De la Francophonie à la francité.

L’avis de Jean-François Touzé
20 mars, journée de la Francophonie.
L’organisation internationale (OIF) qui prétend en être l’expression pourrait être, s’il existait une volonté nationale et un État digne de ce nom, une machine puissante de développement offensif de la langue française dans le monde en même temps qu’une arme de force au service du rayonnement et de l’influence de notre pays.
Hélas! Regroupant 88 États dont plus de la moitié ne sont ni francophones ni francophiles, ni même liés à nous par un destin commun – les Emirats arabes unis, le Qatar, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Mexique, la Bosnie, par exemple – cette institution molle et sans effet autre que la dilapidation de notre argent public et le reclassement de caciques du régime battus aux élections ou de Hauts-fonctionnaires en mal de sinécure, consacre désormais le plus clair de son temps à la promotion des droits-de-l’homme, du développement durable, de la défense des minorités, des questions climatiques et de l’accueil des réfugiés.
La droite nationale au pouvoir devra procéder à la dissolution pure et simple de cette organisation fantoche et la remplacer par un outil efficace, de rang ministériel, porté par un projet ambitieux au service global de notre langue française, de notre civilisation française, de notre esprit français, de nos intérêts français, culturels, économiques et politiques, de notre grandeur française.
Ce projet, c’est la Francité.

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