Internationale, derrière le drapeau rouge et les portraits des idoles du marxisme-léninisme assassin. Aujourd’hui les foules en colère – « gilets jaunes » ou « anti-passe » – descendent dans la rue en chantant la Marseillaise et en brandissant le drapeau tricolore. Signe des temps…

Pour démontrer que le curseur se déplace « à droite », je pourrais encore insister sur le succès grandissant des chaînes non-conformistes (C-News, TV Libertés, RT…), des nombreux sites de la « réinfosphère » ou passer en revue les multiples signes qui prouvent que l’état d’esprit général des Français est en train de changer, mais tout ceci nous emmènerait trop loin…

Dans les années 1980, 1990 et 2000, Jean-Marie Le Pen et le Front national ont réussi à mettre les thèmes d’indépendance, d’identité, de préférence nationales, de liberté, d’immigration ou encore d’insécurité au centre du débat politique. Malheureusement, ils n’ont pas été suffisamment écoutés. Par réflexe corporatiste, malhonnêteté intellectuelle ou aveuglement idéologique, l’ensemble de la classe politico-médiatique s’est liguée contre eux. Au moyen d’un bourrage de crâne incessant utilisant tous les subterfuges de l’agit-prop, elle a réussi à donner du « menhir » et des membres de son parti une image suffisamment sulfureuse pour effaroucher une partie des Français. Dès lors, nombre d’électeurs n’ont pas ou n’ont plus osé leur accorder leurs suffrages, même si les faits leur donnaient raison. Par naïveté et pusillanimité (ce qui va généralement de pair), la majorité de la population a alors semblé renoncer à un avenir authentiquement national. Les promoteurs-profiteurs de la « mondialisation heureuse », les zélateurs du politiquement correct, les pères-fouettards des partis du Système ont pu ainsi continuer à atomiser la nation, à mettre à mal son identité et, sans vergogne, sans honte ni remords, à rapprocher toujours davantage le pays du gouffre… Nous voyons aujourd’hui où leurs marottes européistes, mondialistes et libertaires nous ont menés…

Il y avait « l’avant », nous entrons dans « l’après »…

On dit souvent que le XIXsiècle est mort à Sarajevo en juin 1914… Il semble bien que le XXe, pour sa part, a vraiment pris fin en Chine, à Wuhan, avec l’apparition du SARS-coV-2 et la propagation mondiale de la Covid. En deux ans, en effet, beaucoup de choses ont changé. Il y avait « l’avant », nous entrons maintenant dans « l’après ».

La période déprimante que nous venons de vivre a eu au moins un mérite : permettre à un grand nombre de nos compatriotes, simples citoyens ou décideurs, de prendre conscience des limites – et des méfaits – de la globalisation. En faisant de l’Asie en général, et de la Chine en particulier, la zone industrielle de la planète, les thuriféraires de la mondialisation ont enfermé l’Occident dans une dépendance suicidaire et l’ont rendu sensible au moindre remous sino-asiatique. Que l’Empire du milieu prenne froid et c’est toute l’économie mondiale qui se retrouve grippée !

Une remarque au passage : beaucoup, aujourd’hui, l’ont oublié, mais fin 2019-début 2020, à Hong-Kong, un grand mouvement populaire de révolte en faveur de la démocratie s’est développé et a même commencé à gagner le reste du pays. C’est alors que le virus est sorti de son pangolin ou de son laboratoire pour infecter un nombre inconnu d’habitants de Wuhan et justifier un confinement bientôt général dont l’un des mérites, outre d’avoir permis localement d’enrayer la propagation du virus (au moins provisoirement) aura été de museler une opposition démocratique de plus en plus bruyante… et gênante.

Cette parenthèse refermée, revenons à notre sujet principal…

Dans quelques mois, avec la présidentielle (puis les législatives), les Français vont devoir faire un choix déterminant pour leur avenir. D’ores et déjà, deux grandes options s’offrent à eux : soit donner la majorité à un des nombreux chevaux de retour du manège politicien qui n’aura d’autre perspective à leur offrir que la poursuite de la même politique, avec les résultats que l’on sait ; soit voter pour le candidat qui saura le mieux incarner la révolte de notre vieux pays face à son déclin et à sa mort annoncés, qui saura allumer au tréfonds de son âme la flamme de la résistance et rendra possible la rupture, condition sine qua non de la renaissance, du redressement.

Mais pour cela, il faut évacuer les leurres…

Depuis la qualification de Jean-Marie Le Pen, le 21 avril 2002, pour le second tour de l’élection présidentielle, face à Jacques Chirac, et, surtout, depuis la prise de contrôle du FN (devenu le RN en 2018) par sa fille, Marine, le parti de la droite nationale, sociale et populaire s’est peu à peu vidé de sa substance. Dédiabolisation illusoire et stérile, épurations successives, sectarisme de cour, abandon des fondamentaux, dilapidation des ressources… Durant ces dix dernières années, rien ne lui aura été épargné. Désormais, le FN-RN, naguère porteur des espoirs de millions de Français, n’est plus qu’une coquille aux trois quarts vide. Alors que la situation ne lui a jamais été aussi favorable, il a perdu sa vitalité, sa crédibilité ; pire, il a perdu son âme et ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Continuer à faire comme si ce mirage n’en était pas un serait, de la part de notre camp, inconscient, inconséquent et plus encore, criminel. Pour que la droite nationale se rassemble et arrive aux responsabilités, il lui faut un « big-bang ».

Napoléon a dit : « Il ne va jamais très loin celui qui sait de quoi demain sera fait ». Et Dominique Venner a écrit, dans un éditorial de la Nouvelle Revue d’Histoire en 2011 : « L’inattendu est roi, non seulement en petite politique mais aussi en histoire ».

L’inattendu, justement…

Forte des échecs des différentes scissions qui ont émaillé l’histoire du FN (du PFN à Philippot, en passant par l’Alliance populaire ou le MNR), Marine Le Pen a fini par se croire incontournable, indéboulonnable. Installée au cœur du système politique depuis de nombreuses années, elle s’est endormie sur ses lauriers et ce, d’autant plus facilement qu’elle n’est pas connue pour être une grande travailleuse… Quant au FN-RN, il est passé, sous sa coupe, de mouvement politique à simple fonds de commerce, entretenant une vaine coterie de profiteurs et d’arrévistes et vivant sur ses acquis, sans véritable réflexion ni remise en question… Ainsi, le redoutable appareil militant construit par son père et ses « lieutenants » successifs est devenu une machine qui tourne à vide, une machine à perdre… Pour s’en convaincre, il suffit de regarder objectivement les résultats de ces dernières années. Aussi, paradoxalement, au moment où la France « se droitise », le parti censé être le plus à même d’en tirer avantage n’est-il plus en situation de le faire.  Alors se produit l’inattendu…

Au fil de ces derniers mois, répétant inlassablement chaque soir les vérités que les Français n’entendent plus dans la bouche des responsables du RN, Éric Zemmour s’est imposé comme un possible recours salvateur pour ceux – et ils sont nombreux – qui refusent la descente aux enfers du pays. Journaliste éditorialiste de talent, amoureux de la France et de son histoire, fin connaisseur de la vie politique, il parle clair et vrai. Ses propos sans concessions, réfléchis, argumentés, ringardisent soudain l’expression des acteurs traditionnels du jeu politique. Face à lui, la langue de bois apparaît encore plus insupportable, elle ne paie plus.

Cette droite française qui semblait à jamais divisée…

La défaite de mai-juin 1940 et l’occupation qui s’en est suivie ont fracturé la droite française. Les divisions, les déchirements d’alors n’en finissent plus de produire leurs effets délétères.

Comme a pu l’écrire l’historien Pierre Nora, « à l’heure de la vérité », les militants de la droite nationale et nationaliste ont dû « choisir explicitement leur allégeance ». Motivés par le même amour de la France, le même désir d’œuvrer à sa libération, à son redressement futurs, ils ont choisi la « légalité » ou la « dissidence ». À Vichy comme à Londres, il y avait d’anciens membres du Faisceau, de l’Action française, des Croix de feu ou encore de la Cagoule.

Nombre des premiers résistants, à l’image d’un Honoré d’Estienne d’Orves, d’un Pierre Guillain de Bénouville ou d’un Edmond Michelet, étaient issus de la droite, royaliste ou républicaine, mais toujours patriotes, catholique et sociale. Dans le même temps, le « Groupe ouvrier et paysan », succédané du parti communiste « français » dissout, prisonnier du Pacte germano-soviétique, défendait la ligne « défaitiste-révolutionnaire » voulue par Moscou, tandis que des responsables des partis de gauche d’avant-guerre, radicaux, socialistes, voire communistes, ralliaient l’État français et entraient ou s’apprêtaient à entrer en « collaboration ».  

Pourtant, on connaît la suite : la droite nationale s’est durablement divisée entre gaullistes et antigaullistes ; la gauche, depuis la Libération, et en partie par la grâce de l’épuration, a su faire oublier les turpitudes de certains des siens ; elle s’est refait une virginité et, devenue maîtresse du pouvoir intellectuel après 1944, elle a pu imposer sa version des événements : la droite à Vichy (en particulier la droite nationaliste) et elle dans la résistance.

Depuis, une partie de la « droite parlementaire », tétanisée à l’idée d’être accusée de « vichysme », de « nationalisme », s’interdit d’envisager le moindre rapprochement avec la droite dite extrême et n’a de cesse de donner à la gauche des gages de « bien-pensance ». D’autant que les drames de la décolonisation et de la guerre d’Algérie ont accentué les fractures…

De la fin des années 1940 à aujourd’hui, certaines tentatives ou amorces de réconciliation ont eu lieu : le CNIP des années 1950, les appels du pied pompidoliens ou chiraquiens des années 1970 ou l’arrivée au Front national, dans la seconde moitié des années 1980, de nombreux déçus du parti gaulliste d’alors, le RPR. Je revois encore Jean-Pierre Stirbois, secrétaire général du FN (décédé tragiquement en 1988), se félicitant de la présence d’un portrait du général De Gaulle chez certains nouveaux militants… Malheureusement, très vite, l’appareil « gaulliste », sous la pression constante de la gauche, est parvenu à arrêter l’hémorragie, en acceptant de participer à la diabolisation de Jean-Marie Le Pen et de tracer entre les deux composantes de la droite nationale la fameuse « ligne rouge »…

Jusqu’à il y a peu, toute réconciliation semblait donc impossible. Et puis le RPR, devenu les Républicains, et le FN, devenu le RN, se sont vidés de leur substance. Le premier s’est « centrifié », le second s’est « gauchisé ». De plus, le temps faisant son œuvre et la situation devenant ce qu’elle est, la séparation est apparue de plus en plus comme anachronique. La France des années 2020 n’est pas celle des années 1940… À nouveaux enjeux, nouvelles réponses ! Il est temps qu’une force nouvelle, libérée des entraves, des pesanteurs du passé, résolument tournée vers les problèmes d’aujourd’hui et de demain, apparaisse…

Une force nouvelle est en train de naître…

Cette force nouvelle, si elle n’est pas encore un grand mouvement, organisé, structuré, a une voix et un visage, ceux d’Éric Zemmour. Le polémiste, alors même qu’il n’est pas encore officiellement candidat, s’est d’ores et déjà imposé au centre du paysage politique français.

Devant la « percée sondagière » de la nouvelle « bête immonde » qui monte, devant la décrépitude de la droite courbe et le dégonflage des baudruches Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, voici le landerneau politico-médiatique pris de panique. Ses réactions actuelles sont à la mesure de sa trouille et nous donnent à voir ce que sera, de sa part, la campagne… De même que la vanne tient lieu d’humour à certains, la malveillance, le mensonge ou encore l’insulte lui tiendront lieu de pensée et d’argumentation, faute de culture et de talent.

Zemmour explose, Zemmour propose…

Durant les deux ans écoulés, chaque soir, dans l’émission Face à l’actu sur C-News, Éric Zemmour, tranquillement mais clairement, a rappelé ce qu’est la France, dit ce qu’elle n’est plus et ce qu’elle devrait être. Il a dressé un constat sans concessions de la situation. Il a mis en lumière les responsabilités et, peut-être sans s’en rendre compte, esquissé un projet, fait naître une espérance. Ce faisant, qu’il l’ait voulu ou non, il est entré progressivement dans la peau d’un véritable candidat à la présidence de la République. Car, on ne le rappellera jamais assez, le chef de l’État ne peut pas – ne peut plus – être un de ces personnages devenus insupportables à beaucoup, dotés d’un charisme d’huître, sourds, aveugles et lâches par intérêts, qui ne savent que répéter en boucle le même discours insipide, consensuel, et pratiquent volontiers la politique du chien crevé au fil de l’eau. Il n’est pas là pour vendre un programme et en assurer le service après-vente. Son rôle n’est pas de désacraliser sa fonction en ouvrant les cours, les salons, les jardins de l’Élysée au premier rappeur en marcel ou youtubeur en t-shirt venus. Il n’est pas de confondre exercice du pouvoir et campagne électorale, de faire ruisseler à profusion l’argent public-argent magique et de creuser l’endettement du pays… Son rôle consiste à porter une vision, à définir de grandes orientations et à rassembler le pays autour d’un projet, pour lui donner un avenir et mieux, un destin.

À six mois de l’élection présidentielle, une offre politique commence à se dessiner. Emmanuel Macron, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Éric Ciotti, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Anne Hidalgo ou Éric Zemmour ont déjà annoncé leur candidature ou s’apprêtent à le faire. Or, parmi ces personnalités, une seule coche toutes nos cases et, selon nos critères, correspond à nos attentes…

Chers amis, chers camarades nationaux et nationalistes, il n’est plus temps de se focaliser sur les détails en oubliant l’essentiel et de se perdre en vaines querelles. « Quand le sage montre la Lune, l’idiot regarde le doigt ». Nous devons prendre nos responsabilités et faire le bon choix. Le devenir de la France, notre patrie, en dépend. Nous avons à nous montrer dignes de tous ceux qui, au long des siècles, par leur travail et leurs sacrifices, lui ont permis d’être, de demeurer, et qui, en nous la transmettant, nous ont offert tout ce qui fait de nous des Français…

Soit nous soutenons Éric Zemmour, seul candidat en mesure de rebattre les cartes, d’opérer la nécessaire rupture et de susciter le sursaut tant attendu ; soit nous laissons élire une fois de plus un des pions du Système qui mènera la même politique avec les mêmes conséquences : déclin, vassalisation, submersion migratoire, islamisation, ensauvagement … Le pire n’est jamais sûr mais il est possible. Nous savons aussi qu’il est évitable. À condition de le vouloir et de faire, au bon moment, ce qui doit être fait. Alors, tous ensemble, faisons-le ! Zemmour président !

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Pour commander dès maintenant ce livre cliquez ici

Pourquoi Éric Zemmour ? La droite nationale à l’heure du choix, ouvrage collectif réalisé sous la direction de Franck Buleux, Synthèse nationale, collection « Pourquoi ? », octobre 2021,164 pages, 20,00 € (+ 5,00 € de port) à commander à : Synthèse nationale BP 80135 22301 Lannion PDC

Si vous désirez imprimer la version papier de ce texte cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

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