
On entend tous les hommes politiques, de tous les partis, disserter sur la crise énergétique en pinaillant sur les mots mais en prenant acte du fait qu’il y a bien une crise, or il n’y en a pas. Il n’y a qu’un mensonge commencé en 1973, lors du premier choc pétrolier, dont peu se souviennent, mais à l’époque, on nous racontait que le pétrole aurait disparu dans dix à quinze ans et de savants spécialistes, déjà corrompus, partant déjà de ce principe établi, pourtant rigoureusement faux, rivalisaient d’arguments pour expliquer à quoi serviraient les dernières gouttes de pétrole : avions, voitures ou plastiques… premier prétexte pour augmenter le prix d’un produit jusque là très bon marché, avec le bobard de la rareté à venir.
Puis vinrent les centrales nucléaires qui assurèrent à la France une énergie peu chère voulue par le Général de Gaulle et les projets promettant de réutiliser les carburants nucléaires, Astrid, Phénix, super-Phénix… tous abandonnés pour de fausses bonnes raisons. S’ils avaient menés à leur terme, nous n’en serions pas là. Puis des écologistes idéologues, comme la Voynet, le Hulot et quelques autres, qui se sont targués, l’une de nous faire abandonner le nucléaire, l’autre de nous interdire d’exploiter nos propres ressources minières. Et enfin un président se targuant de fermer Fessenheim…
Puis la guerre en Ukraine, pays avec lequel nous n’avions strictement aucune relation d’État et qui est soudain devenu notre premier fournisseur d’un peu tout, tandis que notre président pratiquait des étreintes inconsidérées devant caméra, avec Zélensky. Nous avons dû abandonner les énergies russes qui alimentaient notre industrie. Avec l’obligation d’acheter du pétrole ailleurs, plus cher évidemment, avec un nouveau prétexte à des augmentations à la pompe. Vint ensuite le tarif européen de l’électricité, par lequel nous produisons de l’électricité pas trop chère, que nous bradons à des « amis » bien en cour avec le pouvoir et qui nous la revendent à prix d’or, selon le processus commercial le plus délétère qui soit. Et enfin le détroit d’Ormuz, sous forme de nouveau bobard, puisque le pétrole qui nous utilisons ne passe pas par là, que le prix du baril est autour de 100 dollars, ce qui est loin des records qui n’avaient pas occasionnés de telles augmentations et qui est encore prétexte à des augmentations à la pompe.
Il n’y a pas de crise de l’énergie, il n’y a qu’une longue suite de décisions, qui ne sont pas des fautes, mais des actes mûrement réfléchis, ou des exploitations à desseins d’avatars géopolitiques, pour rendre l’énergie artificiellement rare et chère. Pour également propulser la voiture électrique qui ne décolle pas. En s’imaginant sans doute que ce gouvernement qui organise la casse de l’industrie et l’augmentation artificielle des prix de l’énergie, est prêt à se passer, avec les voitures électriques, de la rente des taxes sur le pétrole ? Ben voyons. Dès que les rouleurs à l’électrique seront suffisamment nombreux, le prix de l’électricité augmentera comme jamais, avec les mêmes fausses bonnes raisons qui ont fait augmenter le prix du pétrole. Et un but évident, profiter du passage du pétrole à l’électrique pour rendre le kilomètre plus cher, évidemment, sinon à quoi servirait tout ce barnum ? A-t-on déjà vu, depuis celui de De-Gaulle, un gouvernement cherchant à rendre plus facile la vie des Français ? Aucun !
Le problème est que tout cela est devenu évident, que cela se voit et même que les promoteurs de cette arnaque ne se cachent pas. La pollution ? Allons donc, ils n’en ont rien à faire. La France pèse moins de 1 % dans la pollution mondiale. Le pays est propre, sauf dans quelques cités, les côtes sont propres, pour preuve, 80 % de la pollution de la Méditerranée vient de ses côtes sud et est, avec quelques champions : Algérie, Egypte et Turquie. Il n’y a pas de crise énergétique, il n’y a que mensonges politiques, malversations, arrangements et prises de bénéfices. Tout le reste, c’est du narratif, comme ceux du Covid, de l’Ukraine, du réchauffement anthropique… et l’autre problème est que malgré le fait que l’arnaque se voie bien, les leaders politiques de tous bords, même ceux de l’opposition, en parlent comme d’un fait acquis et incontournable, alors qu’ils devraient la dénoncer.
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/04/12/il-ny-a-pas-de-crise-energetique/
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