
La gauche française haïssait Viktor Orban. Il avait depuis 2010 toutes les tares à leurs yeux. Il défendait la souveraineté de son pays, son identité chrétienne, il ne voulait pas de la dictature LGBT, il accusait Von der Leyen d’être une corrompue, notamment avec les laboratoires pharmaceutiques, il lui reprochait sa soumission aux Etats-Unis de Biden, il refusait l’immigration africaine et musulmane que l’UE voulait lui imposer, il préférait une politique familiale efficace, et, entretenant d’excellents rapports avec Poutine, il refusait l’escalade guerrière des Macron-Starmer-Merz-Der Leyen. Et pour aggraver son cas, il avait de bonnes relations avec Donald Trump et défendait Israël contre les terroristes musulmans. On peut donc penser que, comme tous les collabos européistes, la gauche exulte, ce soir, après la défaite, sportivement reconnue, de Viktor Orban, qui, après quatre victoires, depuis 2010, devra laisser la place à son successeur, tout en continuant le combat à l’intérieur de la Hongrie pour limiter les dégâts.
Cette gauche a à présent deux gros dossiers, autour des médias, qui lui tiennent particulièrement à coeur. Elle votera sans doute à l’unanimité le refus de valider le rapport de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public, tout simplement parce que ce sont ses complices qui sévissent avec nos sous, manipulent l’information de manière partisane, et s’en mettent plein les poches. Rappelons quand même, grâce à France Dimanche, des fois que toutes les auditions disparaissent, l’essentiel de ce qu’a révélé le formidable travail de Charles Alloncle.
Neutralité éditoriale contestée – Plusieurs séquences ont nourri les critiques sur l’impartia- lité du service public. Les propos de Nathalie Saint-Cricq appelant Éric Ciotti « Benito » – avant de s’en excuser – ou encore des comparaisons controversées dans « C dans l’air », notamment entre Jordan Bardella et Hitler, ont marqué les esprits. L’affaire Legrand-Cohen – deux journalistes accusés d’établir des stratégies avec des représentants PS –, ainsi que les accusations de Jacques Cardoze sur un « Com- plément d’enquête » visant Bardella ont également ravivé les tensions.
Dérives dans l’usage de l’argent public – La commission pointe des indemnités de départ pouvant dépasser 500 000 euros, parfois sans justification claire. Elle relève aussi des dépenses importantes : 3,8 millions d’euros de frais de taxi, des suites à plus de 1 700 euros la nuit au Majestic lors du Festival de Cannes, ou encore un million d’euros pour la rénovation d’une piscine de CSE. Une trentaine de dirigeants gagneraient par ailleurs plus que le président de la République.
Soupçons de conflits d’intérêts et « pantouflage » – Le cas de Nathalie Darrigrand pose question : après avoir signé des contrats avec Together Media chez France Télévisions, elle rejoint cette même société, tandis que les montants engagés triplent. D’autres situations sont évoquées, comme celles d’Anne Holmes ou Takis Candilis.
Externalisation massive au privé – Près de 850 millions d’euros sont confiés chaque année à des sociétés comme Mediawan, Banijay ou Together Media. Sur France 5, 80 % des émissions de flux sont produites par deux groupes seulement. Des audits ont relevé des surcoûts, notamment sur « C à vous », avec des marges supérieures aux devis initiaux.
Gouvernance et organisation critiquées – La commission dénonce une bureaucratie lourde et des cumuls de fonctions, comme celui d’Arnaud Ngatcha, à la fois adjoint à la mairie de Paris et cadre de France Télévisions.
Situation financière non soutenable – Malgré des annonces d’équilibre, la Cour des comptes avait déjà relevé un déficit cumulé de 81 millions d’euros entre 2017 et 2024, avec une trésorerie négative et des fonds propres fragilisés.
Avantages et pratiques internes contestés – Salaire moyen de 72 000 euros annuels, quatorze semaines de congés pour certains journalistes de Radio France, ou encore 65 primes différentes : autant d’éléments qui inter- rogent sur la gestion sociale.
Profils et influences politiques – La nomination de Foued Berahou à l’Arcom, après des prises de position militantes, ou encore les parcours de Stéphane Sitbon-Gomez (ex- EELV) ou Linh-Lan Dao (proche de LFI) alimentent les critiques sur l’indépendance.
Contenus controversés – Certaines productions de France TV Slash (plateforme numérique destinée aux 15-35 ans) : diffusion de contenus mettant en avant une pornographie présentée comme « plus éthique », traitement jugé banalisant de la consommation de cannabis et de champignons hallucinogènes, relais d’une cagnotte en soutien à la cause d’Adama Traoré, incitations à adapter les formules de salutation pour éviter le « mégenrage », ainsi que des références récurrentes à la notion de « privilège blanc ».
Mais la gauche ne s’arrête pas là. Dans une émission de Médiapart, on a pu entendre ces grands démocrates que sont le directeur général de Reporters Sans Frontières, Arnaud Froger, le président raciste de Sos Racisme, Sopo, habitué des plaintes contre Riposte Laïque, celui qui nie le racisme anti-blanc et compare Jean Messiha à un chameau, le commissaire politique Edwy Plenel, éternel porteur de valises des islamistes, la député LFI indigéniste Danièle Obono, celle qui préfère crier « Nique la France » que « Vive la France », la député écolo qui n’a jamais parlé d’écologie de sa vie, Sophie Taillé-Polian, en croisade contre les médias Bolloré qu’en bonne khmer verte elle fantasme de faire fermer, et deux gauchistes de Médiapart déguisés en journalistes.
https://www.bvoltaire.fr/debrancher-cnews-lultra-gauche-radicalise-son-offensive/
Et ces braves gens se permettent de faire pression sur l’Arcom, exigeant ni plus ni moins qu’ils « débranchent » CNews, immédiatement. Bien sûr au nom de la liberté d’expression, qu’ils osent défendre, des valeurs de la République, des Droits de l’Homme et tout le cinéma. Nous sommes donc dans un pays où des élus de la Nation, des responsables associatifs gavés de subventions et des journaleux qui ne vivent que grâce à nos sous se permettent, en dignes héritiers des pires états totalitaires communistes, de demander la fermeture immédiate d’un média qui ose traiter des sujets qu’ils veulent dissimuler aux Français.
Ce qui ne les empêchera pas, dans leur communication, de se réjouir de la défaite du « fasciste » dictateur Viktor Orban, le seul en Europe qui a organisé un referendum – victorieux – sur l’immigration.
Des crapules qui rêvent de mettre la France sous une dictature de type écolo-communiste et de rééduquer les Français.
https://ripostelaique.com/ils-revent-de-bloquer-le-rapport-alloncle-et-de-debrancher-cnews/
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