Testée positive : histoire vécue

La chronique de Philippe Randa

Une amie se sentant brusquement très fatiguée avec un mal de tête « à se la taper contre les murs » (alors qu’elle a rarement de migraines) et une douleur au genou, se rend chez son médecin traitant. Considérant la diversité des cas de Covid, il lui signe une ordonnance pour se faire tester… et lui prescrit du doliprane !

Test PCR passé, le résultat tombe 48 heures plus tard : positive ! Appel à son médecin qui lui enjoint de rester chez elle pendant 10 jours… et de ne rien prendre d’autres que du doliprane !

De toute façon, ses symptômes douloureux n’ayant duré que deux jours, « le troisième, en pleine forme, je taillais les haies du jardin ! »

Mais le jour même du résultat, elle reçoit un SMS de l’Agence Régionale de Santé (ARS) qui lui rappelle les gestes barrières, l’isolement indispensable et… qu’un médecin allait l’appeler. Une heure après, le médecin téléphone pour s’enquérir de son état (ce qui était très gentil) et… lui rappelle les gestes barrières, de s’isoler dans une pièce toute seule, etc. et demande le numéro du compagnon (en pleine forme, lui !) avec qui elle vit.

« Il me dit de rester en isolement 3 jours de plus que la recommandation de mon médecin ! Ils ne sont même pas fichu d’être d’accord entre eux ! »

Le lendemain, nouvel appel d’un autre médecin de la Sécu qui lui laisse un message avec les mêmes consignes (gestes barrières, etc.), puis encore le surlendemain : « Un dimanche, à 8 heures du mat’, sympa ! Et pendant 11 jours, j’ai reçu 4 à 5 SMS (puis un seul !) pour m’enjoindre d’aller m’inscrire sur le site Covid ; quant à mon compagnon, il n’a jamais été appelé, ce dont il ne se plaint pas (euphémisme !)… »

En ce mois de deuxième emprisonnement national, les Français sont de plus en plus divisés sur la réalité de l’épidémie. Entre les hypocondriaques – traduisez « les bons Français » conscients des dramatiques réalités de la pandémie pour qui les cadavres s’accumulent et débordent même ! – et les inconscients complotistes – comprenez « les mauvais Français » perplexes devant les chiffres extrêmement bas de la mortalité du Covid-19 – qui vitupèrent que le « foutage de gueule » commence à bien faire, on ne le répétera jamais assez : « Quand on voit ce qu’on voit et qu’on sait ce qu’on sait, on a bien raison de penser ce qu’on pense ! »

Source EuroLibertés cliquez là

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/12/01/testee-positive-histoire-vecue-6281265.html

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