Les Français de plus en plus favorables au nucléaire

Dix ans après l’accident de la centrale nucléaire de Daiichi, à Fukushima, les Français sont majoritairement favorables au nucléaire comme énergie d’avenir, selon un sondage réalisé pour EDF. La dernière vague du sondage, réalisée en février, donne le sourire à EDF : 43 % des personnes interrogées estiment que le nucléaire est une énergie d’avenir, contre 30 % convaincues du contraire.  «Jamais le taux d’opposition n’a été aussi bas. Il faut remonter avant 1986, date de l’accident de Tchernobyl, pour retrouver de tels chiffres», explique Didier Witkowski, responsable des études à EDF.

C’était il y a pile dix ans moins un jour. Le tsunami responsable de l’accident de la centrale nucléaire de Daiichi, à Fukushima, a, on s’en doute, sérieusement abîmé l’image de cette énergie, même si ses conséquences sont bien moins importantes qu’on ne le dit. EDF, qui réalise depuis des années un sondage sur la perception qu’ont les Français de l’atome, a identifié ce revers d’image. En juillet 2011, quelques mois après l’événement, la confiance chute : la part des Français qui voient dans le nucléaire une énergie d’avenir dégringole de 52 à 34 %. À l’inverse, 46 % des personnes sondées se montrent opposées à cette perspective, contre 34 % avant l’accident survenu au Japon.   […]

Le combat pour le climat a aussi donné un sérieux coup de pouce aux centrales françaises. Selon le site ElectricityMap, l’atome n’émet en effet que 12 grammes de CO2 par kilowattheure produit, contre 45 grammes pour le solaire et 490 grammes pour le gaz naturel. Certes, tout le monde ne perçoit pas cet avantage, il est surtout connu des « leaders d’opinion », comme disent les sondeurs. Le commun des Français, lui, est plutôt hésitant, sans doute faute d’informations. […]

Le Point

https://www.fdesouche.com/2021/03/10/les-francais-de-plus-en-plus-favorables-au-nucleaire/

Un commentaire sur “Les Français de plus en plus favorables au nucléaire

  1. Favorables au nucléaire ? Certes ! Mais il ne faut pas oublier que ces centrales
    de première génération sont presque en limite d’âge, que l’EPR n’est toujours
    pas en fonctionnement et enfin,que l’ITER n’est encore pas pour demain.
    Le vrai problème reste et restera le traitement des déchets.
    Par ailleurs, pour le profane, il existe très peu d’informations par rapport à ce
    domaine, et c’est bien dommage !
    In fine, ne plus construire de centrale fait perdre l’excellence et détruit l’expérience
    des équipes du ou des groupes constructeurs. Nous ne pouvons hélas, que le
    constater aujourd’hui !

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