Covid : la financiarisation totale de l’économie

Depuis 1971, le Forum économique mondial réunit, tous les ans à Davos (Suisse), le gratin de élite mondialiste, décideurs politiques et économiques, PDG de multinationales, représentants des grandes institutions financières internationales, mais aussi intellectuels et journalistes, où se discutent les grandes lignes des politiques économiques mondiales.

L’objectif de l’oligarchie financière mondiale est donc le contrôle complet sur les économies des pays développés, les seules qu’elle puisse piller à grande échelle, ce que l’on pourrait appeler « la financiarisation totale de l’économie mondiale ».

Vers le « Grand Reset »

Pour cela, il lui faut mettre en place un programme, ce que Klaus Schwab (fondateur et Président du Forum économique mondial) et Thierry Malleret (économiste et banquier) ont théorisé sous le nom de « Great Reset » « la Grande Réinitialisation » dans un ouvrage publie en juillet 2020, qui reprend et synthétise les grandes orientations définies par l’édition 2020 du Forum, qui se tient tous les ans au mois de mai à Davos, en Suisse.

Cette « Grande Réinitialisation », ce n’est rien moins que la mise en place d’un Nouvel Ordre mondial néo-totalitaire, basé sur la planification économique et la dictature des organismes financiers internationaux

et des grandes multinationales capitalistes, au nom d’impératifs éthiques de bien-être écologique et de lutte contre le changement climatique au niveau planétaire. Santé, éducation, climat ou accès à l’eau, enjeux toujours pensés en termes globaux, à l’échelle de l’humanité tout entière, rien n’échappe à la réflexion du Forum. Et qui dit « échelle globale », dit destruction de la souveraineté des États, derniers remparts (de plus en plus imparfaits et impuissants) des peuples face à la logique économique des grands groupes privés mondialises. Démolir ce qui reste des puissances publiques, démanteler les systèmes de protection sociale chèrement acquis au prix de luttes sociales parfois sanglantes. Détruire toute identité raciale, religieuse ou culturelle, pour ne créer qu’une masse indifférenciée d’individus atomises, interchangeables, asexués et lobotomisés, uniquement réduits à une dimension de consommation, pour le plus grand profit des grands groupes industriels et financiers apatrides…

Un prétexte miraculeux

Et d’un coup, surgit la pandémie de Covid-19… Une épidémie somme toute peu destructrice sur le plan démographique (2,5 millions de morts en un peu plus d’un an à l’échelle planétaire, à comparer avec la croissance démographique mondiale +82 millions d’humains par an) mais qui constitue un prétexte miraculeux pour la mise en place de la phase finale de la « Grande Réinitialisation » du système économique mondial, c’est-à-dire de la politique de pillage/transfert à très grande échelle des richesses nationales par les organismes financiers internationaux, souvent juifs, parce que cette pandémie justifie l’intervention autoritaire des gouvernements pour contrôler les populations et tuer dans toute possible résistance.

Cette phase finale prend la forme d’un triptyque :

Destruction volontaire et systématique de secteurs entiers de l’économie productive nationale (en particulier ceux entre les mains des Classes moyennes qui travaillent à leur compte, artisans, commerçants, petits chefs d’entreprise) par les séquences successives de confinement destructeur naturellement justifiées par la « lutte contre la pandémie ».

Financement des mesures de soutien public aux PME et a salaries (en pure perte, car ces secteurs disparaitront quand même, malgré les milliards injectés, tant les conséquences des séquences de confinement sont lourdes en termes de trésorerie et de capacité d’investissement) par un accroissement considérable de la dette publique contractée auprès des organismes financiers internationaux (la dette française est ainsi passée de 2379 à 2612 milliards d’euros en 2020).

Remboursement de cette dette par de futures hausses massives d’impôts pesant de nouveau sur les classes moyennes productives européennes elles-mêmes…

La lutte contre le Covid permet en outre de justifier par les gouvernements aux ordres toute une batterie de mesures de régression des libertés publiques (dont des restrictions drastiques des libertés de rassemblement et de déplacement) et de protection sociale des travailleurs européens. Briser toute résistance éventuelle des couches sociales naturellement peu réceptives aux plans de la finance internationale et contrôler/neutraliser sur le plan politique tout possible nouveau mouvement de révolte sociale(type « Gilets jaunes »). De bonnes vieilles méthodes qui rappellent la politique stalinienne de « dékoulakisation » dans les années 1930, pour briser par la terreur la résistance des classes paysannes, potentiellement hostiles au régime soviétique. Mais rien de surprenant dans ce paradoxe apparent : la  révolution bolchévique a été financée par des banquiers (Jacob Schiff Olof Aschberg) et des businessmen (Armand Hammer) juifs. Capitalistes juifs et révolutionnaires russes, les deux faces de la même haine anti-européenne, les deux pinces de la tenaille, Janus…

La montée en puissance des Conseils scientifiques sans aucune légitimité démocratique, mais très influents dans les processus décisionnels des autorités politiques complète le tableau en s’appuyant sur des organismes de savants liés à l’OMS (l’Organisation mondiale de la Santé, dont le principal bailleur de fonds, Bill Gates, fondateur de Microsoft, a investi des centaines de millions de dollars dans les industries liées aux laboratoires pharmaceutiques et qui préconise la vaccination obligatoire contre le Covid, afin d’engranger des dividendes considérables), les gouvernements marionnettes tentent de camoufler leur vassalisation au système financier international derrière des pseudo-arguments scientifiques, et en jouant sur les peurs du grand public.

À qui profite le crime ? Organismes financiers internationaux et Big Pharma, main dans la main, adoubes par la clique du Forum économique mondial « Capitalistes apatrides de tous les pays, unissez-vous »

Klaas Malan Réfléchir&Agir n°69 printemps 2021

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