En attendant le match PSG/Bayern de Munich.

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L’avis de Jean-François Touzé

Il fut un temps où l’équipe de football de Paris n’était pas qatarienne.
Un temps où les victoires sportives se fêtaient dans la liesse populaire sans que les commerçants ne redoutent violences, incendies et pillages.
Un temps où le mot « sauvagerie » n’évoquait que le comportement exotique de quelques peuplades lointaines de l’Empire.
Un temps où les Champs Elysées étaient, le jour comme la nuit, là plus belle avenue du monde dans la sécurité, la tranquillité, l’esthétique et la bonne humeur françaises.
Un temps où il n’existait pas de couvre feu de fait pour les braves gens et où les femmes étaient courtisées mais respectées.
Un temps, il est vrai, où la mise en garde de  Hegel – « L’erreur la plus fatale pour un peuple est d’abandonner ses caractères biologiques » – ne se posait même pas.

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