Vient de paraître : « Histoire secrète des prétendus « néonazis » de Châteauroux (2001-2021) », aux éditions Dualpha, un scandale politico-judiciaire décortiqué par Franceis Bergeron

Un scandale judiciaire et médiatique

À Châteauroux (Indre), un juge d’instruction, le procureur de la République, et surtout le quotidien local monopolistique La Nouvelle République, ont inventé un complot néonazi, fait jeter en prison des innocents, sali des réputations, brisé des carrières professionnelles. L’affaire a commencé en 2001. Elle n’a trouvé son aboutissement qu’en mars 2021. Vingt ans d’enquêtes, de procès, de mensonges, de chantages, de reportages délirants, de médisances, pour aboutir à la mise hors de cause de toutes les victimes de cette rumeur soigneusement entretenue par la presse locale, par des journalistes qui n’ont pas fait leur travail d’investigation, mais qui ont au contraire cherché à faire condamner des innocents.

Le constat, c’est qu’il n’y avait rien, que l’imagination débridée et militante d’un groupe de personnes décidées à débarrasser le département de ses jeunes militants nationalistes, a créé le mythe d’un groupe armé néo-nazi. C’est une véritable affaire d’Outreau politique. Encore l’affaire d’Outreau mêlait-elle des innocents et des coupables. Dans le dossier des prétendus néo-nazis de Châteauroux, il n’y avait que des innocents : ceux qui ont été dénoncés, au niveau régional, mais aussi national, voire international, comme de dangereux conspirateurs surarmés.

Dans de telles situations de salissure médiatique unanime, au-delà de l’enquête à charge des juges, les personnes les mieux intentionnées ne peuvent s’empêcher de croire, dans un premier temps, qu’il n’y a peut-être pas de fumée sans feu, que ces accusations pourraient correspondre à un commencement de vérité, qu’une nouvelle Cagoule s’était peut-être en effet constituée à Châteauroux et dans la Brenne.

Mais il se trouve que l’auteur connaissait plusieurs des mis en examen. Il n’a jamais douté. Il savait qu’ils n’étaient pas néo-nazis. Sauf à considérer qu’on est néo-nazi quand on est opposé à l’immigration illégale, à la pédophilie ou à l’islamisme. Comme 75 % des Français. Comme le gouvernement, en principe.

Cette histoire aurait pu arriver à n’importe lequel d’entre nous. C’est en pensant à ces vies saccagées, à ces accusations immondes, qu’il a écrit ce livre, qui est aussi un hommage à ceux qui, comme Paul-Emmanuel Thore, sont restés debout dans la tempête.

Le principal procureur, dans cette affaire, ce sont les médias, qui jetèrent en pâture au public, les noms, parfois les adresses, de ces dizaines d’innocents, affublés des qualificatifs les plus infamants. Des « procès de Moscou » ont eu lieu dans le Bas-Berry !

L’auteur : Francis Bergeron

DRH dans un groupe international de premier plan jusqu’en 2017, Francis Bergeron est par ailleurs l’auteur d’une soixantaine d’ouvrages, dont la série de livres pour enfants à succès du Clan des Bordesoule, de biographies, d’essais historiques ou politiques, d’ouvrages pour bibliophiles et collectionneur. Depuis 2018, il participe à la direction du quotidien catholique et souverainiste Présent.

Histoire secrète des prétendus néo-nazis de Châteauroux (2001-2021), Francis Bergeron, éditions Dualpha, septembre 2021, 110 pages, 18,00 € (5,00 € de port). Pour le commander cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2021/09/21/vient-de-paraitre-histoire-secrete-des-pretendus-neonazis-de-6338807.html

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