La Commune : ne pas s’y perdre.

L’avis de Jean-François Touzé
Il y a 150 ans débutait la Commune de Paris.
Nationalistes et nationaux ne peuvent qu’être partagés. Notre tentation de louer les vertus d’une insurrection aussi anti-prussienne qu’anti-bourgeoise est grande. Notre rejet de la carmaniole post-imperiale ne l’est pas moins.
D’un côté, le peuple résistant, la foi patriotique, le refus de l’étranger, la volonté sociale, le colonel  Louis  Rossel (en médaillon ci-dessus). De l’autre l’anti-chistianisme acharné, les incendies, les exactions, la chienlit révolutionnaire des internationalistes, l’ignoble Louise Michel, les redoutables blanquistes…
D’un côté le mur des Fédérés et l’ombre sanglante de la bourgeoise thieriste, de l’autre le chaos, la canaille rouge et les prémices de l’utopie communiste.
La révolution nationale n’est pas un bloc.

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