Socialisme, nazisme, fascisme, islamisme et LFI, même combat

On mange bien à l’Assemblée nationale, vue l’embonpoint des députés de LFI

Quand j’écoute la diatribe de la virulente Mathilde Panot, visiblement bien en forme, je ne peux m’empêcher de faire référence à un autre parti ouvrier du début du siècle en Allemagne.

Un parti ouvrier fondé par un ouvrier serrurier, Anton Drexler, en compagnie d’un journaliste, Karl Harrer. Quoi de plus naturel qu’un ouvrier qui souhaite défendre sa corporation, son milieu, sa classe sociale ? Jusque-là, rien de condamnable.

Le jeune Parti ouvrier allemand, le DAP fut créé le 5 janvier 1919. Il se proclame « socialiste », anti-marxiste et anti-communiste. En France, le socialisme allait lui aussi se séparer et prendre son envol sans la branche virulente qui se réclame du communisme. L’agitation de la révolution russe continuait à provoquer des remous chez les ouvriers du monde industriel.

Le parti ouvrier (DAP) se transforma en NSDAP (Parti national-socialiste des travailleurs allemands). Si vous cherchez dans les journaux de gauche ses origines, vous constaterez que des expressions comme « mouvements ouvriers », « les travailleurs », « le socialisme », n’ont pas la même signification.  Pour eux, avant-guerre, c’était d’extrême droite !

« Il y a un discours ouvriériste mais qui reste au stade du discours : quand il s’agit de prendre position dans les conflits sociaux, le parti nazi sera toujours du côté de la répression », note l’historien Johann Chapoutot.

Avant-guerre, les socialistes allemands et italiens sont des faux socialistes

Pourtant, ils se revendiquent socialistes, mais ont le tort de se réclamer aussi de la Nation. L’Internationale socialiste, si chère à Lénine, est passée par là.

  •  Le régime nazi a fait table rase pour imposer sa vision des nouvelles règles sociales
  • Il créa le Front du travail (Deutsche Arbeitsfront, ou DAF). Patrons, ouvriers et employés, dans des groupements à structure corporative, géraient le système des assurances et des coopératives  
  • Toute grève était interdite. C’était le socialisme des nazis.

Le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie, la violence des SA est une autre facette.

On notera ce que Trotsky disait :

  • Interdisons les grèves qui s’assimilent à de la désertion, interdisons aux ouvriers de quitter leur poste de travail, subordonnons les syndicats au parti ;   
  • Lénine a eu raison de s’étonner que le sabotage des cheminots grévistes de 1920 n’ait pas été puni d’exécutions massives ;
  • La meilleure place pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, c’est le camp de concentration. Pravda 12 février 1920.

La France Insoumise (LFI) est socialiste et immigrationniste, islamophile, antisémite et violente à travers ses milices comme la Jeune Garde du néo-nazi Arnault. Elle souhaite prendre le pouvoir afin d’éradiquer la vieille France, et rééduquer tous ses vieux Français moisis, tout blancs et tout moches.

On sent bien dans ses messages quel sort nous est réservé. Ils nous rappellent « les heures sombres » d’un temps pas si vieux que ça, et que certains jeunes incultes ne connaissent pas.

Johann Chapoutot, qui connaît bien le NSDAP (nazi), est devenu « une référence intellectuelle pour une partie de la gauche française ». Il nie le socialisme des nazis.

Pour lui, ce n’est pas et ne sera jamais des socialistes. Le souci est que de 1930 à 1945, ce sont des centaines de discours d’Hitler, Goebbels, Goering, Ribbentrop, etc. qui affirment leur socialisme. Tout comme le fit Staline d’ailleurs. Comme le firent autrefois nos révolutionnaires. Faire table rase du passé, de l’homme ancien, pour faire émerger un homme nouveau, un homme socialiste.

Johann Chapoutot, le censeur d’un bon socialisme, a participé en août 2024 à l’université d’été de La France insoumise pour valider qu’il est proche de ce parti politique.

En février 2026, il figure parmi les 180 signataires d’une tribune publiée dans L’Humanité. Pour « sursaut contre l’instrumentalisation de la mort de Quentin Deranque, par l’extrême droite, la droite, le gouvernement et les médias dominants qui cherchent à instaurer une chape de plomb sur la gauche et à inverser les rôles entre fascistes et antifascistes ».

Ce monsieur est de ces « intellectuels » de gauche qui refusent d’admettre que le communisme, le nazisme et le fascisme trouvent leurs sources chez les révolutionnaires français.

Il n’y a pas lieu d’en être fiers, mais seulement d’accepter que les monstruosités du XXe siècle puissent être combattues chez nos enfants, en expliquant la réalité de ces mouvements dits socialistes et ouvriers.

Gérard Brazon

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