Covid-19 : le côté obscure de la vaccination

Non seulement le vaccin n’est pas si efficace que le claironnent les autorités, mais ses effets indésirables pouvant même provoquer la mort, se multiplient à mesure que la vaccination progresse dans le monde voici l’envers du décor.

Hors du vaccin point de salut ! La vaccination est un succès ! Des mantras qui ressemblent de plus en plus a des slogans destinés à masquer une réalité moins reluisante. Non seulement les vaccins actuellement disponibles sont loin d’avoir l’efficacité vantée, mais leurs effets secondaires sont bien plus importants qu annoncé, avec un éventail allant des troubles bénins à la mort… et à l’apparition de variants.

Quelques chiffres pour planter le décor selon la base de données européenne des rapports d’effets indésirables, au 23 février 27 millions de personnes avaient été vaccinées. Parmi elles ont été recensées 82 540 effets indésirables, dont 2 236 morts. 1754 d’entre eux ont reçu le vaccin Pfizer qui a vu le nombre de ses victimes augmenter de 25 % entre le 13 et le 23 février ! Des effets indésirables et des morts qui ne représentent que 0,31 % et 0,01 % du total, mais moins de 1 % des effets secondaires seraient effectivement signalés, selon une étude anglaise.

Des effets aux conséquences doublement graves, puisque notamment elles privent les hôpitaux de leurs personnels : à Périgueux, 30 a 70% des agents vaccinés souffrent d’effets secondaires. À Brest et Quimper 20 à 25 % du personnel piqué a dû être mis en arrêt. Tous ont reçu le vaccin AstraZeneca, réservé aux moins de 65 ans et aux soignants. Nombre d’hôpitaux ont ainsi suspendu ou réduit leurs campagnes de vaccination des soignants… mais pas des patients.

Lourd tribut dans les Ehpad

De plus, pour de nombreux décès en Ehpad, le lien entre vaccination et décès n’est pas officiellement établi. Mi-janvier après le début de la vaccination, Nice enregistrait cinquante décès supplémentaires dans ses Ehpad. À Uhldingen-Mühlhofen, en Allemagne, 11 des 41 résidents d’une maison de retraite sont décédés entre le 31 décembre, date de leur vaccination, et le 25 janvier, morts qualifiés de « tragique coïncidence ». Mi-février 46 résidents de maisons de retraite en Espagne sont décédés dans le mois qui a suivi leur vaccination. Les exemples en Europe, États-Unis ou Israël sont trop nombreux pour être cités ici.

Israël, pourtant, mérite que l’on s’arrête sur le cas du « laboratoire de l’efficacité vaccinale », dixit Le Monde, expression pertinente, puisque l’État hébreu a été livré par Pfizer en échange des données biomédicales de sa population. Pour l’immunologue israélien Cyrille Cohen, « la vaccination marche. Cela tend presque du miracle ». En effet, à ce jour

environ 90 % des plus de 70 ans ont été pleinement vaccinés et prés de 90 % de la population éligible a reçu au moins une dose.

Et en termes d’efficacité ? Notons un pic de contamination inédit par son ampleur après le début de la vaccination, le 20 décembre. Idem pour la mortalité due au Covid : le mois de janvier 2021 a totalisé à lui seul près de 30 % des morts depuis le début de l’épidémie. Par la suite, tant la mortalité que la contagion ont reflué, ce qui permet à Tel-Aviv de crier victoire et d’annoncer que « le vaccin Pfizer est efficace à 95,8 % contre la contamination ».

Israël, exemple ou contre-exemple ?

Une déclaration qui oublie de mentionner que les courbes de mortalité et de contamination d’autres pays qui n’ont pas ou peu vacciné, de la Palestine à l’Irlande, en passant par l’Afrique du Sud ou le Liban, suivent la même tendance. Difficile dés lors d‘attribuer les bons résultats israéliens au seul vaccin ou au cycle naturel de l’épidémie : si le vaccin est si efficace, pourquoi les courbes ne chutent elles pas plus vite en Israël qu’ailleurs ?

Plus inquiétants encore sont les cas des Émirats arabes units, de Gibraltar ou des Seychelles : Trois territoires pratiquement épargnés par l’épidémie et où le nombre de morts explose depuis le début de la vaccination. Le premier est passé de 0,21 mort par million d’habitants au 5 janvier début de la vaccination, à 1,6 au 23 février. Le second avait déploré 11 décès Covid en 2020, un chiffre qui a bondi a 68 depuis le 10 janvier, début de la vaccination. Que les Seychelles aient échappé au coronavirus ne les a pas empêchés de commencer à se vacciner massivement dés le 10 janvier : elles sont passées de zéro mort par million d’habitants à cette date à 100 au 18 février.

Enfin, la campagne de vaccination en pleine épidémie porte en elle-même le germe de son propre échec. Comme le soulignait Rémi Salomon, président de la commission médicale de l’AP-HP, « circulation élevée du virus + vaccination = risque d’apparition de souches résistantes aux vaccins (pression de sélection) ». Est-ce un hasard si les essais phase 3 du vaccin d’AstraZeneca ont été d’abord faits en Angleterre, en Afrique du Sud et au Brésil, où sont apparus les variants qui inquiètent tant – à tort ou à raison – les autorités ? Autant dire qu’on n’en a pas fini avec la psychose des variants, puisque le dernier sorti, le finlandais, serait « indétectable, avec des tests de dépistage ». Et si l’on s’en prémunissait avec une absence de vaccin ?

Richard Dalleau Monde&Vie 12 mars 2021

3 commentaires sur “Covid-19 : le côté obscure de la vaccination

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