La fin de la Covid-mania en Amérique (et donc ailleurs): comment l’Etat profond démocrate a viré Trump avec le virus avant de virer le virus devenu superfétatoire !

Le système recule niaisement – sauf à prendre ses agents médiatiques pour des super-machiavels – sur plusieurs fronts (pass sanitaire, tests, propagande affolante, vaccins obligatoires…) ; oui, je sais, on va me dire que c’est une tactique et qu’il va revenir à la charge plus tard. Il n’empêche : toute retraite est bonne à prendre, et tout ce que veulent les plus fous des gâteux et les « nonagénaires génocidaires » aux commandes (Schwab-Rothschild-Soros-Bergoglio-Prince Charles-Gates-Rockefeller-etc.) ne se met pas en place comme, ça – et l’échec du concert des sexagénaires de la lamentable bande rock Indochine le montre. La masse inerte ou incertaine veut bien aller dans une certaine direction, mais jusqu’à un certain point seulement. La bande de bras cassés du gouvernement peut difficilement persévérer comme ça. L’économie s’écroule – et le fait que dans le Reset tout le monde, Chine et Russie en tête, ne veuille pas jouer au jeu du petit suicide façon Merkel-Macron-Leyen, va limiter la durée de la partie de football unijambiste. On ne va pas pouvoir continuer, pour contredire la phrase de Sartre dans Huis clos. C’est comme de déclarer la guerre à la Chine et la Russie en discutant des benêts idéaux Woke et du sexe des anges et des transgenres. La réalité a fini pas rattraper les fous, qui ne croyaient qu’en leur raison (Chesterton).

Car attention. On veut bien travailler moins et rester à la maison ; on veut bienprendre un peu d’argent et regarder internet ou la télé (le gouverneur du Texas oblige les gens déconfinés à retourner au travail, et comme on sait huit millions d’américains attendent plutôt les allocs plantureuses de Biden qui font plier le dollar et relancent l’inflation) ; mais se faire marquer et étiqueter comme un veau pour aller au restau ou au concert de rock ?  Il y a vingt ans dans mon livre sur Internet je détaillais déjà les plans actuels des techno-lords comme nous les appelions : dépopulation (cinquante millions d’habitants sur terre et pas 500 ! – voyez Mark Pesce) ; transhumanisme pas très transcendant ; anti-nomadisme forcené et sédentarisme techno (Attali) et je parlais de la résistance des techno-paranoïaques, qui comme nous voyaient se mettre en place une « étrange dictature » (Viviane Forrester).

Il ne faut pas oublier qu’entretemps Trump a été élu, fantastique claque au système, et que la résistance au quarteron de comploteurs en retraite (Davos, Bilderbergs, Trilatérale, Bruxelles) s’est renforcée. Ils ne font donc pas ce qu’ils veulent ; et même si je trouve l’opinion publique très assoupie, elle offre aussi parfois par son inertie une résistance passive assez efficace : toute comédie aura assez duré.

Pour ce qui concerne le déclin du culte de la Covid en Amérique, on prendra ces observations qui valent leur poids en or. Je les ai trouvées sur le site de Ron Paul, écrite par un contributeur nommé Jordan Schachtel :

« Comment l’administration Biden a-t-elle pu activer COVID Mania et désactiver le régime de sécurité pratiquement du jour au lendemain, après 15 mois d’une propagande impitoyable et d’une campagne de peur affirmant que l’Amérique était au milieu d’une pandémie perpétuelle de mort et de destruction sans fin? Heureusement pour Team Biden, la Maison Blanche actuelle bénéficie du privilège démocrate ou du privilège d’initié de DC. Et comme ils font partie du club des initiés, ils ont la capacité de contrôler et de manipuler les centres de pouvoir de DC à tout moment. Pour donner un sens à ce changement rapide et déroutant des événements, vous devez comprendre comment nos institutions à Washington, DC fonctionnent réellement. »

C’est donc un retournement dû au Deep State ou plutôt (restons humbles) à l’administration américaine, qui est à fond démocrate (depuis Obama ou depuis Roosevelt – ou même Wilson ?). Jordan :

« Il est compréhensible pour le citoyen américain moyen d’avoir du mal à comprendre comment le CDC et d’autres institutions gouvernementales de santé sont passés de la projection d’un «sentiment de malheur imminent» à «votre santé est entre vos mains» en quelques jours. »

Il ajoute donc que ce culte de la Covid avait plusieurs objectifs :

« Maintenant, les individus quelque peu pondérés de l’administration Biden cherchent un moyen de sortir de COVID Mania depuis un certain temps. Si les prises de pouvoir liées à «la pandémie» ont aidé les responsables à accumuler le pouvoir (notamment les gouverneurs maniaques des États) et à mettre en place un régime de sécurité autoritaire, les politiques de pandémie ont également manifesté plusieurs crises. »

J’aurais ajouté : se débarrasser de Trump, première cible de cette crise lamentable. La haine qu’il a inspirée a accéléré la fin de leur monde.

Toutes les administrations, y compris en France, ont crû en pouvoir dans cette crise qui ne sert que l’étatisme, comme la lutte contre le terrorisme. Sur cette croissance du pouvoir lié à des crises fantasmées et à une logique intérieure et administrative, on relira Marx et son dix-huit brumaire. Mais. Il y a un mais, car tout s’écroule avec ce raffut, l’Amérique et ses alliés en tête :

«  L’administration Biden fait face à d’innombrables bouleversements nationaux et internationaux, en plus d’une économie en déclin, parmi de nombreuses autres bulles et catastrophes imminentes. Ils avaient besoin d’un moyen de sortir le plus tôt possible humainement. COVID Mania a eu tellement d’effets résiduels qu’il a commencé à menacer l’intégrité de l’ensemble du système. Ils avaient besoin d’une stratégie de sortie, alors ils ont simplement affirmé leur privilège d’initié, mis de l’ordre les personnes nommées politiques et la bureaucratie fédérale. »

Trump était coincé pour sortir de cette crise où on l’avait entraîné (son instinct était bon, mais ses conseillers…, et quel malheur d’avoir un gendre !) :

« Donald Trump aurait-il pu réussir cela de la même manière? Je ne suis pas si sûr. Il est important de comprendre comment Washington fonctionne quand quelqu’un qui menace l’État administratif arrive en ville, par opposition à quelqu’un qui est soutenu par la bureaucratie fédérale. »

Jordan rappelle que les dés étaient pipés :

« La bureaucratie fédérale est extrêmement libérale et conformiste lorsqu’il s’agit de soutenir les centres de pouvoir à Washington. Lors des élections de 2016,  95%  des dons politiques sont allés à Hillary Clinton, qui, comme Joe Biden, est vraiment l’initié ultime de DC. Lorsqu’un initié de la Maison Blanche comme l’administration Biden est en charge de l’exécutif, la fonction publique agit en solidarité avec l’administration. Ils ne perçoivent pas à juste titre l’administration Biden comme une menace pour le système. Lorsqu’un étranger comme Donald Trump arrive en ville, la fonction publique se donne pour mission de rendre le travail de l’étranger aussi difficile que possible.  » 

Et de conclure :

« L’équipe Biden a été en mesure de débrancher si rapidement COVID Mania parce qu’elle a la capacité de contrôler la bureaucratie fédérale, en plus d’avoir le soutien des courtiers en puissance de DC et d’une presse d’entreprise pom-pom girl. Team Biden est un bénéficiaire du privilège d’initié, et ils l’ont utilisé pour mettre fin à COVID Mania dans un instant. »

Tout cela montre que la crise sanitaire était un moyen en vue d’une fin, pas une réalité (sauf peut-être en Chine au début, et pour cause, les services secrets occidentaux ayant décidé de se débarrasser de ce concurrent par des moyens peu orthodoxes) ; moyen diabolique au service des Etats et des administrations pour renforcer un agenda intérieur (voyez le texte de Delepine sur la médecine comme trou noir) et extérieur.

Or là aussi, on a patiné dans la choucroute : la résistance des « complotistes », en marge de la soumission de la masse (« si quelques résistants… ») a été mondiale et formidable. On a vu que le Reset pointait, avec ce transhumanisme et la Prison pour tous. On s’en rapproche bien sûr mais on n’y est pas encore. Et comme le disait Matthew Ehret, il y a cent-quarante pays qui ne marchent pas dans cette combine.

La Covid a menacé nos libertés mais elle a aussi ébranlé le système néolibéral occidental. Ils ne sont pas plus sortis de l’auberge que nous, comme on va tous s’en rendre compte bientôt.

Pour paraphraser Shakespeare : il y a plus de merveilles dans ce monde, monsieur le transhumain, que sur votre écran d’ordinateur et dans toute votre informatique – arme d’ailleurs qui peut être retournée contre le système lui-même.

NICOLAS BONNAL

La fin de la Covid-mania en Amérique (et donc ailleurs): comment l’Etat profond démocrate a viré Trump avec le virus avant de virer le virus devenu superfétatoire !

Sources :

https://leblogalupus.com/2021/05/21/article-du-jour-la-fin-de-la-covid-mania-en-amerique-et-donc-ailleurs-comment-letat-profond-democrate-a-vire-trump-avec-le-virus-avant-de-virer-le-virus-devenu-superfetatoire-par/

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