Comment avoir perdu d’avance

Chronique de Paysan Savoyard

(n° 249 – Juillet 2021)

Le sélectionneur qui sommeille en chacun de nous le sait bien : pour gagner, une équipe de foot doit avoir réuni un ensemble de conditions avant même le début de la compétition. Il en est de même à l’échelle d’un pays : si une nation veut vivre et perdurer, les conditions à réunir sont les mêmes qu’au foot. A ce jeu le pronostic saute aux yeux : la France a perdu d’avance.

  • Avoir le sentiment qu’on a déjà perdu

La première condition, la principale bien sûr, est d’être déterminé à gagner. Si une équipe de foot éprouve le sentiment qu’elle a perdu d’avance et qu’elle n’est pas digne de gagner, elle ne peut évidemment qu’échouer.

De ce point de vue la France a tout faux. Elle est envahie et n’est pas déterminée à mettre fin à l’invasion et à rester maître du terrain. Un certain nombre de Français font profession d’altruisme : ils ont la religion de l’Autre, estiment qu’il faut lui donner la priorité, tendre la joue gauche et aimer ses ennemis. Ces mêmes Français ont souvent le sentiment que la France a, dans le passé, fait trop de mal pour mériter de continuer à vivre. D’autres sont pacifistes et estiment que les déclarations de paix suffiront à désarmer l’adversaire. Ils considèrent en outre qu’on ne peut moralement s’autoriser à utiliser tous les moyens possibles pour se défendre. D’autres encore, ou les mêmes, sont défaitistes et pensent que, même si les Français se mettaient à lutter contre l’invasion, ils auraient de toute façon perdu d’avance.  

  • Négliger la préparation

Pour gagner, une équipe doit être prête, mentalement et physiquement. Etre prête physiquement, de façon à pouvoir remporter les duels et lutter jusqu’au bout quel que soit l’adversaire. Etre prête mentalement, c’est-à-dire avoir confiance en ses capacités. Avoir répété les combinaisons à l’entraînement suffisamment souvent pour faire naître des automatismes. S’être préparés à réagir à l’adversité, à être dominés et menés, et à lutter tout de même jusqu’à la fin du match.

A cet égard là encore la France est en très mauvaise posture. Souvent trop sédentaires, avachis, obèses, les Français sont physiquement de moins en moins à la hauteur. La disparition du service militaire les a coupés de tout lien avec la notion d’engagement physique. Nos ennemis en revanche peuplent les clubs d’arts martiaux et sont aguerris par les rixes, les émeutes et les confrontations avec la police. Ils sont galvanisés par les harangues du rap et les incantations de leur religion. Psychologiquement dominés et paralysés par le pessimisme, nous les Français avons perdu toute confiance en nous et en notre avenir.  

  • Hésiter sur la stratégie

Pour gagner une équipe de foot doit avoir un système de jeu, c’est-à-dire une stratégie. Ce système peut être basé sur la défense et la contre-attaque ou au contraire sur la possession de balle et la domination. Le système choisi, qui suppose une certaine organisation des joueurs sur le terrain, est fonction des caractéristiques du groupe et des forces et faiblesses des différents joueurs sélectionnés.

De ce point de vue là encore, la France est hors de position. Elle n’a ni objectif ni stratégie. Ne sachant pas comment réagir face à l’invasion de son terrain, elle s’empêtre dans les faux-débats et les demi-mesures déconnectées de la réalité. On fait porter le débat sur l’immigration clandestine, alors que l’immigration légale est encore plus massive. On prétend vouloir maîtriser le flux des arrivées, alors que le problème est de toute façon désormais l’énormité de la population immigrée d’ores et déjà présente sur le territoire. On continue à parler d’intégration des immigrés, alors que, dans les classes d’âge les plus jeunes, c’est nous qui sommes en train de devenir minoritaires.

  • Se tromper sur l’adversaire

L’équipe qui gagne doit avoir un système de jeu mais elle doit être également capable d’adapter ses schémas tactiques à l’adversaire. Cela suppose de bien connaître l’équipe à laquelle on va être confronté, d’avoir étudié son jeu, ses points forts et ses lacunes.

Or les Français ne connaissent pas leurs ennemis. Ils n’ont pas compris que la distinction entre islam et islamisme n’a pas de sens. Ils n’ont pas compris que la laïcité et l’islam étaient incompatibles. Ils n’ont pas compris que la plupart des immigrés baignent culturellement dans la violence. Ils n’ont pas compris que les incivilités, les agressions « gratuites », les émeutes, le trafic de drogue, la délinquance et les attentats constituent un continuum. Ils n’ont pas compris que les immigrés, pour la plupart, nous haïssent. Et surtout ils n’ont pas compris que l’immigration est un processus de conquête.

  • Avoir une équipe divisée en clans

Pour gagner, une équipe doit être solidaire, soudée et homogène. L’entraîneur doit être respecté et respecter ses joueurs. Cette homogénéité est mise à mal si certains des membres du groupe ne jouent pas le jeu et ne poursuivent que des objectifs individuels.

Là encore la France est hors-jeu. Face à l’invasion, en effet, les Français de souche sont profondément divisés. Ceux qui dirigent le pays trahissent ses intérêts les plus vitaux. Ils sont soutenus par tous ceux qui approuvent l’invasion par idéologie anti France. Une autre partie des Français sont conscients de ce que l’immigration est catastrophique mais, par calcul individualiste, ils préfèrent miser sur le statu quo et se disent « après moi le déluge ». Quant à ceux qui voudraient qu’il soit mis fin à l’invasion, à tout prix et quels que soient les moyens employés, ils ne représentent qu’une minorité. Entre tous ces Français, la haine…

**

La conclusion s’impose d’elle-même, sans qu’il soit besoin d’attendre le coup de sifflet final : si la France était une équipe de foot, elle serait déjà reléguée en troisième division.

Voir également ces chroniques :

Trois France désormais, qui se haïssent

Grand remplacement : pourquoi la France est candidate au suicide

La psychologie des Français résignés : essai d’examen clinique

https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/

Un commentaire sur “Comment avoir perdu d’avance

  1. Mes chers Amis,

    Avec Dieu et le Saint Rosaire, rien ne peut être perdu!

    Très humblement vôtre,

    Le pauvre pécheur que je sais être.

    En union de prières avec vous tous.

    J'aime

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